Mardi, 2 octobre 2012

MONTRÉAL QUÉBEC EN UNE HEURE!

On parle beaucoup d’investir dans le train de banlieue. C’est bien, et les usagers sont de plus en plus nombreux. Mais c’est complètement désuet en regard du monorail. Qu’est-ce qu’on attend pour changer de siècle?

 

Le monorail est entièrement automatisé. Il se meut grâce à l’électricité, ne pollue pas, ne fait aucun bruit, n’arrive jamais en retard, et il n’y a jamais d’accident. Vous avez deux versions. Celui en cabine suspendue à des rails, à trente pieds du sol, et celui au sol, sur roues avec sa voie réservée. Les plus vieux se souviennent de modèles à peu près similaires qui traversaient les installations de l’Expo 67. Tous étaient émerveillés. Des deux, je préfère celui suspendu en hauteur, car ce système échappe à tout les inconvénients possibles en regard de ce qui peut se trouver au ras des pâquerettes.

Genre quelqu’un peut vouloir se suicider et se jeter devant les rails et paralyser le service. Tandis qu’en hauteur, on est à l’abri de ce genre de situation. Mais il faut voir les avantages considérables qui plaident en faveur du monorail suspendu.

QUÉBEC EN BANLIEUE DE MONTRÉAL

On a estimé que ça prendrait une heure en monorail, à 250 kilomètres/heure, pour franchir la distance entre Montréal et Québec. Vous imaginez alors le bel échange économique entre les deux villes. On pourrait se rendre au nouvel amphithéâtre de Québec pour aller voir un match du Canadien contre les Nordiques, et les résidents de Québec pourraient inversement venir au Centre Bell. Le projet élaboré pour le modèle que je décris a pour nom Trens Québec, le mot Trens étant ici les initiales de Transport, rapide, électrique, national, suspendu. Et tellement plus économique.

Chaque kilomètre nécessiterait un investissement de 7 millions. D’autre part, on sait quelles sommes astronomiques coûte en ce moment la réfection de nos infrastructures. Un des pires exemples est la réfection de la rue Notre-Dame, qui gobe 160 millions chaque kilomètre! 

RENTABLE

Chaque cabine peut accueillir 75 passagers, avec une vue panoramique sur les quartiers ou les régions traversés. On estime la durée de vie de chaque cabine à 50 ans et celle de l’infrastructure de soutien à 100 ans. Tout est en acier, des poutres aux rails. Puis non seulement le monorail suspendu véhicule des passagers, mais vous avez une version container d’une capacité de dix tonnes. Vous éliminez du coup toutes les grosses « van » polluantes. Sans compter la réduction drastique des accidents de la route. Et ce serait de belles rentrées d’argent pour la société de transport qui générerait le réseau.

Car là je parle de Montréal à Québec, mais le système suspendu pourrait remplacer les autobus de la STM au sol et sillonner la ville du haut des airs, se rendre dans toutes les villes des couronnes nord et sud. Fini les emmerdes des nids de poule, des bancs de neige, du verglas. Il y en a 70 en opération dans le monde et 40 en construction. Et nous, qu’est-ce qu’on attend, toujours à la remorque des autres? Nous avons ici l’expertise avec Bombardier et de l’acier à ne plus savoir quoi en faire. Encore là on accuse un retard inadmissible, car le monorail c’est, excusez le jeu de mots, la seule voie de l’avenir.

TRENSQUEBEC.QC.CA

MONORAIL BOMBARDIER

MOMTNORAIL.COM

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