Jeudi, 15 décembre 2016

LES SCIENCES : DISCRIMINATOIRES

Dès lors qu’il est un sujet épineux(or ils le sont tous,qui divise les pour et les contre,immanquablement une personne te sortira qu’une étude scientifique prouve que… pour te clore le bec.

 

Une mode qui a pris une ampleur que les plus optimistes des athées scientifiques n’auraient pu imaginer. C’est le nouveau crédo. La religion ne peut rien prouver. La science au contraire se fait croire qu’elle peut tout prouver. Et ses adeptes, rageusement endoctrinés, s’élancent les uns contre les autres, preuves à l’appui, que leurs études valident leurs dires, sans contestation possible.

Des disciples de la science qui persécutent des disciples de la science. Chacun de leur côté à légitimer la théorie de la justification des systèmes qui est le leur. Qui est prêt à relativiser ses connaissances, admettre qu’elles sont incomplètes et donc injustes à plusieurs égards voire totalement fausses, quand elles reposent sur plusieurs années d’investissement de sa foi ?  Pas de références scientifiques reconnues par l’establishment et c’est la dérision ou la ridiculisation de la personne fautive.

Assez méprisant et condescendant comme approche, sauf si cela se fait entre deux hommes ou deux femmes, qui est probablement juste une guerre d’ego, car les féministes, elles, préfèrent utiliser le terme victimitaire de mansplaining. Les hommes ne peuvent s’aventurer sur le terrain de l’explication face aux femmes sans se faire taxer de sexiste. Pourtant, à y regarder de près, peu importe qui te met en pleine face un cas d’étude scientifique pour te fermer la trappe, le fait, pour utiliser un autre terme scientifique à la mode, est que la science est de tous les horizons paternaliste, misogyne, sexiste et raciste. C’est dire à quel point les mouvements féministes (lire le texte du 10 novembre 2016  en référence aux différents féminismes) utilisant la science pour appuyer leurs causes se tirent dans le pied. Ils luttent contre le patriarcat alors qu’ils ne font que le solidifier.

La science, la religion, la politique, le Droit/Loi sont tous structurés sur le même schéma ; un phénomène intangible, hypothétique, arbitraire et aléatoire sur lequel se fondent leurs assises. Une structure pyramidale où la connaissance, le savoir et ceux qui les « possèdent » forment la pointe la plus élevée du mystère, de l’inconnu qui y ont accès. Suivent par couches successives les maîtres qui répandent les décisions des plus hauts tribunaux en passant par les disciples et apôtres, jusqu’à la base, qui se trouve être la population. Que signifie une structure pyramidale ? Elle impose dans toutes les sociétés un modèle unique qui est celui du dominant/dominé. Le pouvoir se concentre aux mains d’une minorité. Cette minorité largue des concepts, des idéologies qu’elle renforce en payant très cher les gens qui sont prêts à vendre leur âme pour monter dans la hiérarchie, nonobstant les tragédies engendrées par cette distribution d’hypothèses.



Dans le cas des sciences, qui retrouve-t-on sur tous les hauts paliers de cette pyramide ? Que des hommes ! Avouez que ça vous en bouche un coin. Nieriez-vous les faits ? Anathèmes que vous êtes. Prenons l’exemple des Prix Nobel. Une centaine d’année, plus de huit cents hommes nominés pour 46 femmes dont seulement 16 en science. Bam ! dans ta gueule. Qui brandit-on haut la main lorsque vient le moment d’avancer que la science, avec telle étude, prouve que blablabla, elle ne peut se tromper ? Un scientifique de grand renom, un homme, toujours. Toutes les sciences ne présentent que des hommes comme pionnier, découvreur, inventeur. Où sont les femmes ? Qui les connaît ? Quand voit-on leur nom apparaître dans tous les médias comme pionnière, chercheuse de première ligne, fondatrice de discipline ? La science aurait pour objectif premier de remettre constamment en question les données et résultats qu’elles présentent comme théorie/hypothèse. Sauf en ce qui a trait  à son mens club.

Son déterminisme en ce sens lui va à ravir. Une suite logique d’hommes responsables du sort de l’humanité, paternalistes. Sexistes et misogynes. Aucune femme sur le podium ou du moins ne les retrouve-t-on que sur les marches inférieures. Racistes. Les chercheurs blancs ont la cote.

Pourquoi tant de gens réagissent si fortement pour conserver la légitimité scientifique dans tous les domaines ? C’est une résistance spontanée qui s’apparente à celle des végétaux, animaux, humains où lorsqu’un danger menace la survie d’une espèce, elle se met en mode résistance/surproduction (un fait scientifique, semblerait-il). Pour ne pas voir disparaître leurs croyances, les gens s’opposent à la remise en question des dogmes implantés. De plus, naître dans une société entièrement contrôlée par la science n’aide pas à se déprogrammer de celle-ci. Socle de nos rapports humains, c’est avec cette impression que l’on grandit, ça devient infernal de suivre une cure de désintoxication. En considérant que la science utilise une méthodologie de conviction, c’est-à-dire qu’elle part d’une hypothèse quelconque et tourne toute sa recherche pour prouver que l’hypothèse est belle et bien irréfutable, notre mental associe aussi ce besoin de prouver et d’avoir raison.

À cet effet on peut constater que des scientifiques sont payé.e.s pour chercher et d’autres pour trouver. Les second.e.s n’ayant pas bonne presse, occulté.e.s par les premières/iers. Le maintient du mythe, de la mystification mais toujours avec des faits de généralisation pour démonstrations de validité. Et ça fonctionne.

Son postulat de départ,  bien qu’il puisse être illogique, voire faux, ne l’empêche pas d’émettre des hypothèses contraires et de tenter de démontrer qu’elle a raison. Doit bien y avoir une motivation pour cela ($$$). On dit par exemple que l’air ambiant est remplit de virus, bactéries, microbes, que ceux-ci sont des agents potentiels de maladies. Or, pour constater leur existence, ils doivent être vu sur quelqu’un ou quelque chose de vivant. Sans support quelconque, impossible de les trouver. Ça prend donc un corps pour les détecter. En ce sens, jamais vous ne verrez un scientifique prendre un pot, laisser le couvercle ouvert  à l’air libre et déposer sur une lamelle cet air pour découvrir un virus, une bactérie, un microbe. Mais la science tient mordicus à inculquer que rhume, grippe, rougeole et tant d’autres symptômes seraient  contagieux  dans l’air. Un stratagème théorique qui en met plein la vue. La théorie de Pasteur  supposait que ces menaces étaient extérieures au corps, alors que Béchamp démontrait que virus, microbes, bactéries appartiennent déjà au corps de chaque personne, lui sont inhérents et ne se propagent pas. Je le répète à nouveau, Pasteur a volé les travaux de Béchamp et a tout simplement inversé ses propositions. Question que cela soit plus payant pour la vente de médicaments.

Il est surprenant également d’observer que dans nos sociétés dites avancées et évoluées, on permet que des adolescent.e.s puissent avoir accès sans l’accord des parents à une médicamentation et à la vaccination, dont la composition est  totalement absente de produits vivants sans effets secondaires. Les plantes utilisées sont transformées, altérées, vidées de leurs effets bénéfiques pour être remplacées par des substituts chimiques, synthétiques,  qui causent un tort irréparable aux personnes qui les consomme. La science dira tout le contraire. D’un autre côté, nos sociétés émettent des lois pour que la consommation d’alcool et de cigarettes requiert l’âge adulte de 18 ans et +. On envoie donc un message qui, sournoisement, incite à penser que les produits médicamentés sont moins nocifs que l’alcool et la cigarette. Papa État prend soin de nous. Au final, ces sciences paraissent gagner sur tous les terrains parce qu’elles participent à tout ce qui se consomme. Néanmoins, bien qu’elles utilisent des moyens colossaux de programmation de convictions par la physicalité, ce monde tangible des faits, des résultats, elles l’ont toujours fait par crainte de se voir découvertes illusoires (à ne pas inclure ici les scientifques indépendant.e.s.) Nous en sommes à son effritement.

Merci Anne Mergault (La Plume Affûtée) correction, mise en forme.

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