Avec un prix moyen des habitations atteignant 280 000 $, on pourrait croire que n’habite pas qui veut à Montréal.
Mais si l’on compare la métropole québécoise à quelques grandes villes à travers le monde, vivre à Montréal est plus abordable qu’on ne le pense. Prenons exemple sur la Ville Lumière : Paris. Afin d’acquérir un logement au centre-ville comptant deux chambres à coucher, une salle de bain et offrant une superficie similaire (soit 1 200 pi2), l’acheteur devra débourser 2,8 M$ CAD alors qu’à Montréal, pour un emplacement équivalent, on parlera d’environ 675 000 $. Avec un budget de 280 000 $, tout ce qu’il peut espérer acquérir est un petit studio d’à peine 244 pi2.
Pour dénicher un appartement familial de dimensions équivalentes (environ 900 pi2), on doit s’exiler à près de 40 kilomètres de la capitale française, l’équivalent ici de Mirabel. Même constat à Moscou où, il y a une vingtaine d’années à peine, régnait le communisme. Aujourd’hui, Moscou affiche le coût de la vie le plus élevé en Europe et la progression du prix au mètre carré y a été plus rapide qu’à Paris. Pour un appartement de grandeur moyenne (1 184 pi2) avec deux chambres, entièrement meublé, planchers de bois francs, finition luxueuse et jouissant d’une excellente localisation, il faudra débourser, tenez-vous bien, 1,5 M$.
Encore là, il faudra parcourir plus d’une vingtaine de kilomètres pour trouver un appartement au prix moyen de 280 000 $. Mais les surprises pourront y être de taille car des rénovations de plusieurs dizaines de milliers de dollars attendent l’acheteur qui, devant cette impasse, devra s’exiler davantage. Des villes comme Pékin connaissent également un boom immobilier avec l’arrivée du capitalisme. Pour un budget de 280 000 $ CAD, l’acheteur devra se contenter d’un petit 2 ½, au cinquième étage d’un immeuble construit au milieu des années 80, sans ascenseur. Une fois de plus, les rénovations nécessaires seront extrêmement coûteuses.
Une propriété au centre-ville de Pékin de type cour carrée (i.e. une cour intérieure entourée des bâtiments qui abritent les diverses pièces) vaut quant à elle plus de 6 M$ CAD. Avis aux acheteurs : Montréal peut donc se targuer d’être l’une des villes les plus accessibles au monde, quand on considère le rapport qualité/prix. La métropole devient donc un choix logique quand vient le temps d’acquérir une propriété et où la qualité est remarquable.
Source : LaMetropole.com
IMMEUBLE INTERNATIONAL II
Pour dénicher un appartement familial de dimensions équivalentes (environ 900 pi2), on doit s’exiler à près de 40 kilomètres de la capitale française, l’équivalent ici de Mirabel. Même constat à Moscou où, il y a une vingtaine d’années à peine, régnait le communisme. Aujourd’hui, Moscou affiche le coût de la vie le plus élevé en Europe et la progression du prix au mètre carré y a été plus rapide qu’à Paris. Pour un appartement de grandeur moyenne (1 184 pi2) avec deux chambres, entièrement meublé, planchers de bois francs, finition luxueuse et jouissant d’une excellente localisation, il faudra débourser, tenez-vous bien, 1,5 M$.
Encore là, il faudra parcourir plus d’une vingtaine de kilomètres pour trouver un appartement au prix moyen de 280 000 $. Mais les surprises pourront y être de taille car des rénovations de plusieurs dizaines de milliers de dollars attendent l’acheteur qui, devant cette impasse, devra s’exiler davantage. Des villes comme Pékin connaissent également un boom immobilier avec l’arrivée du capitalisme. Pour un budget de 280 000 $ CAD, l’acheteur devra se contenter d’un petit 2 ½, au cinquième étage d’un immeuble construit au milieu des années 80, sans ascenseur. Une fois de plus, les rénovations nécessaires seront extrêmement coûteuses.
Une propriété au centre-ville de Pékin de type cour carrée (i.e. une cour intérieure entourée des bâtiments qui abritent les diverses pièces) vaut quant à elle plus de 6 M$ CAD. Avis aux acheteurs : Montréal peut donc se targuer d’être l’une des villes les plus accessibles au monde, quand on considère le rapport qualité/prix. La métropole devient donc un choix logique quand vient le temps d’acquérir une propriété et où la qualité est remarquable.
Source : LaMetropole.com
IMMEUBLE INTERNATIONAL II







Je suis Parisienne d'origine et effectivement les prix ici ne sont pas comparable avec le reste du monde.
Sabine
Oui c'est vrai que c'est bien moins cher, mais la qualité de construction au canada laisse à désirer (mauvaise insonorisation et isolation, construction non durable, etc...).
On ne peut tout de même pas comparer le centre de ville de Paris (avec ses batiments historique) avec celui de Montreal...
Malgré ma remarque, montreal reste un tres bon investissement, il faut le dire !
Gerald.
''Mais si l’on compare la métropole québécoise à quelques grandes villes à travers le monde, vivre à Montréal est plus abordable qu’on ne le pense.''
Pourquoi alors si c'est si bon marché, il faut maintenant deux bons salaires pour arriver, pourquoi à Montréal il y a toujours plus de monde dans les banques alimentaire, pourquoi y a t il de plus en plus de pauvre à Montréal, pourquoi un enfant sur 3 a Montréal vie dans un milieu insalubre(trop d'humidité, champignon(asthme).... et je m'arrête la., si la vie est si bon marché?
Votre article ne mène à rien, à quoi ça sert de se comparer, si il y a toujours de plus en plus de gens pauvres et mal logés.
C'est n'importe quoi cette article!
Es ce que nous devrions arrêter d'investir sous prétexte qu il y a des gens qui me peuvent le faire ? Voyons André vous êtes complètement dans le fosse .
Vos arguments ne tiennent pas la route, sauf que vous avez autant le droit que moi de vous exprime même si vous avez tort
Loretta
Demandez aux propriétaires américains voire si mes propos ne tiennent pas la route, des millions de proprios doivent plus sur le hypothèque que ce que leur maisons vaux, c,etait des proprios comme vous qui pensait naivement que le prix de leur maison allait continuer a monter a l'infini, sky is the limit, comme des CONS ils se sont fais avoir, comme des imbéciles et vous avez eu l'exemple devant les yeux, depuis 2005 que la crise de l,immobilier est présente aux États et encore maintenant il y a rien de réglé, en plus, en plus les canadiens continuent de s,endetter comme des imbéciles, ils sont rendu a 153%, ils s,approche dangereusement du 160%, quand la crise a commencé, la Banque du Canada n 'arrete pas de vous avertir, et comme des imbéciles vous continuez a vous endetter.
Les gens s'endettent comme des cons, sans meme se poser des questions, ''ALLEZ on emprunte et on flambe, pas grave si je paye une maison 400,000 si elle en vaut 200, 000, pas grave, ma maison je vais etre capable de la vendre 600,000, pas grave , ca va monter.
Ben non madame, ça montra pas a 600,000, savez pourquoi? parce que les salaires ne suivent pas, voila pourquoi,, tout augmente, taxe, nourriture, essence...
Vous réagissez comme ces proprios américains qui se sont fait baiser, vous etes pas asser futer pour vous apercevoir qu a se rythme vous allez les rejoindre et etre pogner a devoir plus que ce que votre maison vaut, pas grave ma maison va monter!!!
C'est vous madame qui méritez que ça vous arrive, et quand ça vous arrivera bien pensez a cet échange.
"De tels propos inquiètent le gouverneur. Si les taux d'intérêt se mettent à grimper et cela arrivera bien un jour en même temps qu'une baisse du prix des maisons, cette situation risque d'exploser au visage des consommateurs canadiens."
Ceci est tiré du blog CARNEY CRAINT DE NUIRE À LA REPRISE... du samedi, 7 avril 2012.le blog juste avant celui ci, l,avez vous lu? surement pas a ce que je vois, ça vous intéresse pas ce que le gouverneur de la Banque du Canada dit et pense, vous en avez rien a foutre, vous préférez vous faire dire toute sorte de conneries par ces agents immobiliers.
C'est pathétique l'ignorance CRASSE qui il y a ici, vous méritez de vous faire avoir comme les proprios américains.
C'est drole, personne n 'a commenté sur le blog de la Banque du Canada, PERSONNE, ça montre a quel point les gens en ont rien a foutre et préfère continueer a s'endetter comme des innocents.