Photo : Patrice ViauIl n’y a qu’eux pour donner un sens à leur (notre) avenir. Maintenant 11 semaines que je suis le mouvement.
Dans Internet, dans les journaux, à la télé, au bureau, au supermarché, au café, dans l’autobus… dans la rue. Je suis troublée. Troublée par la beauté de ces jeunes, par autant de détermination de leur part. Par leur motivation, leur ténacité, leur courage et… leurs leaders si articulés. Ce sont des battants. Ils ne baissent pas les bras. Ils ont un objectif clair. Et ils l’atteindront. Toutes les caméras d’ici et du monde se tournent vers eux. Ils le méritent. Ils sont des exemples. Ils marchent en groupe, les coudes serrés. Ils me (nous) donnent des leçons. Des leçons de toutes sortes, mais surtout des leçons de vie.
Il y a 11 semaines, c’était moi qui leur donnais des leçons. Croyez-moi, ils en connaissent désormais plus que moi sur la vie, sur la manière d’envisager l’avenir. Le leur mais aussi le nôtre. Car dans leur avenir, il y a le nôtre. N’est-ce pas? Ils sont nos enfants, notre relève, les partenaires de nos vieux jours. Avec eux, croyez-moi… on ne s’ennuiera pas! J’ai beau creuser dans ma mémoire, de ma génération, je ne connais personne qui n’ait eu le courage d’autant de convictions. Avions-nous d’ailleurs des convictions? Peut-être aurions-nous dû nous poser la question. Et alors, nous lever, nous rassembler, nous mobiliser et… marcher en criant plus haut plus fort, pour que personne… n’oublie que derrière nous, il y aurait nos (vos) enfants.
Nous avons plutôt choisi de surfer sur ce que nous avions sans nous soucier ni du lendemain, ni du voisin. Car dans cette bataille que livrent nos jeunes, il y a l’autre, le voisin. Celui qui marche avec eux mais aussi celui qui est en classe alors que les autres manifestent pour ses droits également. Je n’ai malheureusement pas eu la chance de mettre au monde des enfants. Si j’en avais eu, ce sont eux que j’aurais voulu avoir. Et depuis 11 semaines, je me plais à me dire que ces enfants, vos enfants, ceux-là même qui se battent pour leur (notre) avenir, sont devenus les miens. Mais surtout que ce sont eux qui feront le monde de demain.
Celui-là même dans lequel je (vous) vieillirai. Et croyez-moi, je n’ai aucune inquiétude à leur laisser la place qu’ils demandent et à leur donner les moyens qu’ils désirent pour mener à bien tous leurs projets les plus grands. Ils savent exprimer ce dont ils ont besoin pour arriver à leurs fins. Celles… d’un monde meilleur pour eux et… pour nous!
Merci à vous de les avoir mis au monde et merci les jeunes d’être devenus ce que vous êtes.
Ne lâchez pas, nous sommes là.
Christine Levrot
Enseignante
Cégep Marie-Victorin
Source : LaMetropole.com
Il y a 11 semaines, c’était moi qui leur donnais des leçons. Croyez-moi, ils en connaissent désormais plus que moi sur la vie, sur la manière d’envisager l’avenir. Le leur mais aussi le nôtre. Car dans leur avenir, il y a le nôtre. N’est-ce pas? Ils sont nos enfants, notre relève, les partenaires de nos vieux jours. Avec eux, croyez-moi… on ne s’ennuiera pas! J’ai beau creuser dans ma mémoire, de ma génération, je ne connais personne qui n’ait eu le courage d’autant de convictions. Avions-nous d’ailleurs des convictions? Peut-être aurions-nous dû nous poser la question. Et alors, nous lever, nous rassembler, nous mobiliser et… marcher en criant plus haut plus fort, pour que personne… n’oublie que derrière nous, il y aurait nos (vos) enfants.
Nous avons plutôt choisi de surfer sur ce que nous avions sans nous soucier ni du lendemain, ni du voisin. Car dans cette bataille que livrent nos jeunes, il y a l’autre, le voisin. Celui qui marche avec eux mais aussi celui qui est en classe alors que les autres manifestent pour ses droits également. Je n’ai malheureusement pas eu la chance de mettre au monde des enfants. Si j’en avais eu, ce sont eux que j’aurais voulu avoir. Et depuis 11 semaines, je me plais à me dire que ces enfants, vos enfants, ceux-là même qui se battent pour leur (notre) avenir, sont devenus les miens. Mais surtout que ce sont eux qui feront le monde de demain.
Celui-là même dans lequel je (vous) vieillirai. Et croyez-moi, je n’ai aucune inquiétude à leur laisser la place qu’ils demandent et à leur donner les moyens qu’ils désirent pour mener à bien tous leurs projets les plus grands. Ils savent exprimer ce dont ils ont besoin pour arriver à leurs fins. Celles… d’un monde meilleur pour eux et… pour nous!
Merci à vous de les avoir mis au monde et merci les jeunes d’être devenus ce que vous êtes.
Ne lâchez pas, nous sommes là.
Christine Levrot
Enseignante
Cégep Marie-Victorin
Source : LaMetropole.com







De plus avec eux aux commandes, dans un avenir pas trop loin, cela donnera à peu près ceci:"Faites comme je veux pis fermez la."
Finalement je dirais plutôt "Quelle race avons nous enfanté ??? Pour qui se prennent-ils ???
Non je ne suis pas fière "pantoute"... ...
Pour qui se prennent-ils ? Tout simplement pour eux-mêmes, de simples humains qui ont compris certains enjeux sociaux actuels et qui se battent pour leur droit. Il s'agit de bien plus qu'une question de droits de scolarité. Les jeunes actuellement se battent pour plus de justice sociale. Ils se battent pour créer une brèche dans ce système capitaliste pourrie qui ne fait toujours que creuser davantage d'écart entre les riches et les pauvres. Évidemment, si vous êtes satisfait de ce système, il est difficile pour vous d'en voir les failles.
Je salue également le courage, les convictions et le travail actuel des étudiants.
Pendant que nous travaillons des milliers d heure pour arriver et payer toutes les taxes requises ,le gouvernement et les gens de pouvoir s enrichissent au détriment de la collectivité.
J appui entièrement les jeunes qui assumeront avec notre aide les dettes du passé et redressir l économie mais surtout rétablir le lien entre nous car nous sommes tous reliés .
L individualisation et la surconsommation fait que la plupart des gens endettés s occupent d eux et se fou du reste du monde .
Pendant qu ils sont libre et qu ils ont encore le temps de s occuper de notre avenir appuyons les .
Au dela des vitrines brisées il y a un désir d équitabilité de transparence ,de partage .
Vous aimez mieux des discours rassurant de politicien au service du marché monétaire ,avec aucune pensée pour les êtres vivants.
Le temps est venu d aller au delà de son petit moi.
Les jeunes dépenses beaucoup plus que leur frais de scolarité présentement mais ils investissent dans le futur collectif.
Moi je préfère investir sur eux d abord.
Heureusement plusieurs personne sont mieux informé qu autrefois et connaissent les enjeux .
C est un printemps de semence pour un monde meilleur.
J envoie de lamour à ceux qui sont totalement d accord avec moi et j en envoie encore plus à ceux qui seraient en désaccord.`
Bonne journée
Ce qui me chicotte dans ce débat, c'est qu'il n'y a aucune preuve qu'augmenter les tarifs de l'éducation post-secondaire réduit la diplomation. En fait, le Québec a longtemp ( et va continuer ) d'avoir les tarifs les plus bas, mais ont est parmis les derniers dans le nombre d'habitant qui détiennent ces diplômes à rabais. C'est là que le bas blesse, si Christine et ses carés rouges adorés ce trompe, et qu'en fais ça augmenterais le taux de diplomation, ces étudiants dont elle chante les louanges ne prépare pas un monde meilleur, mais bien un Québec a la traine dans l'éducation post-secondaire, comme présentement.
Je défie quiconque de prouver que les tarifs bas égale un meilleur taux de diplomation.
Je vous défie de prouver qu'on a besoin d'augmenter les frais de scolarité!
$720,000 de prime de départ à une ancienne rectrice parti avant la fin de son mandat, 1 million et demi pour un condo prêter sans intérêt, écoles privés et anglaises subventionnés à 60%. Faudrait commence à faire le ménage la dedans avant. C'est cela dont les étudiants veulent discuter, la gestion des universités.
PS quand on me parle de démocratie, on parle d'aller avec la décision de la majorité.
Quand une majorité décide un mandat de grève et que la minorité font des injonctions, ça c'est antidémocratique. Je m'assurerai de ne pas engager de carré vert dans mon entreprise, je veux du travail d'équipe et non d'individualiste.
13 millions pour les jeux olympiques canada que Charest a annoncé dernièrement, 200 millions dans un nouveau colisé, 500 milles pour de la télépublicité pour vanter le budget provincial impôsé et j'en passe.
Il faut faire le ménage dans la mauvaise gestion avant d'exiger des hausses de frais. Je vous invite à voter pour un autre parti que Charest aux prochaines élections.
Je suis sidérer par l’adoration et la pâmoison de certain pour «ces jeunes» si beaux, si généreux qu’ils se battent pour tout le Québec, qui n’ont que de bonnes valeurs et que de bons moyens pour les exprimer… Maintenant ce sont eux qui nous éduquent par leur «combat»… Heu un peu de recul, de réelle analyse et de réalisme svp… Diaboliser totalement tout, mais absolument tout ce que le gouvernement dit et fait (et moi non plus je ne l’aime pas ce gouvernement…) et porter aux nues tout ce que cette minorité étudiante en «grève» font et disent… C’est de l’aveuglement idéologique…
Tout n’est pas noir ou blanc et être aussi machinéen n’aide en rien le débat… Comme si les étudiants exigeants la gratuité ne le font que par grandeur d’âme pour les générations à venir et d’aucune façon pour se déresponsabiliser d’assumer une infime partie des coûts de leur éducation post-secondaire… Me semble que s’ils avaient autant de grandeur d’âme, ils auraient commencé il y a longtemps à descendre dans les rue pour demander des mesures concrètes pour contrer le fléau du décrochage solaire (plus de 22% chez nos jeunes 15-19ans!!), cette masse critique n’obtient même pas de diplôme du secondaire… encore moins post-secondaire, et ce n’est pas une question d’accessibilité ou de gratuité…
"Je vous défie de prouver qu'on a besoin d'augmenter les frais de scolarité!"
Bien c'est ça, plusieurs province ont des frais plus élèvé ET DES MEILLEURS TAUX DE DIPLOMATION POST-SECONDAIRE.
On devrais pas les augmenter juste pour voir si ça améliore pas le système? Je comprendrais le débat si le Québec était premier de classe dans la diplomation post-secondaire, faudrait ce battre pour conserver le système le plus performant.
Mais c'est même pas le cas, le reste des canadiens paient plus et on de meilleur taux de diplomation post-secondaire. Qu'est-ce que les étudiants essaient de sauver ici? La médiocrité?
Le but est d'augmenter le taux de diplomation, c'est ça le travail d'équipe.
Y'a un type qui s,est fait fracasser le crâne par un policier, sa va tu prendre un mort avant que sa bouge de la part du Gouvernement ou des étudiants?
Y'a bin du monde comme moi qui commence en avoir plein son casse de cette foutu grêve, sa plait pas au commercant et ni aux banquier, de se faire briser leur vitre, s'est des coûts en dollars!
Printemps Québécois mon cul, ils ne sont plus que 2,000 a manifester et sa tient tête aux gouvernement, s'est sa le Québec?
Sa devient de plus en plus une républic de banane!
Augmenter le coût de scolarité, et on augmentera la qualité, et la diplomation.
Je paie de plus en plus de frais banquaire. Est-ce que le service est supérieur? J'ai un meilleure rendement..non avant on avait un peu d'intérêt, maintenant nous avons des frais banquaires, nous payons pour notre propre argent. Avant on pouvait emprunter de faible montant, maitenant on doit utilisé la carte de crédit, meilleur rendement... pour qui?
Vous avez tenu compte de leurs réalités, à ces jeunes gens?
Les frais sont plus élevé au secondaire et au primaire, Est-ce que la qualité du français est supérieur maintenant? Pour ce qui est de l'électricité moins cher au Québec... croyez-vous que les gens des pays producteurs de pétrole, paient leurs essence aussi cher qu'ici? Augmenter les couts c'est la solution facile à mon avis. On doit d'abord épurer les dépenses. Pensez-y mosieur Tomassi aura un prime de départ de plus de 129 000$, vous n'avez jamais l'impression qu'on rit de vous, quelque part? Il aura possiblement pleine pension quand il sera éligible, Combien d'autres comme ça,et se sont ces mêmes gens qui viennent me faire la moral, en me disant de me serrer la ceinture, Nos gestionnaires doivent changer leurs mentatlités, lorsqu'ils dépenses et se servent de notre argent collectif.
Vous avez les étudiants et les enseignants, qui semblent être d'accord, sur le fait qu'on devrait réduire les dépenses inutiles, en premier lieu, avant de déduire qu'on doit hausser les coûts, Ils ne savent peut-être pas, tout ce qui se passe dans les autres provinces, contrairement à vous. Mais j'ose avancer, qu'ils ont une bonne idée de ce qui se passe dans leurs envirionnement immédiat. Nous sommes plusieurs à être entêter dans ce conflit.
Je vois pas ce qu'il y a de simpliste, je compare des pommes avec des pommes, pis je vais pas dans tout les directions, c'est quoi le rapport avec HQ?
Écoutez je comprend que vous avez pas d'argumentaire face à ça, la diplomation post-secondaire est ATROCE au Québec, malgré les bas frais. Et je comprend que je peux pas convaincre un socialiste, encore moins Christine, clairement vous comprenez pas le bon vieux dicton de "tu en as pour ton argent".
L'éducation est en crise au Québec, le taux de décrochage au secondaire est catastrophique, la diplomation post-secondaire est anémique. Bref c'est un système en ruine, voir des étudiants ou des profs ce cacher la tête dans le sable pour garder le status quo est pathétique. Comme je dis, le problème avec les propos de Christine et ses adorés carrés rouges c'est que si elle ce trompe, si garder le status quo ( qui je vous rappeles, produit un dex taux de diplomation post-secondaire les plus bas au Canada ) ne fait pas augmenter le taux de diplomation, elle condamne le Québec a la médiocrité, pas un monde meilleur, encore moins un avenir stable.
Je sais même pas pourquoi le débat est sur le COÛT, le débat devrais être sur comment augmenter le taux de diplomation. Ça les Christines du Québec reste muettes, c'est comme les syndicats qui font la grève pour 25 cennes de l'heure et sont surpris de voir l'usine fermer par manque de compétitivité.