Québec s’est allongée sur le divan de son psychanalyste français Clotaire Rapaille. Cette démarche fait réfléchir Montréal.
Pour améliorer et rénover son image et déterminer ce qui peut interpeller les citoyens comme les touristes, lorsqu’ils pensent à Montréal. Ses inspirations ne sont pas chez un psychanalyste, mais ailleurs : à New York, à Copenhague, mais aussi auprès de ses propres universitaires et spécialistes de l’image. Avec une observation à la clef. Pour changer l’image de la Ville, il faut changer et améliorer la Ville elle-même.
LE CENTRE D'ÉCOLOGIE URBAINE DE MONTRÉAL (CEUM) Y SONGE.
En réfléchissant à l’implantation de quartiers verts. C’est la raison de la venue à Montréal de l’architecte danois Kristian Villadsen, du cabinet Gehl Architects, celui qui a converti le tiers des habitants de Copenhague, ville pourtant nordique comme Montréal, à utiliser le vélo toute l’année et à devenir exclusivement des piétons au centre-ville. Mais aussi celui qui a converti la fameuse place Times Square de New York en un lieu de vie, réinvesti par les citoyens.
POUR LE PROFESSEUR EN MARKETING MONTRÉALAIS YVES DUPRÉ, DE L'AGENCE OCTANE COMMUNICATIONS :
« Si Montréal ne fait rien pendant que Québec lustre son image, elle ne profitera pas autant de son rayonnement ».





