Vendredi, 5 février 2010

PREMIER SCANNER CORPOREL EN SERVICE

Un premier scanner corporel est en service à l'aéroport Montréal-Trudeau. Certains passagers qui prennent un vol en direction des États-Unis devront s'y soumettre. La technologie permet de voir à travers les vêtements.

LaMetropole.com
 
Deux appareils ont été installés à Montréal, un mois jour pour jour après qu’Ottawa en a fait l’annonce. Un seul est actuellement fonctionnel; l’autre le sera dans les prochains jours. Montréal suit ainsi Toronto et Vancouver, qui ont déjà des scanners. Lorsque les passagers allant aux États-Unis se retrouveront en zone restreinte, ils auront environ une chance sur deux de passer au scanner corporel. « Les passagers qui seront sélectionnés pour une fouille additionnelle auront le choix entre la fouille manuelle et le scanner corporel », explique Mathieu Larocque, de l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA).

Les scanners ont été vivement critiqués par certains groupes, qui criaient au non-respect de la vie privée. Pour répondre aux exigences du commissaire à la vie privée, les agents qui scrutent les images doivent se trouver dans une autre pièce que les passagers. Ils ne peuvent les identifier et devront détruire les images obtenues.

D'ici deux semaines, une douzaine de scanners corporels seront installés dans les principaux aéroports du Canada, dont Ottawa et Calgary. Dans le cadre de sa première phase, l’ACSTA prévoit installer 44 appareils.

Ottawa a décidé d’implanter des scanners corporels dans les aéroports les plus fréquentés, à la suite de l’attentat raté contre un vol Amsterdam-Détroit, le 25 décembre dernier. Chaque appareil coûte 250 000 $.

Source : Canoë



Cet article est classé sous :Aéroport Trudeau Sécurité publique Caricature
L'usage de ces scanners dans nos aéroports est révoltant et inacceptable. En plus de poser un problème d'éthique au niveau du respect décent de la vie privée, il pose un risque pour la santé (cancer). Ces machines contribuent à la peur, la méfiance, les frais inutiles et ne sont à mon avis qu'un artifice pour faire croire à une pseudo sécurité et pseudo protection contre des pseudo dangers. La peur et l'hystérie collective sont facile à fabriquer à l'aide des médias et de gens payés pour le faire. Qui dit que les nouvelles à propos des "dangers" de terrorisme ne sont pas en fait des "info-pubs" organisés? Je ne vois pas en quoi la preuve a été faite du bien fondé de l'utilisation de ces machines criminelles de voyeurisme et de massacre de la dignité et de l'intégrité de la personne.

Anne - 10 février 2010
Nom (pseudo)
Courriel (non-divulgé)
Réagissez à cet article.
Je désire m'inscrire à l'infolettre La Métropole.
Saisir les 5 caractères