La campagne de vaccination mondiale contre la grippe A(H1N1) de 2009-2010 a été une grande première. D’abord par la rapidité avec laquelle les vaccins ont été développés, puis par l’ampleur des campagnes de vaccinations de masse, enfin par les polémiques déclenchées.
Au Québec, près de 60 % de la population a été vaccinée en un délai record. Mais, pourquoi une telle campagne de vaccination massive? N’a-t-on pas joué à l’apprenti sorcier en utilisant une « potion magique » peu testée, dont les risques sont soulevés par la communauté internationale? Une commission d’enquête vient même d’être décidée par le Parlement du Conseil de l’Europe. Alain Poirier, directeur national de la santé publique, répond en exclusivité aux questions de Métropole. Ce sont des questions fondamentales.
Qu’est ce qui a justifié les mesures exceptionnelles de santé publique que vous avez prises pour faire face à la grippe A(H1N1)?
L’OMS (Organisation mondiale de la Santé) a dit qu’il s’agissait d’une pandémie, lorsque la grippe A(H1N1) a surgi. Qu’est-ce qu’une pandémie? Cela peut commencer lorsqu’une personne qui porte un virus le transmet à plus d’une personne. Cette multiplication est susceptible de créer une vague. On n’avait jamais combattu une pandémie de cette nature et de cette importance au Québec.
Comment avez-vous été convaincu de l’ampleur du risque pandémique?
La première vague de la pandémie est intervenue en avril dernier. Au printemps dernier, cela semblait très inquiétant. Les nouvelles du Mexique montraient qu’il s’agissait d’un nouveau virus pour les gens de moins de 50 ans, même s’il était de même nature que le virus de 1957. Seuls les gens de plus de 50 ans bénéficiaient ainsi d’un peu de protection naturelle. Les populations plus jeunes, habituellement moins touchées, étaient concernées.
Certains ont pu dire que les gouvernements et l’OMS ont été manipulés par les grands laboratoires, qui ont exagéré les risques pandémiques…
Je n’ai jamais rencontré les représentants des laboratoires pour prendre la décision de prévoir une campagne de vaccination.
La vaccination massive était-elle la seule solution, alors qu’il n’existait pas encore de vaccin?
Nous avons observé comment ce virus a été combattu ailleurs. Nous avons pris la décision d’une campagne de vaccination massive à partir de nos indicateurs de surveillance, notamment dans les hôpitaux. Lorsque l’épidémiologie a permis de constater que les éléments de la pandémie étaient réunis. Ce qui nous a amené à la décision de procéder à la campagne de vaccination. Il y a eu 112 décès confirmés au Québec, du fait du virus. Il était donc nécessaire de vacciner les gens. Par la vaccination, on a voulu limiter les atteintes de la maladie sur la population. Il fallait être prêt. L’important était de prendre les bonnes décisions, en étant entouré par les gens qualifiés. Le directeur national de la santé publique que je suis a alors travaillé très fort, avec un grand degré de confiance dans l’institution. Notre équipe s’est alors concentrée sur la nécessité d’obtenir un vaccin. Puis sur les questions de logistique, de mesures, d’outils, de guides de recommandations et enfin, sur les questions de programme de vaccination équitable. 57,1 % de la population a finalement pu être vaccinée, alors que 18 % de la population a tout de même été infectée par le H1N1. Les gens se sont bien comportés au moment de la vaccination de masse.
Le fait que le vaccin annoncé ait été préparé très rapidement et n’avait pas encore été testé au Canada vous a-t-il créé un doute? Que pensez-vous de l’inquiétude qu’une partie de la population a ressentie face au vaccin?
Nous n’avons pas mis en jeu la sécurité de la population. Je comprends les préoccupations des gens. Les questions concernant la sécurité sont légitimes. Le vaccin n’a pas été testé au Canada, mais il l’a été à l’étranger, comme beaucoup d’autres produits. Nous avons constaté son efficacité et sa sécurité ailleurs. C’est à la demande des gouvernements que les 30 producteurs de la planète ont reçu la demande de préparer un vaccin pour lutter contre ce nouveau virus. C’est à notre demande que Glaxo a testé l’efficacité du vaccin. Des analyses de laboratoire ont été établies au Canada pour les premiers cas, puis dès lors que les informations ont été vérifiées, cela a suffit. Il n’était plus nécessaire de le faire.
Comment pouvez-vous nous garantir que ces vaccins sont sécuritaires? Un adjuvant a été par exemple ajouté à la plupart des doses de vaccin, afin de produire plus de vaccins. Certains chercheurs considèrent que le principal adjuvant utilisé, le squalène, favoriserait des réactions allergiques dangereuses encore mal connues. D’autres parlent de risques de syndrome de Guillain-Barré, une affection neurologique qui serait liée au vaccin lui-même.
La vaccination est un procédé connu; ce type de produits existe depuis longtemps. La vaccination est efficace, sécuritaire. Vous me parlez des risques des adjuvants. Un adjuvant rend les effets du vaccin plus rapides. Le vaccin est plus efficace. Il n’est pas nécessaire de revacciner. Les adjuvants viennent de la nature et renforcent la fabrication d’anticorps. C’est une bonne stratégie pour économiser les doses. La même technologie que le vaccin contre la grippe saisonnière a été utilisée. En 1997, en Europe, des vaccins avec le même adjuvant ont été inoculés à 47 millions d’Européens. Il y a eu des allergies, mais pas fâcheuses. Pour la H1N1, le même taux d’allergie, celui de la grippe saisonnière, a été observé.
Un autre sujet concerne le conservateur Thiomersal, un additif à base de mercure pour les vaccins, utilisé contre le risque de contamination microbienne. Il a été beaucoup utilisé depuis le début des années 30, mais les risques qu’il fait courir aux patients a occasionné son retrait aux États-Unis en 1999. Pourtant, il vient d’être utilisé dans le nouveau vaccin…
Le mercure utilisé à faible dose protège le vaccin. Il est éliminé par le corps sous 48 h. Beaucoup de vaccins l’utilisent depuis longtemps. Les risques de l’injection de ce mercure ne sont pas confirmés. La sécurité de ce vaccin est telle que, selon toute probabilité, le vaccin contre le virus H1N1 pourrait être inclus dans la dose de vaccin grippal saisonnier de l’hiver prochain, une décision qui sera prise au printemps.
Que pensez-vous du débat public qui a lieu en Europe? De la commission d’enquête du Parlement du Conseil de l’Europe, qui a mis en cause l’influence inappropriée de l’industrie pharmaceutique sur l’Organisation mondiale de la santé?
Nous comprenons parfaitement que les Européens aient décidé d’une commission parlementaire pour obtenir toutes les informations. Si une commission d’enquête devait avoir lieu ici, nous lui donnerions toutes les informations, comme nous l’avons fait pour vous. Nous ne sommes pas opposés à fournir tous les renseignements possibles, dans un souci de transparence légitime.
Quel a été le coût de la campagne de vaccination?
Lorsque l’on parle des coûts, il faut adopter une démarche de prévention. Celui du coût des services pour les gens malades. Quel est le coût, lorsque 18 % des gens sont malades et plus de 2500 personnes sont hospitalisées, dont certaines en urgence? Je rappelle que le coût est de 1000 $ par jour pour les soins intensifs. Nous avons acheté au Québec 8 millions de doses de vaccin, ce qui n’était pas démesuré. Elles faisaient parties des 33 millions de doses commandées par le Fédéral pour les Provinces. Le gouvernement fédéral a aussi commandé une réserve supplémentaire. Chaque dose a coûté 8 $, dont 40 % à la charge de la Province et 60 % à celle du Fédéral. Près de 4 millions de personnes se sont fait vacciner au Québec. Il nous reste 4 millions de doses en surplus, que l’on est en train de négocier avec des pays étrangers. Elles n’ont pas toutes été nécessaires, puisque depuis le début de la pandémie et sa seconde vague en automne, on a constaté que le virus était moins sévère que prévu. Nous avons procédé à des ajustements et revu nos recommandations. Ainsi, les mesures pour les travailleurs en milieu hospitalier ont diminuées, compte tenu de la faible transmission du virus. Je tiens à dire que lorsque 70 % des gens sont protégés par le vaccin, le taux de reproduction du virus est en bas de 1. Nous sommes proches de cette situation et il ne devrait donc pas y avoir de troisième vague.
Le vaccin contre la grippe A(H1N1) sera-t-il efficace en cas de mutation du virus?
Les mutations légères ne remettent en cause l’efficacité du vaccin. Il faudrait qu’il y ait des mutations significatives, qu’il y ait un changement d’ADN du virus. Les labos de la planète n’ont pas vu de risque.



Dès la première question : Qu’est-ce qui a justifié les mesure exceptionnelles de santé publique… face à la grippe A(H1N1)? Sa réponse est : que « l ’OMS a dit qu’il s’agissait d’une pandémie. Qu’est ce qu’une pandémie? Cela peut commencer lorsqu’une personne qui porte un virus le transmet à plus d’une personne. Cette multiplication est susceptible de créer une vague. On n’avais jamais combattu une pandémie de cette importance au Québec. »
Quelle réponse géniale! Lorsque l’on relit et réfléchit à cette réponse qui vient de la bouche du premier fonctionnaire responsable de la Santé Publique du Québec, il a de quoi sérieusement s’inquiéter (ou rire aux éclats). Ce personnage nous dit que ce qui a nécessitée de telle mesure exceptionnelles (pandémie de niveau 6), « peut commencer lorsqu’ une personne qui porte le virus le transmet à plus d’une personne. » Est-ce cela veut dire que selon le Dr. Poirier, qu’il n’y a pas de critères définit et qu’il aurait pu arbitrairement déclaré une pandémie à partir du moment ou une personne atteinte du virus l’aurais transmit à plus d’une personne ou veut-il plutôt dire qu’il a appliqué les mesures exceptionnelles d’urgence pandémique tout simplement parce que l’OMS a déclarée qu’il s’agissait d’une pandémie? Pas très clair n’est-ce pas? Ce que Dr. Poirier aurait dû dire, c’est qu’il existe une définition claire de ce qu’est une pandémie et que dans le cas d’une déclaration d’urgence pandémique par l’OMS selon cette définition, il se devait d’appliquer les mesures appropriées. Dr. Poirier est très au fait qu’il y a eu une modification de dernière minute de la définition de pandémie faite en catimini par l’OMS (en mai 2009) et que selon cette nouvelle définition allégée (et dénoncée par le Dr. Tom Jefferson de Cochrane Collaboration et des dizaines de scientifiques à travers le monde) la définition en éliminant les notions de morbidité et de mortalité contenue jusqu’alors dans la définition. Tout cela avec bien sûr l’objectif de permettre à l’OMS de déclarer la pandémie alors qu’elle n’existait pas réellement.
Pourquoi le Dr. Poirier à l’instar d’un grand nombre de scientifique intègres ne souligne t-il jamais ces faits largement reconnu de la communauté scientifique? Je croyais que le rôle principal du directeur de la santé publique du Québec était de protéger la population et de dénoncer ce qui pourrait avoir été des abus ou des erreurs dans le processus. Bien au contraire, regardé toutes les réponses de Mr. Poirier (ainsi que ces nombreuses apparitions publiques durant la campagne de vaccination massive), c’est toujours une négation ou une banalisation systématique de tous les éléments qui vont dans le sens de questionner la position officielle du l’OMS. Et ce, sans qu’il soit jamais capable de soutenir ses arguments par des éléments statistiques ou scientifiques valables. Serait-ce que le Dr. Poirier se préoccupe beaucoup plus de protéger ses propres intérêts et les intérêts de ceux qui sont ses véritables patrons.
À la question : Certains ont pu dire que les gouvernements te l’OMS ont été manipulés par les grands laboratoires, qui ont exagéré les risques pandémiques… Dr. Poirier répond : « Je n’ai jamais rencontré les représentants des laboratoires pour prendre la décision de prévoir une campagne de vaccination. » Encore une fois, Dr. Poirier esquive la question et la réponse n’a aucun sens en rapport avec la question. Plutôt surprenant! Non? Pourquoi Dr. Poirier refuse t’il de répondre à cette question et à ce prononcer sur un sujet aussi légitime qui fait l’actualité et qui devrait mérité toute l’attention du plus haut fonctionnaire de la santé publique du Québec. C’est pourtant en fonction de la décision de ces organisations que des millions de personnes ont été vaccinées à titre de cobaye humain et que des milliards de dollars de l’argent des contribuables ont été dépensés. Alors pourquoi une telle réponse évasive et insouciante de la part du Dr. Poirier. On dirait qu’il agit de quelqu’un qui aurait quelque chose à cacher.
Peut-être que le Dr. Poirier n’a jamais rencontré les représentants des laboratoires pour prendre la décision de prévoir une campagne de vaccination, toutefois, il devrait peut-être nous expliquer la raison de ces nombreux voyages qu’il a fait en Albanie pour le compte de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Peut-être qu’à la lumière de ces explications ont pourrait mieux comprendre les raisons pour lesquelles il refuse de se prononcer sur les agissements plutôt questionnables de l’OMS dans le présent dossier.
À la question relativement à la préparation et à la mise en marché très rapide des vaccins non testé, le Dr. Poirier répond : Nous n’avons pas mis en jeu la sécurité de la population…le vaccin n’a pas été testé au Canada, mais il l’a été à l’étranger, comme beaucoup d’autres produits. Nous avons constaté son efficacité et sa sécurité ailleurs. C’est à la demande ….Des analyses de laboratoires ont été établies au Canada pour les premiers cas, puis dès lors que les informations ont vérifiées, cela a suffit. Il n’était plus nécessaire de le faire. » Une autre réponse sans aucun éléments substantiels qui permet de faire une quelconque vérification. Cette façon de répondre jamais appuyée par des source ou des données vérifiables est typique de la façon dont le Dr. Poirier s’est exprimé tout au long de cette campagne de vaccination massive. Si le journaliste avait questionné le Dr. Poirier à savoir ou, quand et avec quel produit le vaccin Arepanrix (H1N1) avait été testé ailleurs qu’au Canada, il aurait probablement mis le Dr. Poirier dans l’embarra. Lorsque le Dr. Poirier déclare « nous avons testé son efficacité et sa sécurité ailleurs », c’est selon moi un pur mensonge qui démontre une fois de plus, ou bien l’incompétence crasse, ou bien la mauvaise foi du directeur de la santé publique du Québec. Je doute que le Dr. Poirier puisse nous donner l’endroit, la date et la nature des tests qui ont été effectués à l’étranger sur l’efficacité et la sécurité de ce vaccin. (à moins que ces tests n’aient été effectués après que la campagne de vaccination massive n’ait été autorisées et n’ait débutée). À ma connaissance, ces test n’existent pas (voir ci-après les déclarations à ce sujet fait par les autorités officielles). Lorsqu’il déclare que Des analyses de laboratoires ont été établit au Canada pour les premiers cas, puis dès lors que les informations ont été vérifiées, cela a suffit. Il n’était plus nécessaire de la faire. » De quoi le Dr. Poirier parle t-il? De quelles analyses de laboratoires et de quels « premiers cas » s’agit-il? Quelles sont le informations qui ont été ainsi vérifiés et qui font qu’il n’était plus nécessaire de vérifier de nouveau? Encore une fois, aucune information vérifiable de la part du Dr. Poirier, que des affirmations générales sans jamais de données précises pouvant soutenir ses affirmations.
Voici plutôt ce que les documents officiels du Gouvernement du Canada (Santé Canada) et de L’European Medicines Agency (EMA), l’organisation responsable de l’administration des vaccins pour les pays Européens déclarent :
Notons toutefois que ces informations proviennent de rapport de ces agences datées respectivement du 29 octobre 2009 (Santé Canada) et du 16 novembre 2009 (EMA). La raison pour utiliser ces rapports plutôt que les récents rapports mis à jour par ces organisations est le fait que les rapports qui étaient en vigueur lors du début de la campagne de vaccination massive, ce sont ces rapports et non les plus récentes mises à jour. Par après, les rapports ont été modifiés afin d’y inclure des données plus récentes. En conséquences, la décision des élus d’aller de l’avant avec la vaccination massive s’est faite sur la base de ces informations contenues dans les rapports ci haut mentionnés.
Le rapport de Santé Canada du 29 octobre 2009 – Relativement au vaccin Arepanrix contre la grippe A(H1N1) utilisé au Canada et pour la grande majorité des groupes d’ âges, des femmes enceintes et des femmes qui allaitent Santé Canada déclarait : « On ne dispose d’aucune donnée clinique sur tout vaccin antigrippal contenant l’adjuvant AS03 pour ce groupe d’âge. »
Le rapport de EMA du 16 novembre 2009 – (anglais seulement) : Relativement au vaccin Pandemrix qui est l’équivalent européen du vaccin Arepanrix et qui est manufacturé par la même compagnie (GloxoSmithKline), la EMA déclarait : »Pandemrix has been authorized under ‘Exceptional Circumstances’. This means, that it has not been possible to obtain full information about the pandemic vaccine. The company that manufacture will collect information on the safety of the vaccine while it is being used. This will include information on its side effects and its safety in children, the elderly, pregnant woman, patients with severe conditions and people who have problems with their immune systems. »
Si vous analysez bien en détails les déclarations ci avant, il apparaît clairement qu’au moment de la prise des décisions en vue d’une vaccination massive mondiale, les données sur la sécurité et l’efficacité des ces vaccins étaient une pure spéculation. Quant on rattache cela au fait qu’il n’y avait pas de pandémie et que ce fait était confirmé par le déroulement des événements dans l’hémisphère sud (avancée dans la saison grippale et sans aucun signe de pandémie), et que la définition de pandémie a été modifiée et allégée en cachète par l’OMS, il apparaît clairement que l’OMS et plusieurs gouvernements (le Canada et le Québec en première place) avait un agenda. Qui plus est, le document de la EMA précise qu’ils n’ont pas de données suffisantes sur le vaccin et qu’ils ont confié au manufacturier du vaccin (GlaxoSmithKline) le soin de collecter ces données en cours d’utilisation, c’est-a-dire en cours de vaccination des dizaines de millions de cobayes humains et de leur soumettre les données pour évaluation. Tout cela est d’autant plus inquiétant que ces même autorités étaient au courant de la mise en examen de la compagnie GlaxoSmithKline en janvier 2008 par la justice française pour tromperies aggravée dans le dossier de la vaccination massive contre de l’hépatite B et de l’enquête du Sénat Américain qui investiguait sur les agissements criminels de cette même compagnie responsable de plus de 83,000 crises cardiaques qui auraient pu être évitées (Senat des USA vs GlaxoSmithKline –Avandia). Pourtant, c’est à cette même GlaxoSmithKine que nos gouvernements ont confiés la responsabilité de tester les vaccins sur des millions de cobayes humains et de leurs rapporter bien gentiment les résultats de ces tests. Bien sûr, on ne doit pas oublier de mentionner que ces bons gouvernements, protecteurs des citoyens, se sont empressés de voter des lois afin d’assurer l’immunité et l’impunité totale à cette compagnie pharmaceutique (et aux autres) en cas que les mauvais citoyens voudraient intenter une poursuite contre elle.
Je pourrais ainsi reprendre les propos du Dr. Poirier ainsi un par un car il n’y a aucune substance ou information valable dans pratiquement la totalité de ses réponses. J’ai rarement vu une personne en poste si élevé qui puisse se permette de démonter autant d’incompétence et se maintenir en poste.
Je voudrais toutefois avant de conclure faire un commentaire sur une autre de ses réponses. Le Dr. Poirier mentionne : « Le mercure utilisé à faible dose protège le vaccin. Il est éliminé du corps après 48 h. Beaucoup de vaccins l’utilisent depuis longtemps. Les risques de l’infection de ce mercure ne sont pas confirmés. »
Voici les faits : En 1999 à la suite d’une grande enquête du Sénat américain, il a été démontré hors de tout doute possible que le Thimérosal-Mercure était déjà utilisé dans les vaccins depuis plus de 70 ans sans qu’aucune étude n’ait été fait sur des être humains pour évaluer sa sécurité (autres qu’un étude en 1929 sur 27 personnes vacciné qui sont tous mortes des suites de la méningite sans que l’on sache si leur décès était dû à la maladie ou au vaccin). À la demande du sénateur responsable de l’enquête, il a été admis que l’on vaccinait les enfants, les femmes enceintes, les nourrissons et les adultes depuis plus de 70 ans et qu’il était impossible d’affirmer par manque d’étude sur les humains que le Thimérosal-Mercure contenu dans les vaccins n’était pas en cause dans la monté fulgurante des maladies auto-immunes. En 2000, le gouvernement américain, les compagnies pharmaceutiques et l’Association Américaine de Pédiatrie concluaient une entente à l’effet de retirer par mesure de prudence le Thimérosal-Mercure des vaccins pour enfants. À cette même époque, le Canada se targuait avec fierté de ne pas être dans une situation similaire à celle des Américains étant donné qu’un seul vaccin au Canada destiné aux enfants contenait du Thimérosal-Mercure en petite quantité (vaccin contre l’hépatite B). Les américains ont semblent t’il respectés leur engagements en faveur du principe de prudence alors que le Canada a fait tout le contraire et a accru d’une façon pratiquement incontrôlée l’utilisation de ce poison dans les vaccins. Au cours des dernières années la science a continuée d’évoluer et les études et les preuves à l’effet que le Thimérosal-Mercure était nocif pour la santé se sont accumulées de façon importante. Qu’on se réfère à la démonstration scientifiquement incontestable faite à l’aide de puissant microscope électronique par l’Université de Calgary sur les dommages du mercure sur les neurones du cerveau (avec quantité similaire à celle contenue dans les vaccins), http://commons.ucalgary.ca/mercury/
aux études du Dr. Mark Geier et David A. Geier de la Maryland Medical Laboratory aux USA, du Dr. Robert Nataf directeur du laboratoire Philippe Auguste de Paris, du Dr. Hugh Fudenberg un immuno-généticien des plus respectés à travers le monde ou les récentes études sur le retard dans le développement des chimpanzés exposés au mercure, etc., il ne peut y avoir aucun doute quant à l’énorme risque auquel sont exposés les enfants qui reçoivent souvent plus de 30 vaccins dans leur enfance (dont le premier vaccin contenant du Thimérosal-Mercure dans les premier 15 heures de leur naissance). Dans l’état actuel des connaissances, tous les gens qui sont complices dans le fait de vacciner les enfants avec des vaccins contenant du Thimérosal-Mercure devraient être selon moi accusés de crime contre l’humanité.
Quant le Dr. Poirier dit que le mercure est éliminé du corps après 48 h, il ne dit pas tout. Premièrement, il ne tient pas compte du dommage causé aux organes par le mercure au cours de 48h. avant que se dernier se retire du corps, selon ces propos. Deuxièmement, il a été démontré de façon scientifique que lorsque l’on mesure le taux de mercure dans le corps après 48 h. ceci ne veut pas dire que le mercure s’est retiré mais plutôt qu’il s’est déposé dans les organes en permanence et qu’il n’est pas possible de le mesurer par les méthodes conventionnelles. De plus, en mentionnant : « Les risques de l’infection de ce mercure ne sont pas confirmés. » le Dr. Poirier démontre encore son absence totale de jugement. Quel type de confirmation s’attend t’il? Combien de millions de maladies auto-immunes désire t’il obtenir avant d’appliquer le principe de prudence raisonnable que les Américains ont appliqué. Combien de preuve additionnel de la part des associations d’autismes, de parents qui ont vu la santé de leurs enfants se détériorer rapidement après avoir été vacciné. Pourtant, ce même Dr. Poirier n’a besoin d’aucune preuve de la part des compagnies pharmaceutiques pour approuver la diffusion massive de vaccins non testés. Il n’a pas plus besoin de preuve pour accepter qu’un pandémie qui n’existe pas peut être déclarée un pandémie qui justifie de dépenser des centaines de millions de dollars de l’argent des contribuables.
Sincèrement,