L’état des choses au niveau planétaire est déjà infernal depuis bon nombre d’années. Depuis 1987, l’ONU a fait rêver du paradis avec le concept du Développement Durable. On nous disait qu’il s’agissait d’un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».
Pour comprendre, rappelons-nous les fantasmes de domination de l’enfance. Les super héros les illustrent bien. On ne sera pas surpris de retrouver certains adultes immatures et en mal d’amour se retrouver sur des sièges de présidents, de ministres ou de membres de l’ONU. Malgré tout ce qu’on appelle « démocratie », les assoiffés de pouvoir et d’argent semblent être davantage au service de leurs propres intérêts qu’au service de la population.
Parmi les stratégies de domination mondiale, il y a celle de la privatisation d’un bien commun que l’on capitalise. Autrement dit, tout le monde dépend des services rendus gratuitement par la nature pour survivre. Nous avons tous besoin d’eau, d’air, etc. or ces services constituent le bien commun. Vous comprendrez alors que taxer le carbone (air), c’est capitaliser le bien commun. Vendre l’eau et l’énergie aussi. Et lorsque le bien commun doit être payé à des intérêts privés ou faussement publics, on se retrouve en esclavage pur et simple dans un contexte de répartition illégitime des richesses et du pouvoir.
À quoi vous attendez-vous du gouvernement en matière de D.D.? Payer, payer, payer, des lois, des lois, des lois et du contrôle, du contrôle, du contrôle. Tous les moyens sont bons pour… accentuer l’esclavage et la domination.
Voilà donc que le D.D. qui se présentait initialement comme une porte de salut se présente aujourd’hui comme celle de l’enfer. Au diable, le D.D. qu’on nous propose! Mais quelle folie de croire qu’on pourra sauver le monde sans Amour! Un D.D. sans Amour, ça n’existe pas.




