Lundi, 18 février 2013

UN SCANDALE FRAPPE LE VATICAN

Une affaire judiciaire révèle le fonctionnement de la Légion du Christ.

 
Des documents publiés vendredi font la lumière sur le fonctionnement interne d'un ordre catholique secret et désormais en disgrâce appelé la Légion du Christ, incluant de nouveaux détails sur la façon dont l'organisation a pris le contrôle des finances d'une vieille dame et l'a persuadée de lui léguer 60 millions $ US. Les documents, préalablement maintenus sous scellés dans le cadre d'une poursuite devant la Cour supérieure du Rhode Island, comprennent des milliers de pages de témoignages de la part de hauts responsables de la Légion,

de ses membres et des proches de la riche veuve, Gabrielle Mee. Il s'agit des premières dépositions de hauts responsables de la Légion, et indiquent entre autres de quelle façon l'ancien second de l'ordre a appris en 2006 que le fondateur avait eu un enfant. Ce no 2, le révérend Luis Garza, a indiqué ne pas avoir révélé publiquement la nouvelle de cette paternité parce que le fondateur du mouvement, le défunt prêtre Marcial Maciel, avait déjà été puni par le Saint-Siège pour avoir agressé sexuellement des séminaristes et obligé de s'adonner à une vie de repentance et de prière.

LE PAPE BENOIT XVI

Le pape Benoît XVI a repris les rênes de la Légion en 2010, après qu'une enquête du Vatican eut déterminé que Maciel avait vécu une double vie, incluant le fait de faire trois enfants à deux femmes. Le pape a ordonné une vaste réforme de l'ordre et a nommé un délégué papal pour superviser le tout. Un juge de la Cour supérieure du Rhode Island avaient indiqué l'an dernier que les documents en question avaient lancé un signal d'alarme puisque Mme Mee, une vieille dame très croyante, avait transféré des millions à des "leaders religieux clandestins et suspects".

Ces documents sont demeurés sous scellés jusqu'à ce que plusieurs médias, dont l'Associated Press, eurent argué que leur diffusion était dans l'intérêt du public. La Légion soutenait que la couverture médiatique pourrait influer sur d'éventuels jurés dans le cas d'un procès.

UN SCANDALE

Le scandale de la Légion démontre de quelle façon le Vatican a volontairement ignoré des allégations crédibles d'agression contre Maciel pendant des décennies, tout en le présentant comme un modèle de sainteté pour les croyants, puisqu'il apportait de l'argent et des candidats à la prêtrise. Le scandale, qui a entaché la réputation du pape Jean Paul II, est considéré comme un exemple particulièrement choquant de la façon dont le Vatican a ignoré, pendant des décennies, les rapports au sujet de prêtres soupçonnés d'agression sexuelle parce que les leaders de l'Église plaçaient les intérêts de leur institution au-dessus de ceux des victimes.

FRAUDÉE PAR LA LÉGION

Mary Lou Dauray a allégué que sa tante, Mme Mee, qui est décédée à l'âge de 96 ans en 2008, a été fraudée par la Légion et a été indûment influencée par ses prêtres pour dilapider sa fortune. Un juge de la Cour supérieure a estimé en septembre dernier que Mme Dauray ne pouvait intenter de poursuite, mais a noté qu'il existait des preuves que Mme Mee avait été indûment persuadée de modifier son testament et ses arrangements financiers.

LA LÉGION DU CHRIST

UN PAPE QUÉBÉCOIS?

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Le pape Benoît XVI a démissionné pour éviter son arrestation et la saisie des richesses de l’Église

Posté le 13 Février 2013 par itccs

Une note diplomatique a été publié au Vatican, juste avant sa démission

Nouveau pape et le clergé catholique face à inculpation et l'arrestation de "Pâques Reclamation plan" continue

Un communiqué de Global Media et Déclaration du Tribunal international sur les crimes de l'Eglise et de l'Etat

Bruxelles:

La démission sans précédent de Joseph Ratzinger comme pape cette semaine a été contraint par une action à venir par un gouvernement européen à émettre un mandat d'arrêt contre Joseph Ratzinger et un privilège sur les biens publics et les biens du Vatican pour Pâques.

Le Bureau ITCCS centrale de Bruxelles est contraint par l'abdication soudaine du pape Benoît XVI à divulguer les détails suivants:

1. Vendredi, Février 1, 2013, sur la base des éléments de preuve fournis par notre Cour loi affilié Commune de Justice (itccs.org), notre Bureau a conclu un accord avec les représentants d'une nation européenne et ses tribunaux pour obtenir un mandat d'arrêt contre Joseph Ratzinger , alias Benoît XVI, pour crimes contre l'humanité et de la commande d'un complot criminel.

2. Ce mandat d'arrêt devait être remis au bureau de la "Saint-Siège" à Rome le vendredi, Février 15, 2013. Elle a permis à la nation en question de détenir Ratzinger comme un suspect dans un crime s'il entrait dans son territoire souverain.

3. Une note diplomatique a été émis par le gouvernement du pays a dit à la secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, le lundi 4 Février 2013, informant Bertone du mandat d'arrêt imminent et inviter son bureau pour s'y conformer. Aucune réponse à cette note a été reçue le cardinal Bertone ou à son bureau, mais six jours plus tard, le Pape Benoît a démissionné.

4. L'accord entre notre Tribunal et la dite nation comprenait une deuxième disposition de délivrer un privilège commerciale par les tribunaux de cette nation contre la propriété et la richesse de l'Église catholique romaine à compter du dimanche de Pâques, 31 Mars, 2013. Ce privilège devait être accompagné d'une "campagne de Pâques remise en état» du public et globale où l'église catholique propriété devait être occupée et revendiquée par les citoyens comme des biens publics confisqués en vertu du droit international et le Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

5. C'est la décision de notre Tribunal et le gouvernement de la nation a dit de procéder à l'arrestation de Joseph Ratzinger sur son annulant le bureau du Pontife romain sur une accusation de crimes contre l'humanité et association de malfaiteurs.

6. Il est de notre nouvelle décision de procéder ainsi avec l'inculpation et l'arrestation du successeur de Joseph Ratzinger comme pape sur les mêmes chefs d'accusation, et pour exercer le privilège commercial et «Pâques remise en état de la campagne" contre l'Eglise catholique romaine, comme prévu.

En conclusion, notre Tribunal reconnaît que la complicité du pape Benoît XVI à des activités criminelles de la Banque du Vatican (IOR) était convaincante son licenciement éventuel par les plus hauts responsables du Vatican. Mais selon nos sources, secrétaire d'État Tarcisio Bertone forcé la démission de Joseph Ratzinger immédiatement, et en réponse directe à la note diplomatique en ce qui concerne le mandat d'arrêt qui lui a été délivré par le gouvernement du pays a dit le le 4 Février 2013.

Nous appelons tous les citoyens et les gouvernements pour aider nos efforts pour juridiquement et directement disestablish le Vatican, Inc et d'arrêter ses principaux officiers et membres du clergé qui sont complices de crimes contre l'humanité et de la conspiration criminelle en cours pour aider et protéger la torture d'enfants et la traite.

Bulletins de nouvelles sur les événements de la campagne de Pâques de remise en état seront émis par notre bureau cette semaine.

Délivré le 13 février 2013
00:00 GMT
par l’Office central de Bruxelles


Itccs - 16 février 2013
Le prétendu document, ci-haut, n'est que la retranscription baclée d'un communiqué de Presse issu d'une organisation (ITCCS) militant pour la poursuite au criminel pour «crimes contre l'humanité» contre le Pape et le Vatican, ce dont ils auraient été empêchés par le statut de «chef d'État» de B16, selon leurs termes. Effectivement, Ben16 s'exposerait techniquement à toutes les poursuites imaginables s'il quittait le territoire du Vatican. Cependant, aucun fil de presse à l'échelle mondiale ne fait mention d'un potentiel mandat d'arrestation émis contre Ratzinger et simili. Je ne doute pas que certains vont tester les constitutions italiennes et vaticanes à ce propos.

L'agence Reuters rapporte ce communiqué de Presse intégralement. La question de l'immunité d'un pape démissionnaire se pose, ici, pour la première fois, effectivement. J'imagine ce que ç'aurait pu être pour la famille Borgia et quelques autres.

Jaypee - 18 février 2013
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