Décembre. L’esprit des Fêtes s’installe déjà un peu partout. À cette période de l’année, les bilans sont légion et les perspectives pour l’année qui s’annonce, bien que fort hasardeuses, se font encore discrètes.
Comment réagira le marché à des facteurs aussi aléatoires que la valeur de notre dollar ou la fixation des taux d’intérêts? Peu sauraient le prédire avec exactitude. L’an dernier à la même période, le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty, annonçait une hausse importante des taux d’intérêts pour 2010. Dans les faits, la hausse aura été modeste jusqu’en juillet, pour ensuite enregistrer une baisse dès le mois d’août. Incidence sur le marché? Un retour graduel au nombre de transactions enregistrées en 2009, mais bien insuffisant pour compenser les pertes subies à ce chapitre au cours des sept premiers mois de l’année.
Bien que moins de propriétés aient changé de mains, les prix médians ont quant à eux continué leur ascension. Moins de maisons se vendent, mais à prix plus élevé. Quels sont les éléments qui justifient de tels résultats? Tout d’abord, le niveau des taux d’intérêts, exceptionnellement bas, y est sans doute pour beaucoup. À mise de fonds égale, l’acheteur se retrouve donc avec un paiement hypothécaire moins élevé. L’équilibre fragile entre l’offre et la demande est aussi un élément important à considérer. Sans parler d’une parité complète, une légère demande excédentaire demeure, somme toute, très saine, et peut aussi justifier la vivacité du marché.
Mais l’élément primordial de l’équation demeure, encore et toujours, la confiance. Les investisseurs, s’ils restent confiants, stimuleront davantage le marché de l’immobilier. Et comme le marché montréalais demeure encore très abordable, comparativement à des marchés comme Toronto ou Vancouver, la demande est toujours forte. Nul ne peut prédire avec certitude ce que 2011 nous réserve. Tout au plus, chacun peut y aller de certaines hypothèses qui, si elles se concrétisent, le fera passer pour un génie. Au moment d’écrire ces lignes, je ne peux que souhaiter que la confiance des investisseurs reste intacte. Et pour ce faire, les taux d’intérêts devront demeurer stables.
D’autres éléments pourraient toutefois venir perturber ce beau tableau. Comment se comportera notre devise face à l’Euro, par exemple? Une devise à la hausse pourrait quand même attirer des investisseurs européens, pour qui le Canada représenterait toujours une excellente opportunité d’investissement immobilier. Nous en saurons sans doute davantage au cours des premiers mois de 2011.







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Bien dit. Le marché immobilier est un attrait et un sujet qui concerne a peu près tout le monde.
M.B
Sylvain. R
Le vieux Montréal est un marché immobilier avec Griffintown un placement stratégique.
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Comme j'habite Montréal et je vais être punis par la ville, qui va taxer mon auto (en passant que je ne prends quasiment jamais parce que je prends le transport en commun) , je regarde de plus en plus sur la rive-sud ou il vont construire le futur métro. Bien entendue le métro ne va pas servir les gens qui paient les taxes, habitent, vivent à Montréal. Tout pour découragé de vivre à Montréal.