Un tribunal de Québec a ordonné à la compagnie Royal Dutch Shell de reporter la fermeture de sa raffinerie de Montréal, ce qui est considéré comme une victoire partielle par les syndicats, qui tentent de sauver un demi millier d'emplois.
Shell, qui veut transformer la raffinerie en dépôt de carburant, se voit
interdire de le faire avant le 10 septembre. La compagnie pétrolière a fait paraître dans quatre journaux de Montréal
des annonces pleine page expliquant qu'elle a tenté en vain de trouver
un acheteur pour la raffinerie. Catherine Escojido, porte-parole de la Section locale 121 du syndicat
SCEP-FTQ, a déclaré que les discussions se poursuivaient avec un
candidat au rachat de la raffinerie d'une capacité de 130 000 barils par
jour.
Elle n'a pas donné d'autres précisions, mais des médias québécois ont rapporté qu'il s'agissait de Delek U.S. Holdings, filiale de la compagnie israélienne Delek Group. Selon des informations publiées le mois dernier, Delek aurait doublé son offre à 150 M$ CA, mais les deux parties n'ont pu se mettre d'accord. Shell a dit ne plus être en négociation avec aucun candidat et avoir l'intention de démanteler la raffinerie à l'expiration de l'injonction.
Elle n'a pas donné d'autres précisions, mais des médias québécois ont rapporté qu'il s'agissait de Delek U.S. Holdings, filiale de la compagnie israélienne Delek Group. Selon des informations publiées le mois dernier, Delek aurait doublé son offre à 150 M$ CA, mais les deux parties n'ont pu se mettre d'accord. Shell a dit ne plus être en négociation avec aucun candidat et avoir l'intention de démanteler la raffinerie à l'expiration de l'injonction.
Source : Canoë






