Vendredi, 27 novembre 2009

UN FILM TABOU SUR LA VACCINATION

« Nous sommes ici pour informer, pas pour faire peur. Pour aider à faire un choix éclairé pour soi-même, pour ou contre la vaccination ». Stéphane Maestro, éditeur de la Métropole, donne le ton. La Métropole a organisé hier un débat d’actualité sur les enjeux de la vaccination contre la grippe A(H1N1), à l’occasion de la projection privée du film présenté par la cinéaste Lina B. Moreco, grâce à l’hospitalité de Vincent Guzzo, vice-président des cinémas Guzzo. Un débat animé par Martin Saint-Pierre, vice-président et directeur général de Convergence Directe, une agence de communication. Invités à débattre : la cinéaste Lina B. Moreco, le docteur Marc Zaffran, chercheur, et le docteur Carl Benoit, dentiste holiste.

 

Un vaccin est-il efficace, sans danger? Pas seulement celui contre la grippe A(H1N1), mais tous les vaccins. La cinéaste Lina B. Moreco s’interroge, dans son film d’enquête « Silence, on vaccine ».  Avec des cas concrets, troublants. Elle avait promis ce film à un couple d’amis dont la fille de huit ans est revenue à l’état végétatif après une  simple vaccination.  En réalisant son film, Moreco s’est heurtée à un tabou. On ne remet pas en question le dogme de la vaccination!  Les cas d’autisme et de déliquescence montrés dans le film sont pourtant des coïncidences troublantes, toujours intervenues après vaccinations.

Si le lien de causalité n’est pas prouvé hors de tout doute, des médecins et des chercheurs démontrent que certains symptômes apparaissent après de grandes campagnes de vaccination. Certains effets secondaires potentiellement dangereux sont incontestablement liés aux vaccins. Les adjuvants, qui servent de conservateurs ou de stimulants immunitaires, sont en cause. Un véritable cocktail neurotoxique. L’industrie pharmaceutique refuse pourtant tout suivi des patients et toute recherche sérieuse sur le sujet. Le film est  dérangeant, remet en cause nos certitudes. Il n’a pu curieusement être diffusé dans les salles de cinéma ou à la télévision après avoir été financé par l’Office National du Film. « Lorsqu’un fabricant d’ordinateurs ou de voitures sait que son produit est potentiellement  dangereux, il le rappelle. Pourquoi n’est-ce pas le cas des vaccins, lorsqu’il y a de sérieuses questions de sécurité qui se posent? Pas pour l’industrie pharmaceutique. Il faut changer ce mépris », estime le Dr Marc Zaffran.

Depuis quelques années, le nombre de vaccinations recommandées augmente. En particulier pour les jeunes enfants. On ne sait pas toujours qu’il peut y avoir danger. Dans le film, les parents des enfants victimes de graves symptômes en sont persuadés. La cause serait liée à l’utilisation du Thimérosal, un composé de mercure ou d’une forme d’aluminium, dans la composition de ces produits. Des médecins, des chercheurs témoignent et appuient cette thèse. Même l’agence de la santé publique du Canada « encourage les fabricants de vaccins à consacrer des ressources importantes à la recherche portant sur des produits de remplacement pour le Thimérosal ». Les adjuvants ont été  également mis en cause en 1976, dans une précédente campagne de vaccination intense aux États-Unis.

Parmi les composants du vaccin actuel figure ainsi le Squalène, un adjuvant antioxydant qui pourrait avoir des conséquences négatives sur les capacités auto-immunitaires du système nerveux. Ou le Polysorbate 80, un composant suspecté de causer l’infertilité. Pourtant, le suivi post-vaccination ne semble pas  être organisé. Il n’y a pratiquement  pas d’élément scientifique pour prouver la sécurité des injections de vaccin sur la santé à long terme. Injecter des toxiques dans le corps est-il un acte sans conséquences? « Nous sommes des apprentis sorciers, puisque nul n’en connaît les conséquences ou ne veut pas les connaître », disent les conférenciers. « L’industrie pharmaceutique ne fait rien pour savoir. Pas de suivi des patients, pas de tests officiels. Le silence et le mépris. On ne peut remettre en question les bienfaits des vaccins ».

Pourtant, la question est posée. Il n’existe pas de statistiques fiables sur leurs bienfaits et se faire vacciner donne un sentiment de fausse sécurité et nous rend dépendant de l’industrie pharmaceutique en ne développant pas nos propres anticorps. Pour Marc Zaffran, il faut se calmer : « il y a 2 millions de décès à cause du paludisme ou de la diarrhée. Ce n’est pas le cas de la grippe A(H1N1). Il suffit de regarder ce qui s’est passé dans l’hémisphère sud pendant l’hiver austral. Cette grippe a fait moins de morts en Australie et en Nouvelle Zélande que la grippe classique. Au Brésil, il n’y a pas eu  200 000 morts dans les favélas. Si les gens étaient morts comme des mouches, toutes les télés du monde auraient survolé la zone en hélicoptère ». 

Pour lui, lors de la vaccination, « les médecins doivent obtenir un consentement éclairé. Les gouvernements des pays développés ne respectent pas cela. Le discours de peur est contraire à l’éthique. Et puis, il est difficile de montrer que le vaccin est efficace. Il est de surcroit doté d’effets secondaires qui peuvent être graves. On ne s’est pas donné les moyens de savoir, mais on continue à vacciner. Alors que l’on ne sait pas si cela sert à quelque chose, comme l’écrit une enquête documentée publiée en novembre dans la revue  américaine The Atlantic, « Does the Vaccine Matter? » Les effets du vaccin doivent être supérieurs aux inconvénients. On a arrêté le vaccin sur la variole dans les années 70, parce qu’il y avait plus d’accidents que de cas de variole. C’était une décision de bon sens. On devrait avoir les mêmes critères aujourd’hui ».

Selon  le docteur Carl Benoît, « un simple  calcul risques/bénéfices démontrerait un risque plus important d’avoir des problèmes avec la vaccination qu’avec la pandémie ». Pour lui, nul ne sait les conséquences à long terme du vaccin, s’il n’a pas d’effet immédiat. « Pourquoi prendre des risques, si le vaccin n’a pas démontré son efficacité? Il n’y aucune certitude quant à son efficacité, puisque les tests n’ont pas pu avoir lieu.  Le risque est démesuré par rapport à la toxicité potentielle du vaccin ». Lina B. Moreco s’interroge : « Existe-t-il un lien entre la vaccination et l’état de santé de certains? Le malade est-il prévenu des effets secondaires possibles? Il existe des réactions prouvées au vaccin. Il y a eu des décès deux jours après un vaccin. On nie totalement les effets secondaires. Il faut que l’on ait des protocoles de soins. On ne sait pas quoi faire en urgence, en cas de symptômes post-vaccin C’est cette dimension qui me fait peur. On nie les conséquences possibles du vaccin ». 

La salle et les conférenciers ont déploré plusieurs fois que l’on essaie de donner mauvaise conscience aux gens en leur disant de se faire vacciner pour eux-mêmes, mais aussi dans l’intérêt de la société. Le discours officiel est fondé sur la peur et non sur la raison. Le nombre de vaccins inoculés a plus que doublé depuis un quart de siècle, sans la moindre transparence sur les effets indésirables des vaccins. Or, les effets négatifs sont plus importants que l’on croit, alors que les effets positifs ne reposent pas sur des statistiques incontestables, alors que le caractère inoffensif du vaccin pour toutes les personnes qui le reçoivent n’est pas mesuré. Combien de personnes devront être sacrifiées au nom du bien commun?

Visionner en exclusivité la version intégrale du film Silence, on vaccine

de Lina B. Moreco (Durée : 88 minutes)

                                                              

linabmoreco.wordpress.com

 

English version of Silence, on vaccine

 

Non à la vaccination de masse

 

Silence, on vaccine 1/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 2/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 3/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 4/9 (intégral)
Silence, on vaccine 5/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 6/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 7/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 8/9 (Intégral)
Silence, on vaccine 9/9 (Intégral)
Cet article est classé sous :Lina B. Moreco Dr Marc Zaffran Dr Carl Benoit Grippe
Un gros merci pour votre initiative, votre texte et la mise en ligne de la pétition. J'ai l'impression que nous sommes en train de débroussailler le chemin, petit à petit - et ouvrir la voie à ceux et celles qui pourraient s'ajouter à nous, pour porter le débat plus loin, plus en avant.

Il est malheureux que je n'aie découvert votre journal qu'à la suite de l'article que vous avez écrit sur le film, mais il n'est jamais trop tard pour bien faire. Alors, je réitère ma pensée (qui vous a été transmise jeudi matin) : il manque au Québec et ailleurs dans le monde, des médias qui osent poser des questions sur les sujets que l'on préfère cacher. Il manque de journaux crédibles, réfléchis, vers lesquels on peut se tourner lorsqu'on veut lire la nouvelle autrement. Oui autrement. Peut-être votre journal sera t-il le vrai premier journal, capable de franchir le mur des non-dits ? Il y a tant de sujets, de lignes de vie à découvrir, qui sont profondément cachés parce qu'interdits au public, parce que personne n'y croit, parce qu'on n’en parle pas à la télévision. Dommage !


Encore merci pour tout, et à bientôt.




Lina B. Moreco - 30 novembre 2009
Felicitations a La Metropole pour vos efforts de repandre de l'information sur les risques de la vaccinations. C'est quelque chose qu'on voit tres rarement dans les journaux au Canada. C'est surement pourquoi notre peuple se presente en grand nombre pour recevoir le vaccin contre la grippe 'A', tandis qu'en Europe il y a tres, tres peux de gens qui se laissent piquer.
Merci pour vos efforts. Je suis impressionnee.

thetruthergirls - 30 novembre 2009


Lion ou mouton?

Voilà deux symboles animaliers auxquels nous nous référons continuellement. Le lion, fonceur, sans crainte, acharné. Le mouton, fragile, suiveux, voire insoucient. Et c’est un peu ce comportement que, malheureusement, nous adoptons lorsque toute une industrie arrive à convaincre les dirigeants politiques qu’un fléau menace la population toute entière de la planète.

Et nous, en bons citoyens que nous sommes, avalons cette grande comédie burlesque parce que nos bons gouvernements, avec à leur tête le ministre Bolduc, nous disent de le faire, directement et par le biais des médias traditionnels qui sont entrés à pieds joints dans la danse de la peur et de la psychose. Tous ont suivis le pas. Tous ? Non. Un petit village d’irréductibles travaillent de façon acharnée à ce que l’envers de la médaille soit connu du plus grand nombre possible. C’est en fait le rôle que nous avons choisi d’occuper dans ce dossier de pseudo-pandémie, de bourrage de crâne et de lavage de cerveaux. De plein droit, le journal Métropole désire que la population sache ce qu’on lui cache, à grands coups de millions de dollars. De ses dollars, puisqu’on parle ici de fonds publics, gaspillés outrageusement. Des sommes qui auraient pu être investies en santé, je parle ici de vraies problématiques de santé, en éducation, base de l’avenir de notre société.

Dans toute cette saga, vous comprendrez que je ne lèverai pas mon chapeau à nos élus, qui ont naïvement mordu à l’hameçon des compagnies pharmaceutiques. Ils iront même à l’encontre de la volonté d’une majorité du personnel infirmier de refuser le vaccin si sciemment promu par les «grands dieux» de la science. Ces derniers ont travaillé sur tous les aspects pour présenter un portrait des plus alarmistes, un portrait que les médias traditionnels, avides de sensationnalisme négatif, ont trop vite adopté. On nous a accusés de vouloir faire de l’argent en provoquant un débat sur la question. C’est totalement faux. Contrairement aux médias traditionnels, qui se délectent de plusieurs publicités, pleines pages S.V.P., Métropole et lametropole.com n’ont et n’ont eu, au cours des dernières semaines, qu’un seul objectif : informer et faire prendre conscience à la population des risques de la vaccination massive et de lui faire voir l’autre côté des choses. Dans ce sens, nous ne pouvons que féliciter le travail formidable de recherche qu’a effectué la cinéaste Lina B. Moreco pour son chef d’œuvre de vérité, «Silence on vaccine». Malheureusement pour elle, le proverbe Nul n’est prophète en son pays semble prévaloir puisque son film a de meilleures chances de franchir la censure à l’étranger qu’ici, alors qu’aucune chaîne de télévision n’ose le diffuser. C’est pourquoi nous n’avons pas hésité un instant pour le mettre en ligne et le rendre véritablement accessible à la population, sans barrières. À elle maintenant de se faire une idée juste et raisonnable sur le sujet, d’agir en lion ou en mouton…

Merci de nous lire, plus que jamais...


Stéphane Maestro - 30 novembre 2009
Je suis contre la vaccination pour plusieurs raisons. En voici quelques unes:

1 L’industrie pharmaceutique a trop souvent démontré son manque d’intégrité et son manque de respect pour ceux qui la font vivre c'est-à-dire les consommateurs. Que ce soit par manque de rigueur scientifique pour le vaccin actuel H1N1 développé à la va-vite sans aucune donnée à long terme sur son innocuité et sa preuve d’efficacité ou que ce soit dans le contrôle des résultats d’études par l’embauche de scientifiques qui ne peuvent pas rapporter la vérité sur leurs recherches, il y a matière à réflexion.

2 Leur puissant lobby auprès de nos dirigants et de la communauté médicale nous conduira directement à la catastrophe pour la santé publique et pour notre libre choix à plus ou moins long terme si rien ne change.

3 Le principe de l’immunisation par le vaccin ne respecte pas le processus normal d’enclenchement par étapes des mécanismes de protection. Le virus injecté ne sera pas mis en contact avec les barrières de protection habituelles du corps et n’aura pas le même bénéfice sur notre immunité.

4 Les toxiques ajoutés aux vaccins appelés adjuvants ou agents de conservation sont responsables de nombreux effets secondaires parfois graves tels les troubles neurologiques et comportementaux comme dans les cas d’autisme.

5 De nombreux effets secondaires plus subtils à long terme sont également reliés aux vaccins mais la communauté médicale a peine à faire le lien.

6 Notre système immunitaire est d’une conception géniale qu’aucun laboratoire pharmaceutique ne peut supplanter et possède toute une armée bien équipée pour combattre les maladies. Il faut pourtant réapprendre à lui faire confiance.

7 Les maladies épidémiologiques ont diminué à travers le monde et notre espérance de vie a augmenté parce que nous avons adopté de meilleures pratiques d’hygiène et non grâce aux vaccins et autres médicaments.


Dr Carl Benoit - 1 décembre 2009
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