Vendredi, 14 octobre 2016

LE RESTO... UN PLUS OU UN MOINS ?

Il fut un temps, où, pour moi et plusieurs d’entre vous, le fait d’aller au restaurant était synonyme de plaisir, la fête, on salivait avant, pendant, et après.

 

Aujourd’hui je vais vous faire part de nos insatisfactions face au personnel et la semaine prochaine je vous parlerai de l’insatisfaction du personnel face à nous, les clients. J’écoutais dernièrement une de mes critiques culinaires préférées Lesley Chesterman râler envers plusieurs établissements de Montréal, non pas pour ce que l’on retrouve dans l’assiette mais bel et bien pour l’ambiance, l’atmosphère, l’énergie que dégagent certains restaurants de Montréal, et, je parle ici d’endroits où on laisse souvent un Brun si on paye cash ça va de soi.

La politesse, l’hygiène de l’assiette, le respect du client laissent à désirer un peu partout mais je reste tout de même positive en vous disant que la semaine dernière je me suis ramassée un midi au Bar de Chez Vallier dans le Vieux, et, je ne suis pas tombée en bas de mon tabouret pour la simple et bonne raison que Vallier a tout refait et son objectif premier est le souci du client.  La profondeur du bar, la hauteur des tabourets, la musique, la courtoisie du personnel, tout ce qui fait qu’un client retourne est au rendez-vous.

Ils ne sont pas nombreux ces établissements où l’on aime aller, voici donc une liste de choses à ne pas faire avec vos clients, amis restaurateurs :


  1. Le manque de tact de la part du serveur est souvent ressenti
  2. La musique qui nous casse les oreilles, le son trop souvent trop fort
  3. L’interminable attente d’une table… au delà de 15 minutes, je regrette mais je plis bagage et je dégage
  4. Les chaises, les tabourets, les fameux bancs d’église qui sont revenus à la mode mais combien inconfortables
  5. Nous faire part à plusieurs reprises que l’on doive libérer la table dans 20 minutes… insupportable
  6. L’impolitesse du serveur quand on doit retourner une assiette puisqu’il y a un petit ver blanc dans ma salade ou une longue mèche de cheveux noirs
  7. Le pouce dans l’assiette au moment de déposer celle-ci sur la table… non merci
  8. Cette suffisance, ce regard hautain parce que je demande ce qu’est une rafale de verts au mélange d’épices dont je n’ai encore jamais entendu parler… ouf, trop c’est comme pas assez.
  9. Et pour terminer, cela fait une vingtaine de fois que je retourne à un endroit et on est incapable de m’appeler par mon nom… problème de mémoire ou tout simplement qu’il a besoin d’un cours de Marketing 101
LA NUNUCHE QUI PORTE UNE JUPE TROP SERRÉE

La réception, quand on monte l’escalier, et, qu’on arrive face à face avec une nunuche qui porte une jupe trop serrée pour elle et des talons qui lui donnent une allure de danseuses qui n’a pas appris à marcher correctement, et, qui dans son transparent bustier nous laisse voir son double D, ce n’est pas recommandé, en 2016 les clients du dernier café espagnol se font rares.

Par contre, autre découverte en soirée, un lieu qui ne paye pas de mine de l’extérieur mais une fois bien installé on ne veut plus partir June Rose pour ceux et celles qui raffolent de la cuisine asiatique.

Le service oui le service qui souvent n’existe presque jamais dans ces établissements est à tomber par terre.  Le personnel est stylé, j’ignore qui les a entrainés mais quel pur bonheur, un réel plaisir.

Bonne semaine et faites les bons choix de nos fabuleux restaurants à Montréal.

DANIÈLE PARENT
Experte en stratégie de séduction, étiquette des affaires

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LE PIÈGE DE VOULOIR CHANGER L’AUTRE
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