Vendredi, 3 février 2012

UN CHÔMEUR RICHISSIME D'UN JOUR

Ce chômeur vivant dans la froide contrée du Groenland pensait que ses malheurs avaient pris fin pour un petit bout d temps lorsqu’en raison d’une erreur de sa banque, il a vu son folio bancaire grimper de 180 000 euros additionnels.

 
Comme la banque a pris un certain temps avant de se rendre compte de sa bévue, l’heureux bénéficiaire, fou comme un balai, a pris le temps de dépenser le tiers de cette somme en gâtant sa famille, ses amis et même des vagabonds. La banque a voulu rentrer dans son bien et l’a poursuivi en justice. Lui, pour sa défense, a laissé entendre qu’il a avait cru que ce fric miracle était un gain venant d’une loterie surprise. Le tribunal de première instance l’avait laissé libre comme l’air, mais la banque n’a pas lâché prise et l’affaire s’est rendue en Cour suprême,

qui tout en considérant qu’il n’était pas un escroc, l’a condamné à rendre la totalité de l’argent dépensé ainsi que 100 heures à consacrer à un organisme communautaire. Ça ressemble drôlement à du mauvais Cendrillon.

DES BABOUINS DÉTROUSSEURS DE TOURISTES                                               

Il n’y a rien de plus agressif qu’un babouin, surtout s’il est en panne de nourriture. Plusieurs touristes à la frontière du Zimbabwe et de la Zambie en savent quelque chose, ayant été détroussés par une bande de babouins en furie. Ces singes très futés peuvent atteindre les 40 kilos. Ils savent que les visiteurs amènent avec eux de la nourriture et pour ce faire, s’en prennent aux sacoches des dames et s’attaquent aussi aux voitures. Et gare à vous s’il vous prend le malheur de riposter. Ils peuvent vous frapper au visage ou vous mordre. C’est un véritable fléau dans ce coin de pays et on n’a pas encore trouvé de solution pour venir à bout du problème.


L'EX-PATRON DE l'ORÉAL

                EN A MARRE DE L'ODEUR DES FRITES                                               

On pourrait croire que le multimillionnaire et ancien président de l’Oréal, Lindsay Owens-Jones, se la coule douce et se contente de regarder passer les saisons. Eh bien non. Un mois par année il se rend à son luxueux chalet sur le front de neige au Val-d’Isère. Mais tout comme trois autres copropriétaires du coin, il est incommodé par les émanations d’odeurs de frites qui proviennent d’une baraque installée non loin de là. Il a porté plainte en justice pour nuisance olfactive, sonore et visuelle. Cette dernière plainte venant du fait que ces richissimes personnes imaginent difficilement l’implantation d’une vulgaire cabane à patates frites, qui gêne leur beau panorama. Et tout ce va et vient de fans de restauration rapide. Ils sont excédés. La cause est pendante.


DES CERCUEILS MOINS LUGUBRES                                                

Qui a dit que la mort devait nécessairement être triste? Certainement pas Malcolm Brocklehurst qui, tenez-vous bien, s’est fait construire un cercueil en forme d’avion de couleur orange vif. Il a motivé ainsi son idée originale par le fait qu’il ne souhaite nullement des funérailles où ses proches seraient trop endeuillés. « Je veux des funérailles gaies ». Pour réaliser son désir il a fait appel à l’entreprise Crazy Coffins (cercueils fous) localisée à Nottingham, en Angleterre.

Cette firme, fondée dans les années 90, a été créée à l’intention d’une nouvelle clientèle soucieuse de donner une autre expression à leurs fins dernières. Elle a fabriqué dans ses ateliers des cercueils en forme de drakkars, de voitures et quoi encore. C’est le client qui décide au gré de sa fantaisie. Le slogan même de la compagnie ne manque pas de piquant : « Achetez d’abord et mourez plus tard ».                                    

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