Photo: Antoine RoyerLa conseillère Campbell veut mettre son expérience au profit de l’arrondissement Ville-Marie, notamment dans les dossiers sociaux.
À l’occasion de la séance du conseil du 8 février, Mme Jocelyn Ann Campbell, conseillère municipale du district de Saint-Sulpice, a fait le point sur le rôle qu’elle entend jouer au sein du conseil d’arrondissement de Ville-Marie. « Je suis très fière d’avoir la chance d’être associée au développement social, économique et culturel du centre-ville de la métropole, a-t-elle indiqué. En tant que conseillère de la ville, je suis concernée par le centre-ville qui est le cœur économique de Montréal et du Québec.
C’est pourquoi, sous le leadership du Maire Tremblay, je veux contribuer personnellement à faire avancer des dossiers ou des projets, en collaboration avec mes collègues élus. » Rappelons que la conseillère Campbell, qui a obtenu un second mandat lors de l’élection du 1er novembre dernier, a vécu, étudié (universités McGill et Concordia) et travaillé dans Ville-Marie (journal La Criée et Palais des congrès de Montréal).
Elle a aussi été membre du conseil d’administration d’Inter-Loge Centre-Sud. En plus de connaître le territoire et les quartiers, Mme Campbell est sensible aux questions liées à l’urbanisme, au transport en commun, à l’habitation et au développement social. En 2009, elle a été conseillère associée au comité exécutif de la Ville (développement social et famille).
« Depuis ma nomination, c’est avec plaisir que j’ai accepté les invitations de divers organismes tels que la Société de développement social de Ville-Marie, Coup de pouce, Sac à dos, les Loisirs Sainte-Catherine-d’Alexandrie et le centre Jean-Claude-Malépart. Je vais poursuivre ma tournée et rencontrer les acteurs du milieu afin de connaître les besoins de la population et de voir comment on peut mieux y répondre. »
Au cours des prochaines semaines, Madame Campbell compte travailler avec les intervenants de l’arrondissement Ville-Marie et de la ville de Montréal sur le dossier de l’itinérance. « Il y a beaucoup à faire et il faut faire avancer les projets. Plusieurs pistes d’action ont été identifiées, mais celles-ci doivent mener à des actions concrètes. Nos principaux défis concernent la réalité des personnes itinérantes, leurs problèmes et leurs besoins ainsi que leur intégration dans le domaine public et dans le domaine privé. Il y a nécessité d’agir rapidement, d’autant plus que les citoyens sont inquiets de constater qu’il y a beaucoup de vente et de consommation de drogues dans le secteur, » de conclure la conseillère Campbell.





