Jeudi, 11 mars 2010

LES DÉBOIRES DE LA FTQ

Le ministre québécois du Travail, Sam Hamad, a dénoncé mercredi le fait que le numéro 2 de la FTQ-Construction, Alain Pigeon, ait opéré sans permis.

LaMetropole.com
 

« Pour nous, c’est inacceptable, a laissé tomber le ministre. Quelqu’un qui œuvre sur un chantier à titre d’entrepreneur doit avoir une licence », a indiqué le ministre Hamad à l'Assemblée nationale.  Sam Hamad s’est félicité du travail de la Régie du bâtiment du Québec. Les dispositions de la loi 73 lui fournissent tous les outils pour s’assurer que les entrepreneurs sont conformes. L’article 43 de la Loi sur le bâtiment stipule que « nul ne peut exercer les fonctions d'entrepreneur de construction, en prendre le titre, ni donner lieu de croire qu'il est entrepreneur de construction, s'il n'est pas titulaire d'une licence en vigueur à cette fin ».

La Régie du bâtiment du Québec poursuit Gestion Immobilière P.O.P., dont Alain Pigeon est le principal actionnaire, pour avoir fonctionné sans les permis nécessaires. Dans un communiqué, la FTQ-Construction a indiqué que M. Pigeon était l’objet d’une « campagne de salissage orchestrée par des opposants politiques » et que l’avenir prouvera qu’il n’a pas contrevenu à la loi.

INTIMIDATION 

Le ministre Hamad a également réagi aux allégations d’intimidation concernant des membres de la FTQ-Construction sur des chantiers de la Côte-Nord. « Pour moi, l'intimidation est inacceptable et intolérable », a dit M. Hamad. Cependant, pas question à ce moment-ci d’émettre de commentaires. « Attendons de voir les enquêtes », a-t-il tranché.

Source : Canoë

Soyez le premier à réagir à cet article.
Nom (pseudo)
Courriel (non-divulgé)
Réagissez à cet article.
Je désire m'inscrire à l'infolettre La Métropole.
Saisir les 5 caractères