Si le fédéral ne permet pas la légalisation de la prostitution, c’est que la société n’est pas prête. Celle-ci préfère faire l’autruche en cachant sa tête dans le sable comme si de rien n’était.
Pourtant, il s’agit du plus vieux métier du monde et rien n’indique que la tendance va changer un jour. Les prostituées sont
mal protégées, mal entourées et risquent d’être victimes d’agresseurs sans
pitié. Et pendant ce temps, elles ne paient pas d’impôt à la société. On sait
tous que les services sont payés comptants. Or, lorsque j’ai appris que la plus
haute cour de l'Ontario annoncera demain si les lois canadiennes contre la
prostitution demeureront en vigueur en attendant l'appel d'un jugement ayant
fait jurisprudence, j’ai vite réalisé que c’est une cause qui aboutira jusqu’à
la Cour Suprême.
Pas étonnant, puisque le fédéral soutient que si le jugement n'était pas suspendu, le Canada serait plongé dans « une expérience sociale sans précédent au pays », lit-on dans un communiqué.
RED LIGHT
Pas étonnant, puisque le fédéral soutient que si le jugement n'était pas suspendu, le Canada serait plongé dans « une expérience sociale sans précédent au pays », lit-on dans un communiqué.
RED LIGHT
Stephen Harper est déconnecté de la réalité. La police a
beau multiplier les descentes, déguiser des agentes de police en prostituées
pour pincer les clients, rien n’y fait. Jamais la société ne réussira à régler ce
dit problème. J’invite plutôt les autorités à se pencher sur les Pays-Bas, à
Amsterdam, dans le secteur du Red Light. Là-bas, le gouvernement a légalisé la
prostitution dans un quartier bien défini. Les filles déclarent leurs revenus
et sont suivis sur le plan médical. Le crime n’a pas davantage augmenté. Ceux
qui sont à la recherche d’une petite vite savent où aller. Tout le monde est
satisfait.


J’ai envie de faire la comparaison avec la première loterie à 2 $ servant à financer le stade olympique de l’ex-maire Jean Drapeau et des jeux de hasard contrôlés par la mafia dans les années 60 et même avant. Tout le monde décriait la violence et Québec avait immédiatement sommé Jean Drapeau d’arrêter son initiative, sous prétexte que c’était illégal. Pourtant, quelques années plus tard, Loto-Québec a pris naissance et a répandu ses tables de jeu partout au Québec.
Le gouvernement savait qu’il y aurait toujours des joueurs
prêts à risquer des montants chaque semaine. La même chose doit s’appliquer en
matière de prostitution. Ottawa pourrait assurer le contrôle et la sécurité des
prostituées et des clients, tout en allant chercher une part appréciable des
revenus. Quand Ottawa dit qu’annuler la
loi sur la tenue d'une maison close mènerait sans doute à ce que des crimes
comme le trafic d'êtres humains, la prostitution de mineures, l'extorsion et
l'agression passent inaperçus, c’est faux. La vraie raison, encore une fois,
c’est que la société n’est pas prête à ce changement de mœurs et le
gouvernement, quel qu’il soit, perdrait à coup sûr ses élections.
RED LIGHT AMSTERDAM







Je suis pour la légalisation de la prostitution....
C'est personnes sont importantes pour la société... moins de violes grace a leurs travail...
penser aux personnes plus grosses/moins beaux/ou avec trop de désires/personnes handicapés/
Ils ont tous besoins de sexualliter.... le désire sexuelle sont là et pas de partemaires pour remplir leurs besoins.... souvent les prostitués ( homme ou femme) sont plus attentives et généreuses pour combler le vide de leurs clients...
Je ne suis pas une prostitué... mais j'ai réfléchie sur le sujet...
Bonne Journée