Photo : Fotolia.comLe prix moyen des maisons à Montréal devrait connaître une légère augmentation au premier trimestre de 2010, après avoir connu des hausses considérables au trimestre précédent, indique une étude publiée jeudi par la firme Royal LePage.
« La possible augmentation des taux d'intérêt, la mise de fonds de base qui devrait passer de cinq à dix %, ainsi que la réduction de la période d'amortissement pour les prêts hypothécaires, contribueront certainement à la hausse du prix des maisons », a expliqué Dominic St-Pierre, directeur des Services immobiliers de Royal LePage, région du Québec, dans un communiqué de presse accompagnant l'étude, ajoutant qu'« il y aura possiblement un engouement sur le marché immobilier en 2010 avant l'entrée en vigueur de ces nouvelles réglementations ».
Pour l'ensemble du pays, Royal LePage estime que le marché immobilier devrait connaître des gains importants au cours des six prochains mois. Le géant du secteur de l'immobilier estime que le marché demeurera très solide, alors que les conditions économiques continuent de se stabiliser dans l'ensemble du pays et que les taux d'intérêt continuent de faire croître la demande. La hausse du prix moyen des propriétés et de l'activité globale sur le marché devrait par ailleurs se poursuivre.
Un état d'équilibre devrait s'installer au cours de la deuxième moitié de l'année, avec l'accroissement du prix des maisons, l'augmentation attendue des taux d'intérêt et l'amélioration de l'offre.
Royal LePage indique en outre dans son étude que le prix des maisons est revenu à un taux de croissance normal, ayant maintenant dépassé les moyennes du quatrième trimestre de 2008. Ainsi, au dernier trimestre de 2009, le prix moyen des maisons individuelles de plain-pied au Canada a augmenté de 6,0 % d'une année à l'autre pour s'établir à 315 055 $, le prix des maisons à deux étages, de catégorie standard, a atteint 353 026 $, soit un gain de 5,2 %, et le prix d'un appartement en copropriété, de catégorie standard, a bondi à 205 756 $, une progression de 6,4 %.
Dans son document, Royal LePage explique que le dernier trimestre de 2008 correspond au début de la crise économique et que cette dernière a grandement affecté le marché immobilier et contribué à la diminution des ventes de maisons. Par conséquent, souligne l'entreprise, il n'est donc pas surprenant de constater que le quatrième trimestre de 2009 est supérieur à celui de l'année précédente.
Cette étude de Royal LePage, qui porte sur le prix des maisons au Canada fournit, dans sa version intégrale, de l'information sur sept types d'habitations répartis dans plus de 250 villes et quartiers, d'un océan à l'autre.
Source : PC




