En révisant son projet de développement dans Griffintown, le groupe Devimco, créateur du Quartier Dix30, propose d’investir 475 millions dans ce quartier en revitalisation niché entre le Vieux-Montréal et Lachine.
Le groupe a récemment levé le voile sur le District Griffin, un projet dominé par 4 tours abritant 1375 logements, des commerces et un hôtel. Comme l’écrit éloquemment Marie-Claude Lortie dans sa chronique de mardi dernier dans La Presse, le projet à tout ce qu’il faut pour plaire, sauf une âme. À en voir la maquette, j’appuie ardemment ma collègue dans son commentaire. Comment donc construire un projet d’une telle envergure sans considérer l’impact de son architecture sur le rayonnement de Montréal nommée, rappelons-le, ville UNESCO de design en 2004?
Quoi qu’on en dise, l’imposant District Griffin influera sur l’image de la ville entière. Or, pour les mêmes raisons que l’on ne peut imaginer le Dix30 au cœur du centre-ville, il m’apparaît difficile d’accepter le District Griffin tel que proposé aux abords de notre quartier historique. Actuellement, Griffintown se redessine petit à petit et de belle façon. Les nouveaux commerces et restos qui jonchent la rue Notre-Dame ont eux, une âme qui a l’heur de séduire une clientèle sélective sans être élitiste, et sensible à l’originalité.
Or, le modèle de Devimco propose une architecture déjà vu, rappelant n’importe quel quartier de n’importe qu’elle ville occidentale. Une architecture qui se distingue par rien du tout mais qui fait propre, moyenne… ordinaire. Pourtant, Montréal dispose d’un formidable bassin créatif. Des architectes de talent qui sauraient donner au District Griffin une allure qui se démarquerait par son originalité. Il n’y a absolument aucune raison de se priver d’une œuvre urbaine à la hauteur de Barcelone ou d’autres comme elle ayant compris que pour se démarquer, il faut oser la créativité!
N’a-t-on pas de loi qui régisse la qualité du design ici? De grâce, ne laissons pas Montréal sombrer dans l’ordinaire...
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Puis ensuite, je me suis mis à faire des recherches, autant sur les propositions des développeurs que des réactions des politiciens, citoyens et membres des médias et, petit à petit, j’ai vécu un revirement d’esprit. Au fond des choses, on parlait de ré urbanisation mais en fait, quand on écoute attentivement, le thème semble être fixé sur la commercialisation. Et la voix la plus insistante est celle des développeurs qui connaîtront la part majeurs des bénéfices d’un tel projet. Ces derniers auront toujours accès à de sommes presque inestimables leur permettant de mener leurs projets à terme mais ce sont nous, citoyens, qui payeront le véritable prix ultime à leur place. Je ne connaît ni l’auteur, ni le provenance de ce texte mais il m’a offert une nouvelle perspective sur la question de Griffintown; je vous propose de prendre quelques moments et de vous offrir la pareil. http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARR_SO_FR/MEDIA/DOCUMENTS/JEAN-CLAUDE%20LAPIERRE.1.PDF
C'est toujours la même histoire quand il s'agit de la revitalisation d'un quartier ici au Québec. C'est toujours une vue à court terme et la rentabilité à tout pris au mépris de la beauté d'une ville, de la santé mentale de ses habitants et de l'impact psychologique à ne vivre que dans le béton. Montréal est une des villes les plus bétonnée dans le monde. Les condos moyen poussent comme des champignons et toujours la même architecture ennuyante, grise et jaune caca. À quand que les artistes mèneront le bal dans notre ville de fonctionnaires et de petitesse ?
Au lieu de celà, on se retrouve avec des condo(m)s luxueux pas aborbables, des chiottes brillantes de merde importée et un autre hotel plein de gens pincés qui ont le trou du c_l un peu plus haut que leur tête.
Un autre ghetto pour tatouïns bien nantis.
Mettez donc une plage nudistes près de casinos et de clubs de Madames Silicone au sexe douteux.
C'a m'insitera peut-être à m'acheter un complet tape-queue de manière à dépenser les quelques sous qui me reste après m'être fait volé par les taxes "volontaires".