Lundi, 2 février 2015

QUE FAIRE AVEC LES PRISONNIERS?

Non seulement Stephen Harper ne sait que faire des sans-abri, des délinquants, des démunis, des artistes, des homosexuels, entre autres, voici que le sort des prisonniers le préoccupe.

 

Le premier ministre du Canada aimerait bien que tout le monde vive comme lui, c’est-à-dire dans l’opulence, la chrétienté, la droiture (en apparence), la rigidité quoi! Mais voilà, une société est composée de gens différents, avec des problématiques diverses et ça, c’est la réalité. Et cette réalité semble dépasser les politiciens de manière générale.


À la petite école, la direction et les enseignants tentent au mieux de ramener tout le monde sur un même pied d’égalité ne sachant que faire avec les « différents ». Le gouvernement (la direction d’école!) tente au mieux de récupérer, à sa manière, les mal-aimés. Cependant, c’est là que le bât blesse. Depuis quelques semaines, M. Harper travaille fort pour imposer sa loi, une loi qui empêcherait la libération conditionnelle des prisonniers, surtout ceux qui ont commis des crimes très graves.

Le problème, c’est que les prisons sont remplies à pleine capacité, et les contribuables en ont marre de payer pour le bien-être des délinquants. Pendant que certains élus se questionnent sur le danger que le Québec devienne une société « punitive », d’autres croient qu’il est très important de réinsérer graduellement dans la société dite «normale» ces mal-aimés.



On croit, à tort ou à raison, que les thérapies suivies durant leur séjour en détention les sauveront de toutes criminalités lorsqu’ils sortiront. En parallèle, le premier ministre persiste à croire qu’il faut les garder le plus longtemps possible afin de protéger la population de ces dangereux «hors-la-loi». Pourtant, qui sont les réels «outlaws»? Bien sûr que les meurtres, que les réseaux de prostitution et de drogues, que les vols sont dommageables pour une population.

Le problème, c’est que certains se font prendre, tandis que d’autres s’en sortent très bien, car ils sont protégés. Après plusieurs commissions d’enquête, nous voyons que certains politiciens, policiers et hommes d’affaires très riches sont aussi redoutables que les revendeurs de drogue? Qui travaillent pour eux dans ces réseaux bien ficelés? Nous en avons une excellente idée!



Pendant ce temps, Stephen Harper veut garder dans les prisons remplies à craquer des criminels qui sont en attente de soins psychologiques et thérapeutiques. Ces gens qui vivent en parallèle de la société fonctionnelle sont rejetés autant à l’extérieur qu’à l’intérieur des murs des prisons. Belle affaire! Maintenant, quelle est la solution? Ah oui, le premier ministre propose aussi que les prisonniers écroués pour crimes qui se rapportent à la consommation de drogues et d’alcool soient soumis régulièrement à des tests d’urine. Dans le cas où ces derniers seraient positifs, on condamne à nouveau. Ces tests seraient même obligatoires après la libération conditionnelle sous surveillance, il va sans dire.

Si on comprend bien, la drogue et l’alcool pour M. Harper représentent le nerf de la guerre. Alors, je propose de faire passer des tests d’urine à tous les militaires et policiers, car je crois que certaines professions sont propices à l’abus de substances illicites, ce qui n’est plus un secret pour personne d’ailleurs. Pourtant, le vrai débat n’est pas là. Que pouvons-nous faire avant que les mal-aimés se retrouvent en dedans, voilà la vraie question! Un système scolaire adapté aux enfants différents peut-être? Un support aux parents démunis? Un suivi plus serré au niveau des familles sur l’aide sociale d’une génération à l’autre?



Il faut se questionner sérieusement. Qui peut travailler? qui ne peut pas? Comme disait Félix Leclerc : « La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire. » C’est bon à l’extérieur comme à l’intérieur d’une prison. Alors, pourquoi ne pas faire travailler les prisonniers au lieu qu’ils ruminent durant des années leur mal-être et leur malheur? Des thérapies, c’est bien beau, mais est-ce suffisant pour faire comprendre à un homme qu’il a sa place dans la société? Je ne le crois pas.

LES OPINIONS EXPRIMÉES SONT CELLES DE L’AUTEUR ET NE REFLÈTENT PAS NÉCESSAIREMENT CELLES DU PORTAIL DU GRAND MONTRÉAL LAMETROPOLE.COM

MARTHE SAINT-LAURENT

L’HUMOUR DES FEMMES... INACCEPTABLE?
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londonjoinery.co.uk - 24 novembre 2017
I really loved reading your blog. It was very well authored and easy to understand. Unlike other blogs I have read which are really not that good.Thanks alot! knifegeeky

eric - 4 décembre 2017
these people who live in parallel with the purposeful society are rejected each outside and inside jail partitions. first-class deal! Now, what is the solution? Oh yes, the top Minister additionally proposes that prisoners convicted of crimes related to drug and alcohol use be frequently tested for urine.sms service providers

alvina ash - 6 décembre 2017
I believe that this practice should be followed in every country because sometimes the prisoners are mistreated and there is no one to look for them. British Assignment Writers

Bradshaw Layfield - 18 décembre 2017
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