Rock of Ages anime le St-Denis en chansons et en comédie jusqu'au 3 mars inclusivement.Mardi soir, au Théâtre St-Denis, des centaines de spectateurs avaient opté pour des déguisements des années 80, à l'invitation radio des mentors de la comédie musicale Rock of Ages qui a envahi la métropole.
Non, le rock n'est pas mort et se veut plus vivant et plus animé que jamais, si l'on en juge par l'accueil délirant fait aux chanteurs, danseurs, acteurs. Rock of Ages se veut dans le genre rockabilly, tel un jukebox, grâce à un livret de Chris D'avenzio, qui a su capter la fureur du temps, alors que sévissaient discos et cabarets un peu partout en Occident. Un spectacle conçu à partir des hits rock classiques des années 80, où le metal et les sons assourdissants des guitares électriques et batteries laissaient déferler leurs musiques que célébraient les jeunes par des danses assourdissantes.
Une époque déjantée, alors qu'apparaissaient les shows de nus interdits depuis toujours dans les boîtes. Les tubes de Styx, Journey, Bon Jovi, Pat Benatar, Twisted Sister, Steve Perry, Poison et Europe allaient servir de prétexte pour un nouveau genre de vie déjanté. Ethan Popp a fait la supervision des arrangements musicaux et les orchestrations, tandis que la troupe d'une vingtaine de comédiens, chanteurs, acteurs dirigés par Kristin Hanggi et chorégraphiés par Kelly Devine nous font entendre pas moins de 28 hits de cette époque si près de nous.

Impossible de résister à Rock of Ages, tonitrue l'affiche.
Rock of Ages nous arrive au St-Denis via evenko et Broadway across Canada, qui ont leurs lettres de créance dans ce genre d'événements musicaux, une comédie décapée, drôle, avec des allures adultes, décoiffante aussi, au cours de laquelle on revit en chansons toute une époque, pas si lointaine. Les vrais amateurs de rock auront la joie de redécouvrir leurs puissants hits, tels «Renegade», «Here I Go Again», «I Wanna Rock», «Don't Stop Belevin', «Every Rose Ha it's Thorn», «I Wanna Know What Love Is» et de nombreux autres refrains qui leur ont écorné les oreilles et permis de s'exprimer lors de night life et de partys innombrables. Toute une époque quoi!

En direct de Broadway, des musiciens rock, des acteurs et chanteurs délurés.
On y raconte qu'en 1987, une jeune fille rencontre un musicien dans un club rock renommé de la Sunset Trip - familière à bien des Québécois - à Los Angeles. Naturellement qu'ils tombent amoureux dans cet univers musical d'une époque électrisante. Naturellement qu'il faut comprendre l'anglais pour bien saisir la trame de Rock of Ages, car les dialogues sont hilarants, les traits d'esprit ne manquent pas, et parfois, ils frôlent la flagornerie mais ils font rire. La comédie a en cours de route reçu cinq nominations aux Grammy Awards, mais n'a récolté aucun de ces trophées, quoique dans maints autres galas, elle en a reçus. C'étaient des nominations pour la meilleure comédie musicale, les meilleurs costumes, la meilleure direction musicale, lemeilleur son et les meilleurs designs.

Mais Rock of Ages, qui a sévi aussi bien à Manille qu'à Londres, San Francisco et Toronto, a donné lieu à un record Guinness. On y a réuni plus de 810 guitaristes qui ont joué des airs de la comédie musicale, en juillet 2009, alors que le précédent record pour un tel ensemble de musiciens et un pareil vacarme était de 410. J'oubliais, Rock of Ages, c'est une chanson de Def Lepard... Et cette légère comédie musicale de Broadway tient l'affiche jusqu'au 3 mars. Que les mordus se le tiennent pour dit : samedi, il y a deux représentations, une à 14h et une autre à 20h, tandis que dimanche, c'est à 14h et 19h30.
JAMEL DEBBOUZE S'EN VIENT
Jamel Debbouze, un hyperactif aussi connu pour ses frasques que pour son humour et qui a renoncé à sa vie trépidante et excitante depuis son mariage à une beauté féroce, nous arrive avec son humour incroyable dans un spectacle intitulé Tout sur Jamel. Son spectacle acclamé partout en Europe fait maintenant partie de sa tournée nord-américaine qui l'a mené à Boston, San Francisco et Los Angeles, après un vrai triomphe dans les capitales et cités du vieux continent. Pour sa part, le journal Le Parisien le trouve touchant et hilarant.

«Tout sur Jamel», dans une mise en scène de Mohamed Hamidi, nous arrive le 16 avril. Photo : Pascal Gely
Debbouze, qui fera lui aussi les frais du Théâtre St-Denis, le 16 avril, n'a pas toujours eu bonne presse, mais depuis qu'il se consacre à sa famille, en bon papa, il est sur la bonne voie. D'ailleurs, tout lui réussit : le cinéma, lui qui a eu deux nominations aux Césars, un premier pour son rôle de Lucien dans le film «Le fabuleux destin d'Amélie Poulin», et le second pour son personnage de Numérobis dans Astérix et Obélix, dans lequel, soit dit an passant, joue la Québécoise Charlotte LeBon, ex-Miss Météo... en France. Et la télé l'invite à tour de bras. C'est une machine à paroles et à gags.

Jamel a épousé une beauté qui l'a assagi.
Jamel, qui parle plusieurs langues, a été découvert par l'improvisation puis révélé au grand public par Canal + et enfin par sa célèbre Sitcom H. Depuis, hors le cinéma,, il fait partie de tous les écrans, grands et petits, de tout acabit. En spectacle, il déclenche le rire par ses tics verbaux, et il se dévoile à partir de son enfance turbulente jusqu'au père qu'il est devenu. Un one-man-show qui promet pour celui que la presse française a souvent reluqué de travers et qui en est tout de même devenu un des favoris, sans doute parce qu'il était devenu une machine à nouvelles, bonnes ou mauvaises! L'humoriste vient nous visiter, un soir seulement, et comme plusieurs de nos humoristes québécois, il s'est révélé grâce aux prouesses d'improvisation dont il fait preuve. Les Québécois se souviennent sans doute de lui car il les avait fait rire aux larmes lors d'un gala dans le cadre du Festival Juste pour rire, en 2007. Et il a beaucoup évolué depuis.

Jamel, célèbre pour ses frasques, est devenu un papa presque modèle. Photo : Pascal Gely
ANNIVERSAIRES
Nés un 28 février : Luis marquis de Montcalm, chef de l'armée française du Canada, a vu le jour en 1712. En mourant, il a dit : «Je meurs heureux, car je ne verrai pas les Anglais dans Québec». En tout cas, les historiens l'ont bien aimée celle-là! Roger Baulu, le prince des annonceurs, a vu le jour en 1910. Plus près de nous, Guillaume Lemay-Thivierge est né en 1976; Dean Brisson en 1968; Jeanne Mas, la chanteuse qui a abrité Ginette Reno durant deux ans à Paris, est née en 1958. Nick Carter, des Backstreet Boys, lui s'est sorti la tête en 1980; bien avant René Simard, qui chante depuis sa naissance, en 1960.

Le marquis de Montcalm est mort sur les plaines d'Abraham.

René Simard porte bien la cinquantaine. Aussi bon danseur que chanteur, selon ses milliers de fans.
Source : LaMetropole.com
Une époque déjantée, alors qu'apparaissaient les shows de nus interdits depuis toujours dans les boîtes. Les tubes de Styx, Journey, Bon Jovi, Pat Benatar, Twisted Sister, Steve Perry, Poison et Europe allaient servir de prétexte pour un nouveau genre de vie déjanté. Ethan Popp a fait la supervision des arrangements musicaux et les orchestrations, tandis que la troupe d'une vingtaine de comédiens, chanteurs, acteurs dirigés par Kristin Hanggi et chorégraphiés par Kelly Devine nous font entendre pas moins de 28 hits de cette époque si près de nous.

Impossible de résister à Rock of Ages, tonitrue l'affiche.
Rock of Ages nous arrive au St-Denis via evenko et Broadway across Canada, qui ont leurs lettres de créance dans ce genre d'événements musicaux, une comédie décapée, drôle, avec des allures adultes, décoiffante aussi, au cours de laquelle on revit en chansons toute une époque, pas si lointaine. Les vrais amateurs de rock auront la joie de redécouvrir leurs puissants hits, tels «Renegade», «Here I Go Again», «I Wanna Rock», «Don't Stop Belevin', «Every Rose Ha it's Thorn», «I Wanna Know What Love Is» et de nombreux autres refrains qui leur ont écorné les oreilles et permis de s'exprimer lors de night life et de partys innombrables. Toute une époque quoi!

En direct de Broadway, des musiciens rock, des acteurs et chanteurs délurés.
On y raconte qu'en 1987, une jeune fille rencontre un musicien dans un club rock renommé de la Sunset Trip - familière à bien des Québécois - à Los Angeles. Naturellement qu'ils tombent amoureux dans cet univers musical d'une époque électrisante. Naturellement qu'il faut comprendre l'anglais pour bien saisir la trame de Rock of Ages, car les dialogues sont hilarants, les traits d'esprit ne manquent pas, et parfois, ils frôlent la flagornerie mais ils font rire. La comédie a en cours de route reçu cinq nominations aux Grammy Awards, mais n'a récolté aucun de ces trophées, quoique dans maints autres galas, elle en a reçus. C'étaient des nominations pour la meilleure comédie musicale, les meilleurs costumes, la meilleure direction musicale, lemeilleur son et les meilleurs designs.

Mais Rock of Ages, qui a sévi aussi bien à Manille qu'à Londres, San Francisco et Toronto, a donné lieu à un record Guinness. On y a réuni plus de 810 guitaristes qui ont joué des airs de la comédie musicale, en juillet 2009, alors que le précédent record pour un tel ensemble de musiciens et un pareil vacarme était de 410. J'oubliais, Rock of Ages, c'est une chanson de Def Lepard... Et cette légère comédie musicale de Broadway tient l'affiche jusqu'au 3 mars. Que les mordus se le tiennent pour dit : samedi, il y a deux représentations, une à 14h et une autre à 20h, tandis que dimanche, c'est à 14h et 19h30.
JAMEL DEBBOUZE S'EN VIENT
Jamel Debbouze, un hyperactif aussi connu pour ses frasques que pour son humour et qui a renoncé à sa vie trépidante et excitante depuis son mariage à une beauté féroce, nous arrive avec son humour incroyable dans un spectacle intitulé Tout sur Jamel. Son spectacle acclamé partout en Europe fait maintenant partie de sa tournée nord-américaine qui l'a mené à Boston, San Francisco et Los Angeles, après un vrai triomphe dans les capitales et cités du vieux continent. Pour sa part, le journal Le Parisien le trouve touchant et hilarant.

«Tout sur Jamel», dans une mise en scène de Mohamed Hamidi, nous arrive le 16 avril. Photo : Pascal Gely
Debbouze, qui fera lui aussi les frais du Théâtre St-Denis, le 16 avril, n'a pas toujours eu bonne presse, mais depuis qu'il se consacre à sa famille, en bon papa, il est sur la bonne voie. D'ailleurs, tout lui réussit : le cinéma, lui qui a eu deux nominations aux Césars, un premier pour son rôle de Lucien dans le film «Le fabuleux destin d'Amélie Poulin», et le second pour son personnage de Numérobis dans Astérix et Obélix, dans lequel, soit dit an passant, joue la Québécoise Charlotte LeBon, ex-Miss Météo... en France. Et la télé l'invite à tour de bras. C'est une machine à paroles et à gags.

Jamel a épousé une beauté qui l'a assagi.
Jamel, qui parle plusieurs langues, a été découvert par l'improvisation puis révélé au grand public par Canal + et enfin par sa célèbre Sitcom H. Depuis, hors le cinéma,, il fait partie de tous les écrans, grands et petits, de tout acabit. En spectacle, il déclenche le rire par ses tics verbaux, et il se dévoile à partir de son enfance turbulente jusqu'au père qu'il est devenu. Un one-man-show qui promet pour celui que la presse française a souvent reluqué de travers et qui en est tout de même devenu un des favoris, sans doute parce qu'il était devenu une machine à nouvelles, bonnes ou mauvaises! L'humoriste vient nous visiter, un soir seulement, et comme plusieurs de nos humoristes québécois, il s'est révélé grâce aux prouesses d'improvisation dont il fait preuve. Les Québécois se souviennent sans doute de lui car il les avait fait rire aux larmes lors d'un gala dans le cadre du Festival Juste pour rire, en 2007. Et il a beaucoup évolué depuis.

Jamel, célèbre pour ses frasques, est devenu un papa presque modèle. Photo : Pascal Gely
ANNIVERSAIRES
Nés un 28 février : Luis marquis de Montcalm, chef de l'armée française du Canada, a vu le jour en 1712. En mourant, il a dit : «Je meurs heureux, car je ne verrai pas les Anglais dans Québec». En tout cas, les historiens l'ont bien aimée celle-là! Roger Baulu, le prince des annonceurs, a vu le jour en 1910. Plus près de nous, Guillaume Lemay-Thivierge est né en 1976; Dean Brisson en 1968; Jeanne Mas, la chanteuse qui a abrité Ginette Reno durant deux ans à Paris, est née en 1958. Nick Carter, des Backstreet Boys, lui s'est sorti la tête en 1980; bien avant René Simard, qui chante depuis sa naissance, en 1960.

Le marquis de Montcalm est mort sur les plaines d'Abraham.

René Simard porte bien la cinquantaine. Aussi bon danseur que chanteur, selon ses milliers de fans.
Source : LaMetropole.com






