L’éthique et l’honneur, vous connaissez? Le procès Shafia aura réussi à ouvrir les discussions sur ce qui se fait et ce qui ne se fait pas dans la vie.
Je vous l’ai déjà affirmé dans mon premier blog sur leur sujet, outre le fait que des gens vivent en état de polygamie, en se moquant des lois canadiennes, m’horripile au plus haut point! Mais disons que les «menaces» d’aller en appel vont réussir à nous faire sortir de nos gonds. C’est à vomir sur leur tombe. Euh... sur leur argent. Tout accusé reconnu coupable aux yeux de nos lois aurait, semble-t-il, le droit d’en appeler de son verdict. Il aurait droit à une deuxième chance s’il le juge lui-même ou si son avocat lui conseille de porter l’insoutenable à la face du monde.
Certaines personnes « bien pensantes » parlent que les preuves contre les Shafia ne sont pas assez «solides» pour prouver leur culpabilité. Mais les femmes qui sont mortes ont-elles eu une deuxième chance, elles? Il me semble que lorsqu’on ment à un policier ça démarre bien mal dans une enquête de meurtre. Mentir à un juge, il me semble qu’on appelle cela «outrage au tribunal». Demandez à notre Guy Lafleur national, il en a appris long sur ce sujet. Les Shafia ont, à mon humble avis de citoyenne canadienne, commis presque TOUS les outrages que des êtres humains de mauvaise foi peuvent commettre.

Si on revient juste un peu en arrière, comme dans toute cause de probabilité de meurtre, lorsqu’on accuse quelqu’un, c’est qu’on a déjà une raison de penser que la personne est coupable. On ne porte pas d’accusation à quelqu’un qui était à des kilomètres du lieu d’un meurtre ou qui n’a pas acheté une voiture qui se retrouvera dans un canal avec quatre cadavres dedans, le lendemain soir de l’achat. Connaissent-ils le mot «alibi»? Ils n’étaient pas en vacances à Cuba quand les événements se sont produits. Ils étaient là, juste à côté. Ils n’ont pas non plus réussi à prouver que d’autres personnes qu’un membre de leur adorable famille sans histoires conduisaient le camion qui a poussé la petite voiture dans l’eau.
Mais non, ce n’est pas assez solide comme preuve. Que voulez-vous? Les Shafia ont oublié d’appeler «La Bonne nouvelle TVA» pour filmer l’opération «va j’te pousse dans l’eau!» Donc on n’a pas de preuve, semble-t-il… Mais les Shafia ont de l’argent et du temps à perdre, ils nous feront perdre notre temps et riront encore un peu plus de nous, jusqu’à ce qu’on passe pour des racistes qui torturent les pauvres Canadiens d’origine afghane. Et pourqui pas les Belges et les Chinois qui habitent chez nous? Les Shafia vont aller en appel grâce à leur argent et nous paieront la différence, car le Ministère public devra retourner aux assises pour poursuivre une cause perdue d’avance.
Les Shafias sont riches et je le répète, ils rient de nous. Mais avant tout ces gens rient de leur propre honneur. Ils savent qu’ils sont coupables. Pourquoi ne prennent-il pas leur trou? S’ils avaient un peu d’honneur à sauver ce serait d’accepter leurs fautes, qu’elles soient de meurtre ou du moins du non respect des droits canadiens ou humains. Les Shafia ne peuvent parler d’honneur. À les voir mentir et se démentir, ils n’en ont pas et n’en ont vraisemblablement jamais eu.

Il y a eu à mon avis plusieurs crimes d’honneur dans le passé au Québec; ce genre de meurtre n’appartient pas qu’aux gens d'autres cultures. Quand une jeune fille devait quitter sa maison familiale pour aller accoucher chez les bonnes sœurs à Québec parce qu’elle avait été violée par son frère ou son cousin, n’était-ce pas pour sauver l’honneur d’une famille? Combien d’entres-elles sont mortes en couches parce qu’elles étaient trop jeunes pour enfanter? N’était-ce pas un crime d’honneur? Un meurtre est un meurtre, qu’il soit fait par amour ou par honneur, qu’il soit fait parce qu’on aime trop ou qu’on haïsse à faire « déféquer le diable sur une tombe ». L’honneur de quelqu’un ne doit pas être mis en cause dans un meurtre. Et oui, ce fut une façon trop simpliste de nommer la crise «Shafia».
L’homme qui a tué ses enfants, comme Guy Turcotte, parce que sa femme a couché avec un autre homme; ne l’a-t-il pas fait pour sauver son propre honneur? S'il vous plaît, arrêtons de nous servir de cette expression. Les Shafia et toutes les autres personnes qui leur sont favorables vont nous lapider sur la place publique à cause de cette bête expression qui aura détourné la cause de son vrai point. Un meurtre c'est un meutre et quatre c'est encore pire! Oh et en passant... payer cash 1,6 M$ pour acheter un centre d’achat, est-cela, payer en-dessous de la table? Au niveau éthique, toute transcation commerciale devrait obligatoirement passer par une première banque et par une seconde, pour être légale?!
Ceci n’est que mon opinion…
Source : LaMetropole.com
SANDRA PARÉ
ÉDITIONS LA SEMAINE
Certaines personnes « bien pensantes » parlent que les preuves contre les Shafia ne sont pas assez «solides» pour prouver leur culpabilité. Mais les femmes qui sont mortes ont-elles eu une deuxième chance, elles? Il me semble que lorsqu’on ment à un policier ça démarre bien mal dans une enquête de meurtre. Mentir à un juge, il me semble qu’on appelle cela «outrage au tribunal». Demandez à notre Guy Lafleur national, il en a appris long sur ce sujet. Les Shafia ont, à mon humble avis de citoyenne canadienne, commis presque TOUS les outrages que des êtres humains de mauvaise foi peuvent commettre.

Si on revient juste un peu en arrière, comme dans toute cause de probabilité de meurtre, lorsqu’on accuse quelqu’un, c’est qu’on a déjà une raison de penser que la personne est coupable. On ne porte pas d’accusation à quelqu’un qui était à des kilomètres du lieu d’un meurtre ou qui n’a pas acheté une voiture qui se retrouvera dans un canal avec quatre cadavres dedans, le lendemain soir de l’achat. Connaissent-ils le mot «alibi»? Ils n’étaient pas en vacances à Cuba quand les événements se sont produits. Ils étaient là, juste à côté. Ils n’ont pas non plus réussi à prouver que d’autres personnes qu’un membre de leur adorable famille sans histoires conduisaient le camion qui a poussé la petite voiture dans l’eau.
Mais non, ce n’est pas assez solide comme preuve. Que voulez-vous? Les Shafia ont oublié d’appeler «La Bonne nouvelle TVA» pour filmer l’opération «va j’te pousse dans l’eau!» Donc on n’a pas de preuve, semble-t-il… Mais les Shafia ont de l’argent et du temps à perdre, ils nous feront perdre notre temps et riront encore un peu plus de nous, jusqu’à ce qu’on passe pour des racistes qui torturent les pauvres Canadiens d’origine afghane. Et pourqui pas les Belges et les Chinois qui habitent chez nous? Les Shafia vont aller en appel grâce à leur argent et nous paieront la différence, car le Ministère public devra retourner aux assises pour poursuivre une cause perdue d’avance.
Les Shafias sont riches et je le répète, ils rient de nous. Mais avant tout ces gens rient de leur propre honneur. Ils savent qu’ils sont coupables. Pourquoi ne prennent-il pas leur trou? S’ils avaient un peu d’honneur à sauver ce serait d’accepter leurs fautes, qu’elles soient de meurtre ou du moins du non respect des droits canadiens ou humains. Les Shafia ne peuvent parler d’honneur. À les voir mentir et se démentir, ils n’en ont pas et n’en ont vraisemblablement jamais eu.

Il y a eu à mon avis plusieurs crimes d’honneur dans le passé au Québec; ce genre de meurtre n’appartient pas qu’aux gens d'autres cultures. Quand une jeune fille devait quitter sa maison familiale pour aller accoucher chez les bonnes sœurs à Québec parce qu’elle avait été violée par son frère ou son cousin, n’était-ce pas pour sauver l’honneur d’une famille? Combien d’entres-elles sont mortes en couches parce qu’elles étaient trop jeunes pour enfanter? N’était-ce pas un crime d’honneur? Un meurtre est un meurtre, qu’il soit fait par amour ou par honneur, qu’il soit fait parce qu’on aime trop ou qu’on haïsse à faire « déféquer le diable sur une tombe ». L’honneur de quelqu’un ne doit pas être mis en cause dans un meurtre. Et oui, ce fut une façon trop simpliste de nommer la crise «Shafia».
L’homme qui a tué ses enfants, comme Guy Turcotte, parce que sa femme a couché avec un autre homme; ne l’a-t-il pas fait pour sauver son propre honneur? S'il vous plaît, arrêtons de nous servir de cette expression. Les Shafia et toutes les autres personnes qui leur sont favorables vont nous lapider sur la place publique à cause de cette bête expression qui aura détourné la cause de son vrai point. Un meurtre c'est un meutre et quatre c'est encore pire! Oh et en passant... payer cash 1,6 M$ pour acheter un centre d’achat, est-cela, payer en-dessous de la table? Au niveau éthique, toute transcation commerciale devrait obligatoirement passer par une première banque et par une seconde, pour être légale?!
Ceci n’est que mon opinion…
Source : LaMetropole.com
SANDRA PARÉ
ÉDITIONS LA SEMAINE






D'ailleurs mettent-ils, la main sur la bible ou sur quel autre livre, quand il prêtent serment les "autres cultures"? D'ailleurs avec la laïcité, on met la main sur quoi pour dire qu'on ne mentira pas en cour? Est-ce que quelqu'un peut me répondre?
Comme me le disait une de mes enseignante (expérimentée), ils vont nous amener à devenir racistes! Combien de $$$$$$ dépenserons-nous pour des causes absurdes? Qu'aurions-nous pu faire d'intelligent avec ces sommes: éducation, aide à l'emploi etc.
Désolé d'une réponse courte je dois aller arbitrer la résolution d'une chicane à caractère raciale.
M.Le Directeur
Pourtant, dans le dictionnaire, il sonne de la même manière pour tous.
Ce mot est-il différent selon les finances... est-il différent selon le sexe de qui l'applique? Devrons-nous accepter de faire rire de notre système jurique à travers la planète pour que nos dirigeants se réveille?
Cela m'attriste de savoir que ces innocentes font bafouer leur mémoire...
Prions pour la justice n'en soit pas rendue à devenir l'obligée " du plus fort la poche" ... Sinon, notre société est comdamnée!
L. Leblanc
Vous répondez : Je l'affirme
La petite voix : Votre témoin maître...
Au fait... le juge avec son marteau non plus on ne voit pas cela :)