Jeudi, 2 décembre 2010

LÉGALISONS LA PROSTITUTION

Si le fédéral ne permet pas la légalisation de la prostitution, c’est que la société n’est pas prête. Celle-ci préfère faire l’autruche en cachant sa tête dans le sable comme si de rien n’était.

 
Pourtant, il s’agit du plus vieux métier du monde et rien n’indique que la tendance va changer un jour. Les prostituées sont mal protégées, mal entourées et risquent d’être victimes d’agresseurs sans pitié. Et pendant ce temps, elles ne paient pas d’impôt à la société. On sait tous que les services sont payés comptants. Or, lorsque j’ai appris que la plus haute cour de l'Ontario annoncera demain si les lois canadiennes contre la prostitution demeureront en vigueur en attendant l'appel d'un jugement ayant fait jurisprudence, j’ai vite réalisé que c’est une cause qui aboutira jusqu’à la Cour Suprême.

Pas étonnant, puisque le fédéral soutient que si le jugement n'était pas suspendu, le Canada serait plongé dans « une expérience sociale sans précédent au pays », lit-on dans un communiqué.

RED LIGHT

Stephen Harper est déconnecté de la réalité. La police a beau multiplier les descentes, déguiser des agentes de police en prostituées pour pincer les clients, rien n’y fait. Jamais la société ne réussira à régler ce dit problème. J’invite plutôt les autorités à se pencher sur les Pays-Bas, à Amsterdam, dans le secteur du Red Light. Là-bas, le gouvernement a légalisé la prostitution dans un quartier bien défini. Les filles déclarent leurs revenus et sont suivis sur le plan médical. Le crime n’a pas davantage augmenté. Ceux qui sont à la recherche d’une petite vite savent où aller. Tout le monde est satisfait.

J’ai envie de faire la comparaison avec la première loterie à 2 $ servant à financer le stade olympique de l’ex-maire Jean Drapeau et des jeux de hasard contrôlés par la mafia dans les années 60 et même avant. Tout le monde décriait la violence et Québec avait immédiatement sommé Jean Drapeau d’arrêter son initiative, sous prétexte que c’était illégal. Pourtant, quelques années plus tard, Loto-Québec a pris naissance et a répandu ses tables de jeu partout au Québec.

Le gouvernement savait qu’il y aurait toujours des joueurs prêts à risquer des montants chaque semaine. La même chose doit s’appliquer en matière de prostitution. Ottawa pourrait assurer le contrôle et la sécurité des prostituées et des clients, tout en allant chercher une part appréciable des revenus.  Quand Ottawa dit qu’annuler la loi sur la tenue d'une maison close mènerait sans doute à ce que des crimes comme le trafic d'êtres humains, la prostitution de mineures, l'extorsion et l'agression passent inaperçus, c’est faux. La vraie raison, encore une fois, c’est que la société n’est pas prête à ce changement de mœurs et le gouvernement, quel qu’il soit, perdrait à coup sûr ses élections.

RED LIGHT AMSTERDAM

 

Bonjour,
Je suis pour la légalisation de la prostitution....
C'est personnes sont importantes pour la société... moins de violes grace a leurs travail...
penser aux personnes plus grosses/moins beaux/ou avec trop de désires/personnes handicapés/
Ils ont tous besoins de sexualliter.... le désire sexuelle sont là et pas de partemaires pour remplir leurs besoins.... souvent les prostitués ( homme ou femme) sont plus attentives et généreuses pour combler le vide de leurs clients...

Je ne suis pas une prostitué... mais j'ai réfléchie sur le sujet...
Bonne Journée

Jolie - 2 décembre 2010
Je suis d'accord avec la légalisation de la prostitution. C'est un libre choix entre adultes consentants qui ne regarde pas les autres. Sécurité des prostituées, sécurité pour les clients, contrôle médical, endroits réservés pour ce métier, revenu déclaré, que demandé mieux?

andre1laval - 2 décembre 2010
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