Des bars organisent des concours au terme desquels la grande gagnante se voit remporter une chirurgie d’implants mammaires d’une valeur de sept mille dollars.
On jette les hauts cris. De mon point de vue on s’agite pour rien. Le psychologue Yvon Dallaire et la sexologue Julie Pelletier se sont fendus de déclarations dans un quotidien montréalais, dénonçant ces concours qui avilissent la femme et qui la range au niveau d’objet. C’est bien certain que j’aimerais idéalement que la jeune fille réponde positivement à la question suivante « donnez-moi le titre d’un ouvrage de Marguerite Yourcenar ? ». Mais c’est un pur fantasme. Le populo est un peu plus bête que ça et sera davantage attiré par des billets au show Harley-Davidson que faire la file pour une séance de signature avec Marie Laberge.
Il y a une masse à qui le bon goût échappera toujours. Et si de tels concours existent dans les bars, ne jetez pas la pierre sur les hommes qui organisent ces concours, c’est surtout que des femmes soient complices de leur plein gré de telles organisations. Sans femmes participantes, oubliez ça, ils n’y en auraient pas de concours avec pour premiers prix de gros tétons.
LE NIVEAU PRIMAIRE DE L'HUMAIN
Le psychologue Dallaire, déclare à un moment donné, et je cite « Il y a un relâchement des mœurs. Ce genre de comportement l’amène (parlant de l’humain, à nos origines primitives. » Mais réveillez-vous! L’instinct primitif est toujours présent et on ne peut parler de relâchement des mœurs. Il n’y a jamais eu de bonne tenue en ce sens depuis la nuit des temps. Si la femme continue à souhaiter faire des bébés alors que la réalité du monde est épouvantable, c’est qu’elle ne pense pas beaucoup. Elle est primitive, puisque sa pensée ne s’arrête pas plus loin que l’accouchement.
Et le mâle, pas plus fin, souhaite se répandre à travers de multitudes de femelles. Il est pas mal Cro-Magnon le monsieur dans ses désirs. Les tenanciers de bars ne font que raviver les instincts les plus grossiers chez les êtres humains. Et sachant que beaucoup de femmes ne s’aiment pas physiquement (statistiques à l’appui), les proprios de bars leurs font miroiter des anatomies qui vont faire mordre l’homme à l’hameçon. Et en vous écrivant ces choses n’y voyez pas une approbation de ma part, mais un constat.
DÉGRADATION ?
On jette les hauts cris. De mon point de vue on s’agite pour rien. La sexologue Julie Pelletier m’énerve, si conservatrice. C’est elle qui s’indignait il y a quelques semaines qu’on puisse enseigner crûment la sexualité aux jeunes du secondaire, genre est-ce que c’est vrai que les noirs en ont une plus grosse, ou que le sperme goûte le sucre ? Des questionnements venant pourtant des jeunes. Commentant les concours dans les bars, elle dit que « C’est utiliser la sexualité à des fins de dégradation ». Ajoutant qu’on doit ramener celle-ci à un échange entre partenaires et non pas un spectacle où l’on fait de l’exhibitionnisme.
Ma chère Julie, qui a dû avoir sa propre éducation chez les sœurs, je veux vous dire que tout ce qui touche à la sexualité (hormis la pédophilie et la zoophilie) non rien de dégradant. Au risque de provoquer une émeute au centre-ville je vais vous raconter que le fantasme le plus tendance dans les films pornographiques en ce moment, c’est de se pisser dessus. Allez vous vous évanouir pour ça. A Laval oui. Mais pour le reste c’est quasi enfantin. Après coup tu prends une bonne douche et c’est fini. C’est ce que les professionnelles connaissent bien avec certains clients et qui s’appellent des golden showers. En réalité on n’en est même pas à l’aurore de la connaissance dans ce domaine de l’intime. Une connaissance avec qui je soupais hier était crampée à l’idée qu’on puisse parler de fellation et de sodomie à des jeunes de douze ans.
Hélas oui ma chère. Il y a le message et le messager. Si c’est un ou une sexologue qui présente ces réalités avec un bon encadrement, il n’y a rien à dire. Gilles Carle, notre cinéaste national me racontait qu’il regardait des films pornos avec sa compagne. Sa fillette de quatre ans se trouvait avec eux. Puis tout d’un coup en baillant, elle leur faisait savoir qu’elle allait se coucher, dans l’indifférence totale. C’est l’absence de naturel qui tue, surtout l’hypocrisie. Que les bars présentent des concours controversés, je comprends que ça en irritent plusieurs. Mais mon Dieu. Si des femmes font le jeu, que peut-on y faire ?. C’est aux mamans à enseigner à leurs adolescentes que des petits seins en trompettes ce peut-être tout aussi excitant.
Mais vont-elles le faire ? Si ce n’est pas les mamans ou les papas, ce sont les clubs ou l’industrie du sexe, qui prendra le relais…à leur manière.
Il y a une masse à qui le bon goût échappera toujours. Et si de tels concours existent dans les bars, ne jetez pas la pierre sur les hommes qui organisent ces concours, c’est surtout que des femmes soient complices de leur plein gré de telles organisations. Sans femmes participantes, oubliez ça, ils n’y en auraient pas de concours avec pour premiers prix de gros tétons.
LE NIVEAU PRIMAIRE DE L'HUMAIN
Le psychologue Dallaire, déclare à un moment donné, et je cite « Il y a un relâchement des mœurs. Ce genre de comportement l’amène (parlant de l’humain, à nos origines primitives. » Mais réveillez-vous! L’instinct primitif est toujours présent et on ne peut parler de relâchement des mœurs. Il n’y a jamais eu de bonne tenue en ce sens depuis la nuit des temps. Si la femme continue à souhaiter faire des bébés alors que la réalité du monde est épouvantable, c’est qu’elle ne pense pas beaucoup. Elle est primitive, puisque sa pensée ne s’arrête pas plus loin que l’accouchement.
Et le mâle, pas plus fin, souhaite se répandre à travers de multitudes de femelles. Il est pas mal Cro-Magnon le monsieur dans ses désirs. Les tenanciers de bars ne font que raviver les instincts les plus grossiers chez les êtres humains. Et sachant que beaucoup de femmes ne s’aiment pas physiquement (statistiques à l’appui), les proprios de bars leurs font miroiter des anatomies qui vont faire mordre l’homme à l’hameçon. Et en vous écrivant ces choses n’y voyez pas une approbation de ma part, mais un constat.
DÉGRADATION ?
On jette les hauts cris. De mon point de vue on s’agite pour rien. La sexologue Julie Pelletier m’énerve, si conservatrice. C’est elle qui s’indignait il y a quelques semaines qu’on puisse enseigner crûment la sexualité aux jeunes du secondaire, genre est-ce que c’est vrai que les noirs en ont une plus grosse, ou que le sperme goûte le sucre ? Des questionnements venant pourtant des jeunes. Commentant les concours dans les bars, elle dit que « C’est utiliser la sexualité à des fins de dégradation ». Ajoutant qu’on doit ramener celle-ci à un échange entre partenaires et non pas un spectacle où l’on fait de l’exhibitionnisme.
Ma chère Julie, qui a dû avoir sa propre éducation chez les sœurs, je veux vous dire que tout ce qui touche à la sexualité (hormis la pédophilie et la zoophilie) non rien de dégradant. Au risque de provoquer une émeute au centre-ville je vais vous raconter que le fantasme le plus tendance dans les films pornographiques en ce moment, c’est de se pisser dessus. Allez vous vous évanouir pour ça. A Laval oui. Mais pour le reste c’est quasi enfantin. Après coup tu prends une bonne douche et c’est fini. C’est ce que les professionnelles connaissent bien avec certains clients et qui s’appellent des golden showers. En réalité on n’en est même pas à l’aurore de la connaissance dans ce domaine de l’intime. Une connaissance avec qui je soupais hier était crampée à l’idée qu’on puisse parler de fellation et de sodomie à des jeunes de douze ans.
Hélas oui ma chère. Il y a le message et le messager. Si c’est un ou une sexologue qui présente ces réalités avec un bon encadrement, il n’y a rien à dire. Gilles Carle, notre cinéaste national me racontait qu’il regardait des films pornos avec sa compagne. Sa fillette de quatre ans se trouvait avec eux. Puis tout d’un coup en baillant, elle leur faisait savoir qu’elle allait se coucher, dans l’indifférence totale. C’est l’absence de naturel qui tue, surtout l’hypocrisie. Que les bars présentent des concours controversés, je comprends que ça en irritent plusieurs. Mais mon Dieu. Si des femmes font le jeu, que peut-on y faire ?. C’est aux mamans à enseigner à leurs adolescentes que des petits seins en trompettes ce peut-être tout aussi excitant.
Mais vont-elles le faire ? Si ce n’est pas les mamans ou les papas, ce sont les clubs ou l’industrie du sexe, qui prendra le relais…à leur manière.







De toutes façons il y aura toujours de spitounes superficielles qui ne font pas honneur à la femme et qui rechercheront ces sortes de distractions.
Denise Lamoureux
Je me rappelle bien avant ce genre de concours, ceux de t-shirts mouillés et où la fille qui présentait les plus belles rondeurs remportait le premier prix. Et c'était les soirées les plus courus par les garôns et...les filles.
Robert D.
Francine Gagné
Que des bars continuent de faire de telles promotions est idiot. Et le pire de l'affaire, c'est que le bar de Québec en cause est la propriété d'une femme.
Jacqueline Desjardins
Louise Carrière
Je les toruvent tellement ridicules ces filles qui pensent augmenter leur capital en grossissant leurs seins. Qu'elles ne se plaignent pas ensuite du genre d'hommes qu'elles vont attirer.
Line Beaulieu
Réal Langevin
Je n'ai pas en très haute considération ces filles qui s'adonnent à ces concours de popularité mammaire. Pour moi c'est dégradant.
Pauline Lauzon
Faut voir les filles qui participent à ces événements. Pas fort. Mais j'interdirais ces prestations qui peuvent mettre les filles en danger.
Lucie Durivage
Bravo pour votre chronique. Je pense que ces filles sont en totale manque d'estime de soi. Et ce ne sont pas de gros lolos qui vont faire la différence.
Jeannette Laflamme
Nancy Hachey
Les hommes qui courent ces soirées ont peut se poser des questions sur ce qui les attirent vraiment chez les filles. Et je ne vous parle pas de ces dernières qui font leur jeu.
Laurence Éthier
Annette Bouchard
Je suis sociologue de formation et je vois dans ces manifestations dans les clubs, une résultante de la culture américaine. Qu'on le veuille ou non, on est colonisés par la culture de nos voisins du sud qui prisent énormément ce genre de concours.
Jean Laurin
Heureusement que ce genre de compétition ne plaît pas à la majorité des femmes. Qu'est-ce que ce serait alors ? Mais c'est triste.
Danielle Grégoire
Carmen Simard
Je me demande pourquoi on tolère des soirées semblables qui dégradent l'image de la femme. Je comprends qu'on est dans la libre-entreprise, mais il y a des limites.
Johanne Plourde
Diane Marsolais
Gatien Lévesque
ohhh et puis..on est tous l'idiot , le weirdo de quelquun d'autre !
Je veux vous dire toute l'indignation que je ressens à la lecture de votre billet. Ces concours sombrent dans la plus grande idiotie. Penser que sa vie va être transformé pour le mieux à cause d'une augmentation mammaire, c'est affligeant.
Jacqueline Rivette
Julien Dicaire
Je connais une fille qui adore ce genre de concours, pas pour y participer mais pour simplement assister. Elle est gentille, mais sa vie tourne autour de son corps. C'est regrettable. Je lui en fait la remarque mais ça lui passe vingt pieds par-desus la tête.
Stéphanie Dionne
Carole Constant
Claude Ducharme