Rachel Barlagne, 7 ans, est un « fardeau excessif », pour la société canadienne. La fillette souffre d’une paralysie cérébrale. Le statut de résidence permanente a été refusé à sa famille, qui devra avoir quitté le pays avant 2011. À la fin du permis de travail du père, David Barlagne. Le ministère canadien de l’Immigration et de la Citoyenneté en a décidé ainsi. Cette jeune française réside pourtant à Montréal depuis 5 ans avec ses parents, David et Sophie, et sa sœur Lara.
Monsieur le Ministre, qu’attendez-vous pour mettre fin à cette injustice?
David Barlagne est un immigrant économique. Lorsqu’il a présenté
son projet au diplomate canadien de l’Ambassade de Paris, en France, il n’a pas
caché que sa fille Rachel avait une
infirmité motrice cérébrale, un trouble neurologique congénital affectant ses
mouvements de façon permanente. David a néanmoins obtenu de l’Ambassade du
Canada la promesse qu’il n’y aurait pas de problème pour demander une résidence
permanente pour
Un fonctionnaire fédéral de l’immigration refuse la résidence permanente de la famille.
Contrairement aux promesses qui avaient été faites par le représentant du gouvernement canadien. Et malgré les engagements de la famille. « Nous nous sommes engagés par écrit, dès le début de la demande de résidence permanente, à assurer financièrement la prise en charge de notre fille Rachel, qui est dans une école spécialisée ». Un vrai gâchis pour le Canada et le Québec, qui cherchent à faire venir des cerveaux capables de créer de la richesse et des emplois.
Deux questions essentielles en Cour fédérale.
Stéphane Minson, un avocat associé du cabinet
Joli-Cœur Lacasse à Montréal, est l’avocat de
Aucun moyen ne lui a été opposé sur cette question par le ministère dans son mémoire en Cour fédérale. Il faut aussi que le ministère puisse justifier la discrimination (le non-droit de demeurer au Canada) autrement que par un fardeau excessif hypothétique. Chaque cas de paralysie cérébrale est en effet différent. En outre, les personnes jeunes atteintes de paralysie cérébrale peuvent espérer bénéficier d’une scolarisation menant à l’obtention d’un diplôme. Ce qui leur permettrait de détenir, à l’âge adulte, un emploi rémunéré.
Le ministre fédéral Jason Kenney, ministre de l’Immigration et de la Citoyennetém peut retourner la décision immédiatement et clore cette sombre affaire! Monsieur le Ministre, qu’attendez-vous?





En souhaitant vivement que le ministre de l'immigration réagisse !
Cette famille est le parfait exemple d'une famille bien intégrée et dont le chef de famille a investi temps et probablement argent pour créer sa propre entreprise; je n'irai pas jusqu'à comparer à d'autres québécois comme le fait madame la française intégrée: chaque cas est différent et ce n'est pas vrai qu'il y a tant de gens que ça qui profitent du système ou fraudent. Restons en donc au cas de la famille Barlagne sans dénigrer les autres.
Mesdames,messieurs les députés aidez-les, je suis sûr que le bureau de Mr Duceppe peut aider.
Bien à vous.
Michel
Lorsque certains de ces français ont la piqûre du Québec et voudraient immigrer officiellement ici, ils se trouvent confrontés à des contraintes administratives épouvantables (ex: fournir les noms et coordonnées complètes de tous leurs employeurs depuis les 10 dernières années, ainsi qu'une description complète et détaillée de la tâche. En plus de fournir plusieurs de références...) En connaissez-vous des immigrants de l'Inde, du Pakistan, du Mexique etc. qui peuvent fournir autant de documents? Pourtant, on est heureux de les accueillir ici.
Ces gens parle déjà le français, ont prouvé qu'ils étaient vaillant en travaillant ici. Alors pourquoi c'est si compliqué?
Le Gogo qui a créé ce ridicule imbroglio mérite de se voir mis sur la sellette, face au Peuple qui le paie pour son ineptie et sa propension à le ridiculiser internationalement. Peut-on connaître l'identité de cet intelligent personnage via la Loi de l'accès à l'information ?
Ce qui me surprend, c'est qu'un agent dans une Ambassade ait tenu ce genre de promesse, voire d'affirmation car aujourd'hui leur avocat fait une demande de contrôle judicaire et l'affaire est portée à la cour fédérale ! y-a-t'il un document écrit du bureau des visas ?? S'il n'y a aucun document écrit, malheureusement, la cause n'est guère optimiste. Je n'ai jamais entendu un agent des bureaux de visa tenir ce genre de propos, d'autant plus que les formations qu'ils recoivent sont basées dès le début sur les articles 33 à 43.
Si on prend l'article 38 qui parle justement des motifs sanitaires, celui ci dit :
38. (1) Emporte, sauf pour le résident permanent, interdiction de territoire pour motifs sanitaires l’état de santé de l’étranger constituant vraisemblablement un danger pour la santé ou la sécurité publiques ou risquant d’entraîner un fardeau excessif pour les services sociaux ou de santé.
En lisant à travers les lignes, ce n'est même plus du fait mais dès qu'il y a lieu de penser qu'il y a un risque que l'article s'applique...
Si je comprends bien et d'après ce que j'ai lu dans d'autres articles, cette famille est arrivée sur un statut temporaire au Canada et dans cette catégorie (temporaire), les problèmes de santé (par conséquent la notion de fardeau excessif) sont admissibles.... et souvent c'est lors des démarches de la résidence permanente que les mauvaises surprises arrivent. Encore une fois une mauvaise communication et mal-interprétention sont synonymes de déception et en voici un cas flagrant !
C'est dommage, c'est une belle famille et s'ils avaient reçu avant même leur arrivée de bons conseils (mais que faire si l'agent affirme !! comme quoi, faut toujours vérifier !! Vous appelez des services gouvernementaux, posez deux fois la même question, vous aurez 2 réponses différentes !), ils n'en seraient pas là aujourd'hui.
Espérons que Me Minson va pouvoir argumenter avec bonne augure et démontrer que l'apport de cette famille à la société canadienne non seulement supportera les frais afférents à la petite fille mais également suffira, grâce à leurs impôts et création d'emplois, supporter bien d'autres personnes handicapées au Canada !
Bonne chance !
Selin, spécialiste en immigration