Le premier ministre Jean Charest a soulevé la colère des représentants étudiants en annonçant une loi spéciale avec laquelle il souhaite plutôt calmer une crise sur la hausse des droits de scolarité dans laquelle son gouvernement patauge depuis plus de 13 semaines.
"Dans une société fondée sur la liberté, il n'est quand même pas acceptable qu'on bloque l'accès à un cégep ou à une université au nom de l'éducation, a-t-il dit. On empêche l'éducation, au nom de l'éducation? Il y a comme une contradiction." Le premier ministre a évoqué la possibilité que des établissements puissent être soustraits à l'application de la suspension, si une entente survenait rapidement au cours des prochaines heures, mais il semblait résigné. Pour expliquer sa décision, M. Charest a évoqué la rencontre de la nouvelle ministre de l'Éducation Michelle Courchesne avec les représentants des quatre associations étudiantes, mardi soir, qui selon lui a été insatisfaisante.
"Du côté des étudiants, pas d'ouverture, a-t-il dit. Les ponts de communication vont rester ouverts." Le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) Léo Bureau-Blouin a déclaré que M. Charest devra assumer ses responsabilités si jamais des gestes de violence sont commis en réaction à la loi spéciale qu'il souhaite faire adopter. "S'il y a des violences, s'il y a des blessés graves, je pense que monsieur le premier ministre, M. Jean Charest va devoir en porter l'odieux et ce pour le reste de son parcours politique, et j'espère qu'il en est conscient", a-t-il dit.
Selon M. Bureau-Blouin, dont le regroupement souhaite contester la légalité de la loi spéciale proposée, les étudiants "vont être fâchés" contre le gouvernement qui, "plutôt que de négocier de bonne foi avec les associations étudiantes" utilise un milieu juridique pour "casser un mouvement démocratique". La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, a accusé le gouvernement d'avoir choisi la voie de la confrontation. "Nous, on espère et on incite les étudiants à rester pacifiques mais il va falloir voir que le gouvernement continue la confrontation, a-t-elle dit. Je le rappelle, le mouvement a été pacifique jusqu'à tout dernièrement et le gouvernement a délibérément augmenté la pression sur les étudiants."
La porte-parole de la Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Jeanne Reynolds, a eu des mots très durs pour M. Charest. "Durant la grève, Charest a été a été hautain, arrogant, il a systématiquement ridiculisé les offres qu'il nous proposait lui-même et il a marginalisé notre mouvement", a-t-elle dit. Mme Reynolds a affirmé que la loi spéciale proposée par M. Charest ne fera qu'envenimer la situation. "Cette loi-là va plutôt mettre le feu aux poudres et ça ne réglera pas le conflit", a-t-elle affirmé.
À cet effet, une manifestation amorcée vers 23 h au centre-ville de Montréal et réunissant plusieurs milliers de participants s'est déroulée sous haute tension, alors que des vitrines d'édifices ont été brisées et des projectiles ont été lancés vers des policiers et des citoyens, selon l'agent Simon Delorme, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Vers 0 h 25, via son compte Twitter, le SPVM a d'ailleurs annoncé que la manifestation avait été déclarée illégale "à la suite de plusieurs actes criminels commis".
Une vingtaine de minutes plus tard, l'agent Delorme confirmait qu'un déploiement policier était en place au centre-ville pour disperser la foule. Il n'a pas précisé quelles mesures les policiers avaient employées pour arriver à leurs fins. Peu après 1 h, jeudi matin, le porte-parole de la police a confirmé qu'au moins une dizaine d'arrestations avait été effectuées mais que ce nombre allait vraisemblablement augmenter de façon considérable.
D'autres manifestants s'étaient donné rendez-vous au parc Émilie-Gamelin à 1 h, jeudi, pour une autre contestation nocturne. Plusieurs autres manifestations avaient préalablement eu lieu à Montréal, incluant deux autres au centre-ville sans incident majeur, de même qu'à Québec et à Sherbrooke. Gabriel Nadeau-Dubois s'est d'ailleurs joint à la manifestation de Québec mercredi soir, et livré un discours de quelques minutes invitant les manifestants à poursuivre la lutte, après avoir dénoncé la loi spéciale en conférence de presse.
CALENDRIER
Le projet de loi spéciale prévoit que la session en cours serait suspendue dans les 14 cégeps ainsi que dans les facultés universitaires encore en grève. À partir du mois d'août, les étudiants retourneraient en classe pour compléter la session d'hiver, jusqu'en septembre. La session d'automne commencerait ensuite, en octobre, et se terminerait en janvier. Ces modifications au calendrier scolaire ne concernent que les établissements touchés par le boycott des cours.
L'étalement de la hausse des frais de scolarité sur sept ans plutôt que cinq, des bonifications à l'aide financière ainsi qu'un assouplissement du programme de remboursement de prêts étudiants, seront mis en place comme concédé plus tôt par le gouvernement. M. Charest a exposé les grandes lignes du projet de loi en présence de Mme Courchesne et de représentants des institutions d'enseignement collégial et universitaire. Les étudiants protestent contre une hausse de 1778 $ des frais de scolarité. Lundi, la ministre de l'Éducation Line Beauchamp a démissionné, pour être remplacée par Mme Courchesne.
Le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, a estimé que le projet de loi spéciale de M. Charest ne fait que pelleter le problème en avant. "Je ne vois pas comment on peut régler le problème en reportant tout au mois d'août, a-t-il dit. Je pense que M. Charest, qui blâmait Mme Marois de faire des moratoires partout, bien il en fait un jusqu'au mois d'août." Marie Malavoy, porte-parole de l'opposition en matière d'enseignement supérieur, a soupçonné M. Charest de vouloir recourir à la force quand il évoque des dispositions qui assureront le libre accès aux établissements d'enseignement.
"On a un premier ministre qui n'a même pas eu le courage tout à l'heure de nous dire ça veut dire quoi, de s'assurer que les gens qui veulent étudier aient le droit d'étudier, a dit la députée péquiste. Nous, ce que l'on décode, c'est que le premier ministre va utiliser la force et on pense que le premier ministre ce soir n'est pas digne de la fonction qu'il exerce." Par ailleurs, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) ont demandé au gouvernement et au premier ministre "de mettre son projet de loi sur la glace et de tout faire pour en arriver rapidement à un règlement négocié de la crise".
L'INFORMATION REPRODUITE SEMBLE PRÉSENTER UN DEGRÉ POSSIBLE DE MANIPULATION DE L'OPINION PUBLIQUE. ON N'EST JAMAIS ASSEZ PRÉVENU.







Ils mériteraient que le gouvernement les expédient tous dans un conteneur en direction des pays sous-développés en Afrique......Ils verraient qu'ils ne font pas si pitié que cela.......
Quand est-ce qu'ils vont comprendre qu'aucun gouvernement sensé de pourra leur accorder ce qu'ils réclament...... Arrêter donc de rêver et de vouloir tout décider..........Je trouve cela très inquiétant que ces gens là soient la future génération des travailleurs au Québec surtout que la plupart d'entre eux ont un rythme de vie à 18 - 19 - 20 21 ans comme nous nous avons eu à 30 ans et plus.......
Partout dans le monde des gens se sont battus pour le droit de grève, des ouvriers, des mineurs, des étudiants ont donnés leur vie pour défendre ce droit et j'ai du mal a comprendre que l'on puisse oublier cette page d'Histoire.
Les étudiants d'aujourd'hui sont les cerveaux de demain, ce sont eux qui dirigeront le pays ( mieux que ceux d'aujourd'hui je l'espère !), qui seront nos medecins, nos avocats, nos banquiers, nos chefs d'entreprises. Pour eux je souhaite la même éducation que celle que nous avons eu, meilleur si possible, et gratuite comme la notre. Ce sont eux qui payerons nos pensions ne l'oublions pas.
Enfin en tant que mère et également payeuse de taxes scolaires je sais qu'il faut toujours faire confiance a la jeunesse, ne jamais couper le dialogue. La vie de nos jeunes sera sans doute plus difficile que celle que nous avons eu (baby boomer) donnons leur les armes pour se défendre par l'éducation et non les coups de batons pour les enfoncer un peu plus.
Le fait que les autorités pensent pouvoir réprimer par la force ou le musellement un mouvement de manifestation de la classe étudiante est un indice sérieux que notre démocratie se dégrade. La liberté est précieuse dans une société qui se dit démocratique, il convient de la protéger à tout prix. Un gouvernement démocratique - élu par le peuple et pour le peuple - se doit de négocier et de préserver la paix sociale lorsque le mécontentement populaire se fait entendre.
Je crois que monsieur Charest évalue mal la situation actuelle lorsqu'il prévoit ramener l'ordre public en imposant une loi pour briser la grève étudiante. C'est plutôt l'inverse qui va se produire, les positions vont se polariser et cela créera un climat propice à une montée de la violence de part et d'autre. Les frais de scolarité (l'argent) ne sont qu'un prétexte dans le présent cas, les enjeux réels sont beaucoup plus grands et sensibles. Essayez de voir au-delà des apparences, ça ne peut que vous rendre encore plus lucides et de la lucidité nous en avons bien besoin.
Vous pensez tous que c'est pas vrai! Ben, ils suivent bien un leaders? Non, il l'ont élu pour qu'il soit leur chef. C'est la même chose, il sont démocratique entre eux. Qu'ils exercent leurs droit démocratique et ils ne seraient pas en train de se faire tabasser.
Et si ils disent que la démocratie est arrangé, expliquer-moi pourquoi le NPD est entré aussi fort?
J'espère de tout coeur que la jeunesse d'aujourd'hui tiendra son bout et continuera à manifester de toutes les façons permises ou pas.
Lorsque les décideurs de la société sortent la matraque, et bien les sans-couilles qui ont signé En colère, On (?) veut la paix, vous allez continuer d'être en colère et la paix, tu ne l'aura pas parce que des gens qui se tiennent DEBOUT, ĉontinuent à défendre leurs idées et se battent pour.
Tant qu'à Bonichon, est-ce qu'il suffit qu'une fois tous les 4 ans, tu places une petite croix quelque part, bien souvent par dépit, qu'il te faut croire que tu vis dans une société démocratique? ........Réveille un peu, tu dors au gaz!
Le premier ministre Charest connaît bien ses alliés. C’est pour cela qu’il a invité les dirigeants syndicaux : Arsenault de la FTQ, Parent de la CSQ et Roy de la CSN.
Selon Michel Arsenault, qui a expliqué aux négociateurs syndicaux étudiants « que négocier, c'est concéder. Ça prend un rapport de force que tu puises dans la mobilisation. J'appelle ça: monter le chat dans le poteau… »
La mobilisation des syndicats, on connaît ça très bien, c’est mobiliser de façon divisée, secteur par secteur, usine par usine autrement dit un chat à la fois et chacun sur son poteau. Comment se fait la montée du chat ? par des pressions plus ou moins inutiles sur des députés, par des grèvettes d’une journée ou deux comme c’est le cas lors des négociations dans le secteur public. Dans le secteur privé c’est laisser les prolétaires seuls comme ce fut le cas à Shell ou au Journal de Montréal. C'est aussi près de 950 morts à cause d'accidents de travail. Ailleurs dans le monde, les syndicats font la même chose et sabotent les luttes.
Le but des trois chefs appelés à la rescousse par Charest était de convaincre les leaders syndicaux étudiants d’être capable de redescendre le chat du poteau selon Arsenault. En plus d’accepter des négociations secrètes ce qui au départ fait toujours le jeu des patrons, les leaders étudiants abandonnaient la lutte contre la hausse des frais de scolarité.
Très conscients que les leaders étudiants avaient fait un recul énorme, les trois dirigeants se sont exclamés suite aux vérités lancées par Charest par la ministre Beauchamp qui se sont vantés de n’avoir cédé devant les étudiants.
Arsenault : «Quand tu attrapes un gros poisson et qu'une personne te demande où tu l'as pêché, tu réponds: dans le lac, ferme ta yeule. C'est la même chose au lendemain d'une négo, l'employeur se tait jusqu'à la fin du vote. C'est pas compliqué, tu fermes ta yeule!»
Le gros poisson attrapé... les étudiants, Charest et les syndicats pensaient que les étudiants seraient dupes mais ils ont rejeté massivement "l'offre" de l'État malgré que les chefs étudiants ont eu une attitude neutre.
Et Parent : « C'était une comédie d'erreurs. J'avais l'impression que Charest avait pris un fusil et avait tiré dans sa chaloupe. C'est comme s'il avait dit aux étudiants: "On vous a fourrés et on est bien contents."» Et Parent plus hypocrite encore que Charest, il ne fallait pas le dire.
Voilà le rôle des syndicats de combat ou non : servir d’éteignoirs des luttes en les isolant et en montrant au patronat et à l’État comment fourrer les travailleurs et les étudiants.
Comme ça n'a pas marché maintenant c'est le baton.
Bravo aux étudiants et étudiantes qui résistent et continueront je l'espère.
Un grand-père qui ne croit pas dans la paix des matraques des casseurs en uniforme que les médias appellent des policiers.
D'un ami
LES IMPÔTS DES ÉTUDIANTS:
Depuis plus de 25 ans que je prépare les déclarations de quelques centaines de clients chaque année dont plusieurs étudiants,
je constate que même les universitaires, à l'exception des HEC peut-être, n'arrivent pas dans la très grande majorité à les faire eux mêmes
et quand ils essaient, c'est plein d'erreurs.
Dans le but de m'assurer que ceux qui essaient réclament bien tous les crédits auquels ils ont droit, voici un exemple (cas réel 2011) d'un de mes clients.
Étudiant à temps plein dans une Université à Montréal, il a gagné durant l'été et les weekends 10.880$ en 2011.
Déjà je sais qu'il n'a aucun impôt à payer ni au Fédéral, ni à Québec. Il n'a pas à contribuer non plus à l'assurance médicaments du Québec
ni la contribution santé de 100$. Donc tous les montants de retenus d'impôt sur ses chèques de paye lui sont remboursés.
Il contribue cependant au RRQ (son fonds de pension québécois) 365$, l'assurance emploi 153$ et le Régime Provincial d'Assurance parentale 58$.
Ses frais de scolarité 2011 sont de 2,564.35$
Il a droit au crédit fédéral de 15% -384.65$
et provincial de 20% pour frais de scol. - 521.87$
Le % est le même pour tous peu importe le niveau de revenu.
Si l'étudiant n'utilise pas ces crédits maintenant, il peut les transférer
à ses parents ou les reporter indéfiniment, jusqu'au jour où il aura un impôt à payer.
Au fédéral il y a un crédit pour montant relatif aux études basé
sur le nombre de mois à temps plein ou partiel. Dans le cas présent c'est 8 mois à temps plein.
8 mois X 400$ = 3200$ X 15% -480.00$
Le crédit suivant c'est pour les manuels
8 mois X 65$ = 520$ X 15% -78.00$
____________________________________________________________
Donc après impôts les frais de scolarité nets
de notre étudiant seront de 1,108.93$
WOW! Beaucoup moins impressionnant que ce que l'on voit à TV.......
Mais c'est pas fini, puisqu'il a travaillé, même s'il est étudiant,
considéré à faible revenu, le gouvernement provincial , Québec'
lui accorde un crédit rembourable pour prime au travail.
Avec son revenu de 10,880$ il reçoit -510.87$
Et utilisant son bon jugement, il décide d'appliquer
ce montant payé par Québec à ses frais de scolarité.
____________________________________________________________
Notre étudiant n'a plus que 597.96$ à régler
Mais il a encore droit à d'autres montants
C'est pas une farce, je vous le jure.....
Il recevra pendant la prochaine année
son crédit pour la TPS -309$
et le crédit à la Solidarité de Québec -264$
____________________________________________________________
Encore une fois il utilise son bon jugement et l'applique à son solde de frais de scolarité.
Il lui reste un solde de 24.96$
Sur son 10,880$ moins 24.96$ moins RRQ, Ass emploi, RPAP (576)
il lui reste net dans ses poches 10,279$ et comme il a décidé de rester
chez ses parents pour la durée de son BACC, il devrait arriver à s'en sortir.
Sinon à 2 ou 3 étudiants qui partagent un logement, et quelques sacrifices, ils devraient survivre.
En passant, l'augmentation de 325$ par année, après impôts le montant net ou réel,
c'est 211.25$ avec les crédits de 35%. Après 5 ans le 1,625$ devient dans la réalité,
Je parle ici dans la vrai vie, sans discours partisan et sans la désinformation habituelle,
la somme de 1,056.25$.
Donc si vous cotoyez des étudiants, vous pouvez utiliser ces données
pour leur permettre de retirer TOUS les crédits auquels ils ont droit.
C'est un cas réel comme j'en ai eu des centaines semblables.
Et les calculs ont été réalisés à l'aide du logiciel professionnel Profile de Intuit pour comptables.
Tant qu'au conflit actuel qui les concerne, mon opinion n'a aucune importance puisque je fais partie de la préhistoire.
Imaginez, j'ai complété mon Bacc à l'Université de Montréal en 1979 et mes 2 certificats en gestion aux HEC
dans les années 80. Je suis donc un baby-boomer, trop vieux pour comprendre quoique ce soit.
Refaite vos impôt les enfants
Il a des gens dans plusieurs pays qui N'ONT MÊME PAS LE DROIT DE METTRE UNE PETITE CROIX pour élire un gouvernement. CE qui était le cas en Chine, Égypte, en Lybie et ose se comparer à ces dictatures. Et puis si vous pensez que les élections sont arrangés, alors il faut aussi manifester quand ça arrive.
Chère monsieur Émery pour cette petite croix, dans ces pays, des mililiers de gent ont laissé leurs vie! On ne parle pas il y a 200 ans, 100 ans, cette année et l'année passée et le peuple Syrien se bat, pas à coup de marche, mais à coup de mitrailleuse, pour ce petit X.
Je ne dis pas que c'est le système parfait comme démocratie mais il y a une. ET QUAND ON UTILISE MÊME PAS CELLE QU'ON NOUS DONNE, alors on est des chiâleux et il nous semble à beaucoup de gens que si tu ne veux même utilisez le peu de moyen qu'on nous donne alors on s'enlève le droit de parole.
Pour les gens qui ont survécu, dans ces pays de dictateurrs, et voient ça au Québec, oui on passe pour de gros bébés gâtés.
En passant, j'étais avec les étudiants. j'espères que ces étudiants prendront conscience de l'enjeu de notre socièté.
MONSIEU ÉMERY QUAND VOUS DITES QUE RIEN NE CHANGERA EN ALLANT VOTER AU 4 ANS, DONC VOUS DITES QUE VOUS NE VOTEZ PAS! MAIS PRENEZ CONSCIENCE QUE C'EST EXACTEMENT CE QUE
LE GOUVERNEMENT VEUT, DE NE PAS VOTER, COMME ÇA IL SAVENT QU'IL PEUVENT PRENDRE LE POUVOIR.
POURQUOI, PARCE QU'ON N'EST PAS SOLIDAIRE. ÊTRE SOLIDAIRE C'EST REPRÉSENTATIVE DANS UNE ÉLECTION PAS SEULEMTENT DANS UNE MARCHE.
Et puis si vous êtes si bon ça, vous dormez jamais, donnez-nous votre solution. Puisque vous nous êtes supérieures à nous tous.
Je vous mets ensemble parce que vous vous ressemblez.
Alors les étudiants on devrait les expédier tous dans un pays sous développes. Et selon Bonichon, les empêcher de parler car, n´ayant aucun respect pour la démocratie, ¨ils n´ont pas droit de parole¨. Ouf.
Mais de quelle démocratie parlez vous ? Celle de monsieur Harper, qui veut justement expédier chez eux tous les demandeurs d´asile, trop gênants, trop indésirables ?
Ou celle de Charest qui veut ¨noyer le poisson¨, en imposant le silence de la loi a toute une génération?
La démocratie n´est pas un état des choses, c´est un droit qui s´exerce ; et non seulement en mettant un petit x dans une case, mais en se mettant debout, dans nos lieux de travail, dans nos universités, dans nos institutions et dans la rue et dire : C´EST ASSEZ !
Oui, solidaires, parce que c´est ensemble. et en parlant d´une seule voix qu´on se fera entendre. DEBUT QUEBECOIS. !!
Votre texte est intéressant.
Mais mises à part les déductions pour frais de scolarité, les déductions mentionnées sont des déductions que les étudiants ont en tant que contribuables.
Je pense pas qu'on devrait mélanger le statut de contribuable et le statut d'étudiant.
Si on mélange les déductions, on ne voit plus le coût d'être étudiant.
Monsieur Hugo Ache, je ne ressemble en rien à ' en colère` et vous semblez ne pas avoir lu mon commentaire au complet. On a voté NPD, un parti de gauche, on est loin des conservateur de monsieur Harper. En votant NPD, le but était de défaire les Con-servateur du pouvoir mais le reste du pays n'a pas suivis. Pensez ce que vous voulez mais je trouve plaisants votre réations.
C'est DEBOUT Québécois vous deviez d'écrire. J'espèrais une réaction de Monsieur Émery qui dort au gaz en ne répondant pas et vous encourageant de ne pas votez. Parce qu'il va avoir des élections.
Hum, les syndicats étudiant vous le demandent déjà. DE VOTER AU PROCHAINE ÉLECTION PROVINCIALE, juste les étudiants vous pouvez votez vert, bruns, si vous êtes SOLIDAIRE vous pouvez à vous seules, les étudiants, élire le parti que vous voulez, à moins que vous vous voulez restez rouge ou bleu pis dormir au gaz, en restant chez vous en n'allant pas voter, comme ce monsieur Émery, je pense qu'il essaie de vous manipulez, (Est-ce qu'il a des intérêt contre nous tous?)
Vous dites que la majorité des étudiants n´exercent pas la démocratie. et que par conséquence ¨ils n´ont pas droit de parole¨.
Vous dites qu´il y a des gens qui sont prêts a mourir pour avoir le droit de vote, et la je suis entièrement d´accord avec vous.
Cette lutte a fait faire un bond en avant a l´engagement et a la conscience des jeunes du Québec. J´ai beaucoup discuté avec eux, et personne ne rejette le droit de vote. Mais ils sont aussi conscient que ça ne suffit pas. Nous somme prêt à crier haut et fort notre mécontentement sur tous les front. La démocratie est une lutte qui ne s´arrête pas aux élections et nous sommes déterminé à mener ce combat jusqu´äu bout, dans la rue, dans les assembles, dans nos quartiers et même dans nos maisons, parce que nous sommes SOLIDAIRES . DEBOUT QUEBECOIS !!
ps : merci pour la correction
Sans rancune