Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs! En déjeunant jeudi matin, j’entendais la masse de commentaires désobligeants entourant la déclaration du Sénateur Boisvenu.
Vraiment je n’en reviens pas que les gens et les médias le somme de s’excuser heure après heure! Imaginez un prisonnier qui passerait sa journée à s’excuser dans toutes les télés, les radios et les journaux de la province et du Canada pour le crime qu’il a commis. Ça lui ferait toute une thérapie! Est-ce que la famille de l’assassin nous demanderait d’arrêter cela, pour ne pas le faire souffrir? Il arrive souvent que mes mots dépassent ma pensée. Ça ne vous arrive jamais? Pourquoi pas à M. Boivenu?

Être sénateur ne fait pas de ce monsieur un surhomme. Ma mère collabore avec un autre sénateur; elle a travaillé dans le passé pour une sénatrice et pour ma mère, il est clair qu’ils sont encore capables de se tromper ou de commettre une erreur. Monsieur Boisvenu n’a pas mis de corde dans les cellules. Il a, je crois, dit ce que plusieurs pensent tout bas. Si quelqu’un tuait un membre de ma famille, je penserais moi-aussi ce genre de chose. Ma mère m’a dit que monsieur Boisvenu avait été nommé à la suite du meurtre de sa fille et que sa mission à lui est de redonner de la dignité aux familles qui souffrent de la perte d’un être cher qui s’est fait tuer.

Il fait bien son travail, à mon avis. Il est là pour ceux qui restent (les familles), par pour les tueurs. J’imagine qu’il doit y avoir un autre sénateur qui est là pour protéger les prisonniers. Alors pourquoi cette panique? Mais certes, avoir connu la perte de quelqu’un par suicide, c’est inacceptable. Si j’avais tué des êtres humains, je crois que je la demanderais moi-même, cette corde. Vivre avec de tels actes dans la tête, ce doit être la plus grande des prisons. Ma mère me dit qu’un prisonnier nous coûte environ 85 000 $ par année. Mais ça fait aussi vivre toute une industrie de médecins, de spécialistes qui le soigne, lui fait faire des thérapies et l'aide à s’en sortir.

Ils doivent aussi avoir des pensées bizarres, quand ils entendent les histoires sordides des tueurs. Quelqu’un qui travaille dans les prisons doit aussi avoir des idées négatives, comme celles de monsieur Boivenu. Ses paroles sont sorties par erreur, ça arrive. Comme le gars a fait une «erreur» en tuant la fille de monsieur Boivenu. Le suicide fait peur, on a tous peur de perdre quelqu’un. À l’école on nous en parle, on aide des jeunes qui vivent des situations de suicide dans leur famille ou qui pensent à se suicider. Mais monsieur Boivenu n’a tué personne et je crois que ce serait une erreur de ne pas donner une chance à cet homme si les tueurs, eux, ont doit à une deuxième chance pour revenir dans la société.
Source : LaMetropole.com
SOS SUICIDE
PRÉVENTION SUICIDE
SÉNATEUR BOISVENU

Être sénateur ne fait pas de ce monsieur un surhomme. Ma mère collabore avec un autre sénateur; elle a travaillé dans le passé pour une sénatrice et pour ma mère, il est clair qu’ils sont encore capables de se tromper ou de commettre une erreur. Monsieur Boisvenu n’a pas mis de corde dans les cellules. Il a, je crois, dit ce que plusieurs pensent tout bas. Si quelqu’un tuait un membre de ma famille, je penserais moi-aussi ce genre de chose. Ma mère m’a dit que monsieur Boisvenu avait été nommé à la suite du meurtre de sa fille et que sa mission à lui est de redonner de la dignité aux familles qui souffrent de la perte d’un être cher qui s’est fait tuer.

Il fait bien son travail, à mon avis. Il est là pour ceux qui restent (les familles), par pour les tueurs. J’imagine qu’il doit y avoir un autre sénateur qui est là pour protéger les prisonniers. Alors pourquoi cette panique? Mais certes, avoir connu la perte de quelqu’un par suicide, c’est inacceptable. Si j’avais tué des êtres humains, je crois que je la demanderais moi-même, cette corde. Vivre avec de tels actes dans la tête, ce doit être la plus grande des prisons. Ma mère me dit qu’un prisonnier nous coûte environ 85 000 $ par année. Mais ça fait aussi vivre toute une industrie de médecins, de spécialistes qui le soigne, lui fait faire des thérapies et l'aide à s’en sortir.

Ils doivent aussi avoir des pensées bizarres, quand ils entendent les histoires sordides des tueurs. Quelqu’un qui travaille dans les prisons doit aussi avoir des idées négatives, comme celles de monsieur Boivenu. Ses paroles sont sorties par erreur, ça arrive. Comme le gars a fait une «erreur» en tuant la fille de monsieur Boivenu. Le suicide fait peur, on a tous peur de perdre quelqu’un. À l’école on nous en parle, on aide des jeunes qui vivent des situations de suicide dans leur famille ou qui pensent à se suicider. Mais monsieur Boivenu n’a tué personne et je crois que ce serait une erreur de ne pas donner une chance à cet homme si les tueurs, eux, ont doit à une deuxième chance pour revenir dans la société.
Source : LaMetropole.com
SOS SUICIDE
PRÉVENTION SUICIDE
SÉNATEUR BOISVENU







Mais arrêtons de faire du capital journalistique.
Le problème est d'avoir à payer pour maintenir ces criminels en incarcération. N'oublions pas que ces criminels obtiennent des services de santé beaucoup plus efficacement et rapidement que l'ensemble des payeurs de taxes. Qu'attendons nous pour leur faire payer par des travaux, leur pension. Je sais ce n'est pas «politiquement correct». Continuons à absorber la facture.
Si l'homme n'a plus droit à l'erreur alors que les prisonniers y ont droit, quelle société sommes-nous en train de construire?
Merci pour ton commentaire.
J'espère que les jeunes et les moins jeunes en prendront de la graine.
Une belle sagesse pour ton âge!
Lolita Leblanc
Julie
Reste à déterminer le type de tuerie légale.
Hache ? Non… Après tout, notre société a ”évolué”. Nous ne sommes plus au temps des Tudor, tout de même ! Et puis, il y a beaucoup d’autres moyens d’occire.
Guillotine ? Non… Trop similaire à la hache. D’autant que les yeux du sujet continuent fréquemment d’observer l’assistance (durant plusieurs secondes) une fois que la tête a été sectionnée du reste du corps. À moins, bien sûr, que le bourreau ait déposé, au préalable, un contenant (bois ou plastique acceptés) de manière à recevoir la tête durant sa chute vers le sol.
Mais bon. Il y a occire et occire. L’ère de Robespierre, c’est terminé depuis belle lurette.
Chaise électrique ? Non… On s’est rendu compte, au cours du 20ème siècle, que le cerveau du sujet, au moment de l’électrification, prenait l’aspect d’un oeuf qu’on faisait frire dans la poêle. Et que la mort n’était pas immédiate, loin de là (contrairement à une certaine croyance). Gardons-nous donc une petite compassion ; non seulement pour le sujet, mais pour l’assistance qui assistera à la scène. Paraît que ça fait frémir tout le monde, victimes indirectes du sujet y compris. (Celles qui ont insistées pour être présentes à l’exécution).
Injection létale ? Non… trop dégoûtant. Bien que le sujet soit confortablement installé (table matelassée, ou chaise de dentiste avec coussinet moelleux pour le repos de la tête), vomissures et souffrance extrême comparable à celle relevée lors de la torture ont été constatées à nombre de reprises. Nous avons par conséquent le devoir (toujours à titre de société évoluée, s’entend) d’épargner une telle épreuve au sujet… de même qu’à l’assistance présente à l’événement.
Reste heureusement la bonne vieille pendaison avec chute (technique du Long Drop), qui demeure encore et toujours le moyen le plus efficace d’occire légalement : à peine une seconde après l’ouverture de la trappe, l’arrêt net de la chute par la corde provoque une rupture des vertèbres cervicales ; l’arrachement de l’extrémité supérieure de la moelle épinière (le tronc cérébral) provoque quant à elle une atteinte des centres nerveux qui commandent la respiration et certaines fonctions cardiaques, entraînant l’arrêt brutal de leur fonctionnement d’où une perte de conscience quasi instantanée ; seule inconvénient : le cœur peut continuer de battre un moment. Mais pas plus de 20 minutes, selon les experts. L’avantage : cette technique n’entraîne aucune effusion de sang. Et puis, la tête complète du sujet est recouverte par un tissu de couleur ( le noir, généralement) ce qui empêche les gens présents, lors d’une pendaison dite incomplète (non réussie, ce qui se produit parfois) d’assister à une cyanose (visage et langue qui passent au bleu suite à la suffocation, et langue qui demeure à l’extérieur de la bouche avant et après le décès).
Sans compter que le Long Drop demeure beaucoup plus sûr que la technique Boisvenu, mieux connu sous le terme ”pendaison sans chute” (ou de faible hauteur), constatée fréquemment à l’intérieur d’une cellule de prison : un mécanisme qui entraîne certes la compression des veines jugulaires, empêchant le retour du sang depuis la tête vers le cœur, d’où un œdème cérébral entraînant une perte de connaissance, mais un mécanisme d’une lenteur interminable, et qui risque de déboucher par conséquent sur une longue agonie. Pas suffisament efficace.
Ah oui… le salaire du bourreau reste aussi à déterminer. $500.00 par tête, non imposable, est-ce suffisant ? Quoique le coût de la vie ne cesse de grimper. Et puis, rappelons-nous qu’au début des années ‘60, le tueur – légal – recevait $300.00 pièce (Aux USA).
Majorons donc à $1000.00.
De manière à nous donner bonne conscience.
Gordon Sawyer
Ben oui... le détail scabreux, comme vous dites, fait partie des différents modes d'exécution - légale - de l'être humain. À l'image, par conséquent, du mode opposé (exécution illégale).
Une tuerie demeure une tuerie, quoi. Peu importe la façon dont elle est perpétrée.
Gordon Sawyer
Pas facile ce sujet de la peine de mort. Je suis d'accord avec le fait , que malgré ses fautes, M. Boivenu, est un des rare Sénateur qui fait avancer les choses. Je comprends avec mon coeur de père, ça motivation lui qui perdue ça fille au main d'un criminel, moi aussi je foncerais comme lui si je serais dans ses soulier.