Vendredi, 7 avril 2017

PLUS JAMAIS !?

Est-ce envisageable que dans notre monde nous puissions un jour affirmer finalement, « plus jamais », en regard de toutes ces atrocités qui marquent nos consciences ?

 
Comment se fait-il que nous répétions « plus jamais » depuis des décennies et que cette répétition en chœur ne semble n’avoir aucun effet sur les grands évènements qui nous choquent, nous bouleversent mais qu’au contraire de plus en plus de situations catastrophiques se manifestent dans notre quotidien, plus que jamais ? Dans l’histoire de l’humanité - pas cette histoire truquée, truffée de mensonges par les élites religieuses et gouvernementales – jamais autant de pays n’ont été en guerre dans un même siècle.

MAFIA MÉDICALE

Parallèlement à ces inhumaines conditions, d’autres assurent la relève à plus petite échelle. Les tueries, les attentats effectués par un individu ou un groupe d’individus « indépendants » dans les écoles, les lieux de culte, les villes et villages ne cessent de croitre en nombre. Le sang qui coule se calcul en millions de litres. Nul besoin de faire des campagnes de don d’organes ou de sang. Tout est là. Il n’y a qu’à se servir. (Ce que fait de toute manière la mafia médicale).



Du haut de notre naïve condition humaine nous nous indignons, pestons contre ce calvaire de mortalité ramassée au bulldozer. Pas une semaine ne passe sans qu’une fatalité de massacre de masse ne fasse la une des médias. Ceux-ci en font leurs choux gras et en redemandent, de même que le client-abonné qui, malgré son affliction, continue de s’y abreuver sous prétexte d’être informé. Ainsi abattu il s’imagine participer aux changements par réactions émotives. Il sera conduit, dans cet égrégore de lamentations – une fréquence vibratoire qui regroupe les personnes qui vibrent à ce niveau - à s’affilier à ses semblables pour manifester, pétitionner, s’opposer à ce qui se présente à sa conscience par l’entremise des médias et l’orientation politique, idéologique que ceux-ci donnent aux évènements.

Est-ce nécessaire de rappeler que les propriétaires des médias, qui sont des monopoles de désinformations, mangent au même râtelier que dirigeants politiques et religieux ? Une sorte de communauté historique moderne biaisée par des intérêts pécuniaires d’une minorité, qui remplace en apparence par sa fausse neutralité, les discours des derniers siècles véhiculés par les religions.

Seul le logo a changé. Il permet de toucher plus facilement tout le monde, toutes croyances confondues et, par le fait même, de confondre toutes ces belles populaces en les trompant sans cesse. Des conflits bidons, montés de toutes pièces opposent les croyances des uns aux croyances des autres et voilà un buffet à volonté pour la Nouvelle du jour. Néanmoins, si ça se passait réellement de cette façon, on le saurait. Vous aurez donc des gens qui vont utiliser dans leur langage la fameuse expression creuse que « c’est plus compliqué que Ça ». Que voulez-vous, la simplicité n’est pas un don reçu par toutes/tous.

D’ailleurs, c’est tellement « plus compliqué que ça » qu’il aura fallut mettre en place rapidement et mondialement relayés des néologismes qui expliquent cette complication. Faire d’une pierre deux coups. Garder secret le fonctionnement politico-religieux et condamner les gens qui comprennent, savent, connaissent, les dessous de la scène. Complotistes et conspirationnistes à l’ordre du jour. Celles/ceux-ci tenus à l’écart par marginalisation, condamnation et même assassiné.e.s, les décisions d’arrière-plan continuent d’être prises en toute sécurité.

ARMÉ DE LEURS MÉDIAS D’ENDOCTRINEMENT

Il y a pourtant un point commun à tous les dérapages humanitaires lorsqu’il s’agit d’une guerre mondiale – cette expression n’est encore qu’une généralisation d’une situation locale puisque mondiale devrait inclure la planète entière dans un tel combat. Ce qui n’a jamais été le cas. Armé de leurs médias d’endoctrinement, seuls les gouvernements nous présentent les faits comme une mondialisation. Pourtant, jamais au grand jamais (le mot à la mode) un citoyen (sujet d’un suzerain, esclave d’un monarque…) n’a pu de ses propres moyens engager son pays dans une guerre contre un autre pays. Comment le pourrait-il, lui qui n’a aucun pouvoir de décision, ne possède pas le financement nécessaire, étant donné que tout se joue en coulisse ?

La conclusion est simple, « pas plus compliqué que ça », que tous ces mangemorts du quotidien ne relèvent que de la volonté du gouvernement, toujours en apparence, puisqu’il n’est que la façade des décideurs cachés que sont les banquiers, multinationales, chefs religieux de l’ombre. Dans cette perspective hallucinante, comment le docile humain peut-il poursuivre sa quête de voir un jour disparaître de son vocabulaire le « plus jamais » ? Il remet tout ce qui concerne la gestion de sa vie à d’obscurs et ténébreux inconnus, croient qu’en votant pour l’un plutôt que pour l’autre le sort de l’espèce humaine sera sauf pour les quatres, huits ou douzes prochaines années.

La génération suivante achète ce même rituel et ainsi de suite de décennie en décennie. Et les « meurtres légaux » en quantité phénoménale poursuivent leur fulgurante progression. Les convaincu.e.s de la politicaillerie n’en démordent pas (bien conditionné.e.s par les médias de masse). Pour elles/eux il n’y a pas suffisamment de lois pour empêcher ces monstruosités. Oups!, un glissement dans la culture de la victime. Mon Dieu, politique, religieux, protégez-nous !

Pendant qu’elles/ils gémissent sur la cruauté que vivent des milliers de personnes, partout, au même moment, les épris.e.s de la politique, de la religion, celles/ceux qui se disent touché.e.s, sensibles, ouvert.e.s d’esprit aux conditions de ce qui vit sur la planète, par ignorance ou refus de changer leurs habitudes de penser, leur manière de vivre, elles/ils encouragent ce qu’elles/ils prétendent vouloir voir s’arrêter pour toujours.  La confusion qui règne dans leur mental ne leur permet pas de saisir que ce sont elles/eux-mêmes qui nourrissent les guerres. En se pliant aux devoirs et obligations en échange de privilèges et de droits, en payant taxes et impôts, en se vidant financièrement et énergétiquement pour des gens qui ne produisent rien d’autre que des documents de lois, ces élu.e.s d’un Dieu chimérique, les populations acceptent, cautionnent les actes barbares qui sont faits en leur nom. Elles en signent/saignent avec joie les épitaphes de leurs morts. Ce n’est qu’avec l’accord et parfois l’obligation d’envoyer au front sa chair à canon, proposée par la politique/religion au pouvoir, qu’elles se livrent à ses massacres. Un « plus jamais » remis à une prochaine fois.

Bien qu’il doit y avoir un certain plaisir à tuer, cela ne paraît pas être la motivation première. En conséquence, ce serait l’appât du gain. Il faut que ce soit payant, argent sonnant. Prenons pour exemple ces gens qui investissent en Bourse dans les compagnies de fabrications d’armes, Big pharma..., les profits sont inimaginables (principalement pour les propriétaires) et la conscience, blanchie sur l’implication d’usage.

 Comment « plus jamais » peut-il ne plus être quand un.e membre de la famille qu’on respecte, à qui l’on tient parce qu’elle/il fait beaucoup d’argent, offre de l’aide financière, donne des cadeaux à profusion, paie des soupers, des voyages à son clan mais dont le travail consiste à entretenir des tueries de masse ? Cette personne fabrique, transporte des armes, est dans l’armée, la police, les services secrets, donne du poison en vaccin, en chimio, a un poste politique important, est de notoriété publique dans une multinationale mortifère, est journaliste de propagande et je continue de penser que je suis sain d’esprit en m’offusquant de la barbarie ambiante ?

Autre point commun ; arriver en retard dans les circonstances de l’histoire. « Si j’avais été russe, allemand, juif, indien… jamais je n’aurais embarquer dans ce cruel et désastreuxholocauste, cette extermination et patati patata ». Étrangement, ces personnes qui « n’embarquent » pas dans cette confusion entretenue par les dirigeant.e.s en poste se font taxer de complotiste et conspirationniste. Les autres sautent à pieds joints dans le bourbier, persuadé.e.s de porter le flambeau de la paix, tout en crucifiant ces gens qui ne marchent pas avec eux dans la même bottine. Programmée.s à l’uniformité de pensées, qu’un chef, un sauveur (principalement du genre masculin de sexe mâle) est nécessaire au maintien de l’ordre et de l’harmonie, percevoir et vivre une réalité différente pour chacun des humains ne leur effleure même pas l’esprit. On dirait que le discours qu’elles/il tiennent à conserver ressemble plus à « plus jamais nous ne voulons vivre sans sauveur, quoi qu’il arrive ».« Et nous irons jusqu’à tuer les infidèles qui n’endossent pas nos dogmes politico-religieux ». Aucun pays n’échappe à ce modèle de totalitarisme subtil, si subtil qu’il est accepté comme un gage de liberté, fausse liberté du fait de pouvoir s’exprimer sur tout et sur rien.

« PLUS JAMAIS »

Dès l’instant où je m’efface de ma propre existence en remettant tout aux mains du gouvernement, argent, santé, environnement, éducation, j’accepte par le fait même d’être un.e guerrière/ier, un.e meurtrière/ier par intermédiaire, par complicité. En dépit de ce sombre tableau il n’y a pas de victime. Il y a seulement des gens qui créent la réalité qu’ils ont besoin de vivre. Actrices/teurs et spectattrices/teurs s’échangent les rôles. Les premiéres/iers s’époumonent au cri de « c’est assez ». Les second.e.s avec « plus jamais ». Vice versa selon le point chaud du globe, qui est dorénavant universel. À quand le « plus jamais » je donnerai carte blanche à autrui sur ma vie ?
ok