Mercredi, 18 janvier 2017

LE SUNDA, PREMIER NAVIRE 2017

Le Sunda est le premier navire océanique à atteindre le Port de Trois-Rivières en 2017.

 

 
Le Sunda est le premier navire océanique en provenance d’un port étranger à accoster au Port de Trois-Rivières en 2017. Il a atteint le port le dimanche 8 janvier à 18 h 51 après une traversée de 11 jours sur l’Atlantique, et ce, sans escale. Il avait quitté le port de Bilbao en Espagne le 28 décembre 2016.
 
Lors de la 51e cérémonie soulignant l’arrivée du premier navire de l’année au Port de Trois-Rivières le capitaine ainsi que le chef ingénieur du navire, MM. Ioannis Sevastou et Delfin Mendoza Do Chavez ont reçu une giclée du tableau À bon port, une œuvre   de Mme Caroline St-Pierre, artiste-peintre de la Mauricie.


 
Cléo Marchand, président du conseil d’administration de l’Administration portuaire de Trois-Rivières (APTR), explique d’ailleurs que « depuis le 1er janvier quelques navires ont accosté au port, mais aucun d’entre eux ne se qualifiait pour remporter le titre. En effet, Il doit s’agir d’un navire océanique en provenance d’un port étranger, il doit avoir effectué sa traversée sans avoir fait d’escale avant d’arriver à Trois-Rivières et il doit venir effectuer une opération de chargement ou de déchargement au port.»

À PROPOS DE SUNDA

Le Sunda bat pavillon Libérien. Il est opéré par Seastar Shipmanagement et affrété par Canfornav Lté. Pendant son séjour à Trois-Rivières, il est représenté par les Agences océaniques du Bas St-Laurent alors que le chargement de la cargaison est assuré par G3. Le Sunda et sa vingtaine de membres d’équipage de nationalités grecque et philippine sont à Trois-Rivières afin de charger du grain canadien. Le navire est demeuré amarré à la section 16 pour environ trois jours. Construit en 2010, ce navire vraquier de 186 mètres de longueur et de 23,75 mètres de largeur, a une capacité de charge de 29 800 tonnes métriques.
 
COMMENT FONT LES NAVIRES POUR NAVIGUER EN HIVER ?

Gaétan Boivin, président-directeur général de l’APTR, souligne : « Les équipages accomplissent des exploits en naviguant sur le fleuve Saint-Laurent pendant l’hiver, même si les navires sont équipés en conséquence ». Les navires possèdent notamment une coque renforcée, un moteur adapté qui permet de réchauffer l’eau utilisée par le système de refroidissement du moteur (afin d’éviter la formation de glace) et sont dotés de systèmes de navigation performants, tels que des radars détectant la présence des glaces. Ils doivent également alléger leur cargaison.
 
À PROPOS DU PORT DE TROIS-RIVIÈRES

Le Port de Trois-Rivières est un port stratégique canadien en pleine expansion, ouvert à l’année et offrant des solutions sur mesure de transbordement de produits en vrac et de marchandises générales. Le port possède d’excellentes connexions ferroviaires et routières le reliant aux principaux réseaux nord-américains et lui permettant d’atteindre l’un des plus grands marchés du monde. Il est un acteur important du développement économique tant au niveau régional, national et international.


 
Lors de la cérémonie soulignant l’arrivée du premier navire de l’année, l’ingénieur en chef et le capitaine du Sunda, Delfin Mendoza Do Chavez et Ioannis Sevastou ont reçu de Gaétan Boivin, président-directeur général de l’administration portuaire de Trois-Rivières (APTR) et de Cléo Marchand, président du conseil d’administration de l’APTR, une giclée du tableau À bon port de l’artiste Caroline St-Pierre.

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LA PERSE AU CŒUR DE L’IRAN AUX GRANDS EXPLORATEURS


Dans le cadre de la série des Grands Explorateurs, le confrencier et cinéaste bien connu Robert-Émile Canat. L’Iran reste une énigme ensorcelante. Avec ses 9000 ans de civilisation, cette contrée impériale recèle de fascinants secrets qui captivent l’imaginaire collectif. Des montagnes renversantes des terres du Kurdistan à la place royale d’Ispahan, en passant par ces intrigants déserts de sable et de sel qui nappent ses hauts plateaux, le territoire perse vous dévoile un à un ses joyaux. Par la rencontre étonnante de nomades, d’artistes et de paysans, vous serez amené à mesurer avec plus de justesse ce qui anime véritablement ce pays de nos jours.



ROBERT-ÉMILE CANAT

Français né en Tunisie, il a la chance immense, dès son plus jeune âge, de goûter aux plaisirs du «grand large».  Emballé par la manière dont la photographie permet de raconter ses périples familiaux, il se laissera gagner, quelques années plus tard, au retour de son premier voyage en Asie, par l’envie impétueuse de témoigner du monde par l’écrit et par l’image. Nous ne pourrions rêver à un meilleur guide pour faire la lumière sur la fascinante énigme persane.

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EXPOSITION DE CABANES AU MUSÉE
QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE


Le Musée québécois de culture populaire présente, jusqu’au 19 mars 2017, une exposition de 38 photographies de cabanes de pêche de Claude Guérin, captées dans différentes régions du Québec.

Les cabanes de pêche qui ont « pignons sur glace » chaque hiver au Québec font partie intégrante de notre culture populaire. Utilisées par nos ancêtres pour nourrir leur famille durant la période froide, elles sont devenues le repère des amateurs de pêche sportive. Impossible d’en faire le décompte sur l’ensemble du territoire québécois mais elles restent présentes dans toutes ses régions. Ce sont près d’une quarantaine des plus belles cabanes que présente cette exposition.


Sur la photo : Claude Guérin et Valérie Therrien nouvelle directrice.

Claude Guérin a, depuis toujours, une grande passion pour la photographie. Il démontre un vif intérêt pour l’architecture et les différents types de bâtiments du Québec. Sa curiosité pour la ville, la nature et la biologie le mènera, appareil photo en main, dans les rues et ruelles de la ville et sur les routes comme sur les sites naturels du Québec.

Claude Guérin a étudié en histoire de l’art, arts plastiques, design graphique et communications à l’UQAM. Il a travaillé comme designer graphiste principalement en arts visuels et dans le milieu universitaire. Depuis 1991, il met en pages la revue Espace Sculpture. Il a réalisé de nombreux livres, catalogues et publications pour le Centre de diffusion 3D ainsi que pour différents artistes, galeries et musées.

Depuis 2010, il arpente méthodiquement, chaque hiver, les sites de pêche blanche de la province pour y photographier les abris des pêcheurs. Il se rendra donc à plusieurs reprises sur les eaux recouvertes de glace des rivières Saguenay, des Outaouais et du fleuve Saint-Laurent ainsi que sur les lacs Saint-Pierre, Saint-Louis, Saint-François et des Deux-Montagnes aux alentours de Montréal. À l’hiver 2015, il se rend à L’Îsle-Verte dans le Bas-du-Fleuve, à Rimouski, à Gaspé, dans la Baie-des-Chaleurs à Escuminac, Pointe-à-la-Garde et Miguasha et jusqu’à la péninsule acadienne du Nouveau-Brunswick où il continue à prendre en photo ces cabanes à la personnalité si singulière. L’exposition regroupe trente-huit photographies de ses « plus belles cabanes .

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