On veut agir en gouvernement responsable à Ottawa et centrer le tout sur l’économie? Fort bien, Monsieur Harper, débarrassez-nous du Sénat et du Gouverneur général.
S’il y a deux postes budgétaires qui sont des puits sans fonds de gaspillage, ce sont bien ceux du Sénat et du Gouverneur général. Dans le premier cas Harper, qui dit avoir réponse à tout, je me demande ce qu’il me répondrait dans un face à face, quand je lui mettrais devant la face sa déclaration d’autrefois sur le Sénat. C’était avant qu’il ne devienne premier ministre. Il avait dit alors « La Chambre Haute demeure un dépotoir pour les amis du premier ministre ». C’est aimable pour son ancienne attachée de presse, Carolyn Stewart-Olsen, qu’il a nommée sénatrice et qui nous coûte, juste en salaire annuel, 132 000$.
Et qu’elle touchera jusqu’à son départ, à 75 ans. Puis la pauvresse, elle jouira d’une pension d’environ 70 000$ par année. Je ne vous parle pas des dépenses connexes annuelles, sinon vous iriez gerber aux toilettes. Surtout si on vous a coupé votre assurance-emploi. Il y a 105 sénateurs comme ça qui dorment au gaz et dont leur unique préoccupation est de ne pas se décrocher la mâchoire à force de trop bailler.
UN TRAIN DE VIE FASTUEUX
Maintenant je déconseille à nouveau à tous ceux qui viennent de se faire amputer de leur chèque d’assurance-emploi. Ce qui va suivre pourrait vous occasionner un AVC, nous tenons à vous prévenir. Eh bien notre vice-roi actuel, David Johnston, qui passe son temps à sourire et on comprendra pourquoi, ne s’encombre pas de calculs quand il faut voyager. Il a effectué une tournée de dix jours au Brésil, à la Barbade et à Trinidad Tobago. L’addition s’est élevée à 900 000$. Il s’est arrêté là, car 100 000$ de plus et ça faisait un million. Il y aurait eu risque de choquer les Canadiens. C’est comme un truc vendu à 19,95$. Ça semble toujours plus économique qu’à 20$.
Puis, comme il avait des fourmis dans les jambes, il s’est expédié dans un périple le menant en Malaisie, au Vietnam et à Singapour. Là il s’est fait raisonnable, reconnaissons-le, seulement 530 000$. Encore là pour vous ménager je n’écris pas un peu plus d’un demi-million de dollars.
ET PLUS FASTUEUX ENCORE
Pour que M. Johnston conserve ce perpétuel sourire il lui faut un soutien constant, sinon la face lui tombe. Le personnel de Rideau Hall, sa résidence, c’est 160 personnes. Trois chauffeurs, trois photographes, une trentaine de personnes qui voient aux dossiers des médailles à remettre, etc. Le budget de fonctionnement est de 50 M$. Il paie des impôts, mais pour qu’il ne fasse pas un infarctus, on a doublé son traitement. Que je ne rappelle pas ici pour ne pas faire souffrir davantage les prestataires de l’assurance-emploi qui se font dire d’accepter un job bien moins payé et surtout loin de la maison, sinon pas de chèque.

Vous savez de plus que le bureau du Gouverneur général du Canada est le seul organisme fédéral à ne pas être assujetti à la Loi d’accès à l’information. De sorte qu’il pourrait ne prendre qu’une bouchée sur chaque 30 pamplemousses gaspillés par lui seul chaque matin, on n’en saurait rien. Il ne nous doit rien, mais on lui paie un véritable rêve éveillé.
Voilà pourquoi les Canadiens, et nous Québécois, sommes dégoûtés des politiciens. Et on s’étonne chaque fois qu’il faut faire campagne pour inciter les gens à aller voter.







Fait dodo mon petit sénateur, fait dodo tu aura du lolo.
C'est révoltant.
C'est épouvantable de lire ça quand on peine à joindre les deux bouts.
Vous mettez clairement en évidence l'inutilité du Sénat et du poste de Gouverneur général. Rayons ces deux instances de la carte et ça fera des centaines de millions d'épargner.
Je suis révolté par ce que je lis. On entend souvent dire que ce sont des postes coûteux, mais là vous nous le faites voir noir sur blanc. Qu'est-ce qu'on attend pour les abolir.
C'est débile toutes ces dépenses farfelues alors que le petit travailleur est écrasé sous les taxes et impôts en tout genre.
Ce sont deux beaux exemples du mot scandale.
Nous n'avons plus besoin de ces institutions qui sont des reliquats du régime britannique. Le gouvernement n'a plus besoin du Sénat pour faire passer ses lois.
Après que j'ai payé mes comptes domestiques sans cesse en hausse, le loyer et l'épicerie, je n'ai presque plus rien. Alors quand je lis ça ce matin....
Je prends toujours plaisir à vous lire mais ce matin ça me passe en travers de la gorge. On se paie notre tête de contribuable.
C'est un véritable drame national tout cet argent que l'on flambe sans droit de regard. Le poste de Gouverneur général doit être aboli sans attente.
J'ai ri mais avec amertume. Qu'est-ce qu,on attend nous les canadiens pour entamer un reocurs collectif pour argent mal dépensé ?
Nous ne devons plus accepter de nous faire f...de la sorte. C'est la survie économique du Canada qui en dépend. Et on ne sait pas tout sur les gaspillages dans tous les ministères.
J'applaudis votre dénonciation de ces abus administratifs. Vous n'êtes pas le seul à l'avoir fait, mais votre billet met bien en évidence le constrate entre ces abuseurs et nous les petits payeurs de taxes plumer à fond.
Je n'ai pas aimé ce que je lis ce matin. On le savait que le Gouverneur-général dépensait sans compter, mais là c'est trop. La goutte a débordé du vase. Que l'opposition à Ottawa s'acharne à éliminer et le Sénat et le représentant de la Reine.
Je suis consterné de voir l'insouciance avec laquelle on dilapide l'argent de nos impôts. Comment peut-on se révolter, se fair entendre ?
C'est vraiment choquant d'apprendre que le gouvernement veuille faire la leçon aux payeurs de taxes et d'impôts en les menaçants s'ils travaillent au noir, alors que l'argent reçu sert à des partys monstrueux.
Ça fait mal au coeur de prendre conscience à quel point le fédéral tient un double discours soi disant sur l'économie repsonsable alors que la réalité est tout le contraire. C'est comme la prolongation de la Commission Charbonneau qui est inapproprié au regard de la dette publique.
Je suis outré de vérifier à nouveau l'insipidité du gouvernement fédéral. J'aimerais bien avoir Harper devant moi et lui servir une correction psychologique dont il ne serait pas près de l'oublier.