Dimanche, 13 mai 2012

BOMBES FUMIGÈNES DANS LE MÉTRO : DES ACCUSATIONS ONT ÉTÉ PORTÉES

Quatre suspects se sont rendus à la police de Montréal, vendredi, relativement aux méfaits commis jeudi à la station de métro Lionel-Groulx.

 

Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) a indiqué en début de soirée, vendredi, que trois femmes et un homme étaient en état d'arrestation après s'être rendus aux policiers en compagnie de leurs avocats. Au dire du porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière, ces personnes seraient "possiblement reliées a l'événement de Lionel-Groulx". M. Lafrenière a par ailleurs rappelé le SPVM "ne dispose toujours pas" d'informations à propos des événements qui ont eu lieu aux stations de métro Jean-Talon et Préfontaine.

Le service de police avait indiqué en début de journée vendredi que les suspects identifiés sur des photos rendues publiques jeudi étaient liés aux événements qui se sont produits dans une seule station, Lionel-Groulx. M. Lafrenière a confirmé que des perquisitions ont eu lieu en matinée vendredi, sans toutefois préciser si celles-ci avaient été faites chez les suspects. Rappelons que des bombes fumigènes lancées dans trois stations de métro jeudi matin ont entraîné la paralysie du service en pleine heure de pointe.

COMPARUTIONS POUR LES 4 SUSPECTS

Les quatre jeunes qui se sont livrés à la police vendredi en lien avec les bombes fumigènes lancées dans le métro de Montréal jeudi matin devraient comparaître sous peu. Ils pourraient faire face à des accusations de complot et de méfait. Les quatre suspects, trois femmes et un homme, seraient tous des étudiants. Ils seront détenus jusqu'à leur comparution. Selon le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Ian Lafrenière, ces personnes seraient possiblement reliées à l'événement du métro Lionel-Groulx.

M. Lafrenière rappelle par ailleurs que le SPVM ne dispose toujours pas d'informations à propos des événements qui ont eu lieu aux stations Jean-Talon et Préfontaine. Vendredi matin, la police a mené une perquisition chez deux des quatre suspects, dans un logement du quartier Hochelaga-Maisonneuve. L'appartement était inoccupé. Plusieurs biens ont été saisis.

DES ACCUSATIONS ONT ÉTÉ PORTÉES

Mise à jour 12 mai 2012 - 14:49

Des accusations d'incitation à craindre à des activités terroristes, de complot et de méfaits de plus de 5000 $ ont été déposées samedi contre les quatre personnes soupçonnées d'avoir participé aux attentats à la bombe fumigène dans le métro de Montréal. Les quatre jeunes gens se sont livrés à la police vendredi en lien avec les événements de jeudi matin. L'homme et les trois femmes ont été arrêtés et demeureront détenus. Ils ont comparu samedi après-midi par vidéo-conférence au palais de justice de Montréal. Ils devraient revenir en cour lundi matin.

L'identité des quatre personnes arrêtées a été dévoilée. Il s'agit de Roxanne Bélisle, âgée de 23 ans et domiciliée à Montréal, de François Vivier-Gagnon (22 ans), de Montréal, de Geneviève Vaillancourt (25 ans), de Montréal et de Vanessa L'Écuyer (22 ans), de Saint-Michel. Vivier-Gagnon fera face à une accusation additionnelle de possession d'une arme prohibée, soit d'une arme blanche. Les premiers éléments de l'enquête du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) semblent lier ces individus à l'événement du métro Lionel-Groulx. L'enquête se poursuit toujours pour les incidents qui se sont déroulés aux stations de métro Jean-Talon et Préfontaine.

Vendredi matin, la police a mené une perquisition chez deux des quatre suspects, dans un logement du quartier Hochelaga-Maisonneuve. L'appartement était inoccupé. Plusieurs biens ont été saisis. Par ailleurs, le Force étudiante critique (FEC), un groupuscule encore plus radical que la CLASSE, a invité, sur son site Internet, la population à participer lundi à "une vigile de solidarité avec les personnes arrêtées dans le cadre de ce dossier et avec toute personne judiciarisée ou blessée dans le cadre de la lutte actuelle".

 

 

 

 

Cet article est classé sous :Métro Étudiant
Avant même d'avoir été arrêtés, LaPresse a publié leurs noms et leurs photos.

Par contre, jamais sur Internet, ni dans un journal, a été publiée une photo de Gilles Parent (né en 1950,) arrêté en 2008, accusé pas encore en procès d'une fraude de 10 millions contre la Ville de Mtl.

Les baby-boomers contrôlent les médias, l'économie, les gouvernements et la corruption: ils ne se dénoncent pas entre eux !


Alain Méchaly - 13 mai 2012
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