Mardi, 9 mars 2010

LA MALPROPRETÉ, UN RISQUE ACCEPTABLE?

Lorsque vous allez au restaurant, vous ne voyez pas tout ce qui se passe à l’arrière et la façon dont on prépare votre repas. Plusieurs restaurants contreviennent aux normes de salubrité exigées par la division de l’inspection des aliments de la Ville de Montréal et certains sont des récidivistes indomptables.

Cynthia Lemieux
 

Personne n’est au courant, mais c’est 81 pages de contrevenants qui sont cités sur le site de la Ville de Montréal, que je vous propose fortement d’aller consulter. Christine Vézina, chef de division de l’inspection des aliments à la Ville de Montréal, confie que « la Ville reçoit annuellement 1 700 plaintes provenant du public ». La grande majorité des appels touche à la qualité des aliments et à la propreté de l’établissement. Les 34 inspecteurs visitent les 12 800 établissements de Montréal (restaurants, épiceries, hôtels, bref, partout où il y a préparation d’aliments), sans avertissement préalable.

« On vérifie les aliments, les méthodes de travail, le matériel, le milieu dans lequel la préparation se déroule, ainsi que les manipulateurs. On réussit alors à évaluer la charge de risques. Selon la catégorie, de faible à élevée, certains établissements reçoivent une visite tous les trois mois, d’autres aux trois ans ». S’il contrevient aux normes exigées, le commerçant peut recevoir un avis ou une amende. La réglementation est du domaine provincial; c’est le gouvernement du Québec qui fixe le montant des amendes, selon l’infraction. Seulement, « c’est moins de 2 % des établissements qu’on poursuit », précise Mme Vézina.

S’il y a danger imminent pour la santé, on peut exiger la fermeture du commerce jusqu’à ce que les corrections soient apportées, mais malheureusement, il n’y a pas un nombre maximum d’infractions qu’un établissement peut recevoir et « dans la loi, aucun pouvoir ne permet de fermer définitivement un établissement », même s’il est un récidiviste indomptable. « Si on les laisse opérer, c’est que le risque est acceptable », conclut-elle. Inquiétant! Peut-être devrions-nous imiter Toronto et afficher sur la porte de l’établissement les couleurs, c'est-à-dire la cote du restaurant en matière de salubrité…

MONTRÉAL Mots-clés : Restaurants Bar - Critères : Catégorie d'établissement

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Cet article est classé sous :Salubrité Hygiène Alimentation
Oui on ne sait jamais ce que l'on mange dans les restos,.j ai deja eu une job d'étudiante et on avait plus de ravioli alors le patron avait demandé au livreur va me chercher une boite de Chef Boyardee
et bang il avait rincer les pates et remis avec la sauce du resto...oufffff j'en revenais pas et le client avait payé le gros prix ....et pensez-vous que quand ustensile tombe a terre c'est laver avec du savon ??? quelque souffle dessus ......et les planchers laver a chaque jour ???
reveillez-vous et regarder bien
Jolie - 9 mars 2010
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