Jeudi, 24 mai 2012

L’ART DE PORTER DES TALONS HAUTS!

S’il est un exercice qui mérite de l’admiration, c’est bien l’art de se jucher sur un talon de 10 centimètres!

 
Mesdames, avouez qu’il est agréable de voir les yeux se porter sur nos jambes et notre silhouette lorsque nous portons une robe plus courte et que nous nous rapprochons des étoiles. Encore faut-il par contre adapter notre corps à cette gymnastique et savoir marcher de façon gracieuse et respectable. Le grand écart est si vite arrivé! Dans son livre « L’art de porter des talons hauts », Tina Karr nous rassure, nous initie et nous entraîne. Elle nous prend par la main et nous aide à faire un pied de nez à tous les adeptes de la « gougoune » de plage et du soulier de marche.

Porter le talon haut est un privilège bien féminin, la preuve est que la drag queen ou la transsexuelle en font leur porte-étendard de féminité. La grâce, le mouvement et le principe de la verticalité doivent être questionnés lorsque nous voyons certaines femmes mal porter un soulier plateforme ou un talon « plein ». Les modes se suivent et les chaussures se réinventent mais pour moi, seul le VRAI soulier à talon très fin stiletto (très aiguille) vaut les efforts exigés. Mais cela est bien sûr une question de goût.

Mme Karr a été ballerine et moi aussi, pourtant il me semble que lorsque j’ai entreposé mes pointes dans ma grande malle bleue au sous-sol, je m’étais promis de ne plus avoir mal aux pieds, au dos et à mon orgueil. Pourtant dernièrement je me suis achetée une paire de souliers dont les talons font 10 centimètres. Je les adooooooore! Maintenant je cherche des occasions pour les porter. Ils sont bleus et teeeeeellement confortables! Voyez, cela est possible.

Lors de mes conférences sur le savoir-vivre, je touche à la bienséance, donc aux exercices de maintien. Ils sont incontournables. Savoir comment se tenir, comme si notre tête était soutenue par un fil, est remarqué de tous. Donner à ses épaules le droit de se jeter un coup d’œil dans le dos fait ressortir légèrement la poitrine et redonne à la colonne vertébrale un peu de dignité, tout en faisant travailler les abdominaux. Mais plus que cela, se tenir droit impressionne et donne aux gens qui nous regardent le sentiment que nous sommes fiers et conscients de nos capacités et physiques et psychologiques. On intimide ou « niaise » moins quelqu’un qui marche, s’assoie et surtout regarde droit devant lui, plutôt que de contempler ses pieds ou les craques de trottoir.

UN PEU DE CLASSE MESDEMOISELLES!

Les bals de finissants feront très bientôt vibrer des milliers de jeunes filles très fières d’enfin quitter les bancs du secondaire. Une soirée qui s’annonce mémorable dans tous les sens du terme. Le choix de la robe a été toute une affaire, sans oublier celui de la chaussure. Les cartes de crédit et les longues négociations ont fini par aboutir. Les douces mamans et les papas gâteaux ont pleuré en voyant leur fille essayer leur robe et ils ont certainement souri en coin en voyant l’inconfort de leur progéniture à marcher dans les chaussures fines qu’elle a choisies.

La jeune Maude, 16 ans, passe le plus clair de son temps dans des souliers de course et n’a porté jusqu’ici que la chaussure plate de type « ballerine » lors de certains événements. « Le bal de finissants arrive et je ne sais même pas marcher avec ces échasses », pense-t-elle. Elle se « pratique » dans sa chambre à porter ses beaux souliers de satin rouge écarlate. Elle a déposé son miroir par terre et se regarde les pieds lassés de rouge. Elle admire ses escarpins soyeux; elle les a photographiés pour les mettre sur son Facebook. Sa mère lui a dit de les porter pour s’habituer et « casser » la chaussure. Rien n’y fera, il lui manque l’essentiel. La grâce et surtout le contrôle de son corps dans l’espace.

Pour votre fille chérie, vous avez dépensé une fortune pour une robe, de belles chaussures, louer la limousine. Elle ira chez la manucure, la coiffeuse et la maquilleuse professionnelle. Il lui manquera pourtant l’essentiel. Ce petit quelque chose qui doit être enseigné à toute jeune fille digne de porter une robe de bal. Le maintien et comment porter le talon haut. Comment descendre un escalier sans accrocher son talon derrière sa robe et surtout comment descendre (ou monter) un escalier dans la plus grande dignité. Évitez-lui l’inconfort ou l’affront d’une chute et même une éventuelle entorse à la cheville en lui procurant le deuxième livre de Tina Karr.

Tant qu’à y être, lisez-le avant de l’offrir à votre fille et surprenez votre homme en lui démontrant que vous n’avez pas enterré votre féminité en ressortant vos chaussures noires aux talons sertis de diamants. Peut-être vous offrira-t-il prochainement une occasion de sortir de la maison et porter à nouveau ces souliers et cette robe qu’il a toujours trouvée sexy. Essayez pour voir… si LUI ne vous remarque pas, quelqu’un d’autre le fera!

Source : LaMetropole.com

SANDRA PARÉ

ÉDITIONS LA SEMAINE

TINA KARR

BÉLIVEAU ÉDITEUR

 

On aura beau dire, rien ne vaut la grâce d'une fille qui porte le talon aiguille. On se sent femme, confiante et surtout, prête à se dépasser. Surtout si l'on mesure à peine 5'0'', cet ajout n'est pas négligeable.
Merci de nous faire sourire avec vos chroniques. J'adore particulièrement celle-ci!
Un gros merci pour vos recommendations et un gros bravo pour ce savoir partagé!

Lolita Leblanc - 23 mai 2012
Mme Paré, ça fait longtemps que je n'ai pas mis de souliers à talons hauts. Mais vous me donnez le goût de m'y remettre!

Sylvie Lessard - 24 mai 2012
Madame Paré, Je suis "Drag" et tant que je n'ai pas mes souliers à talons hauts, je ne me sens pas "femme". Je vais aller chercher le livre de Mme Karr.

Sylvain - 24 mai 2012
Bonjour Mme Paré, Je suis heureuse d'avoir enfin une référence pour m'aider à porter les talons hauts. Mon bal s'en vient et je ne me sens pas prête. J'en parle à ma mère.

Florence - 24 mai 2012
Chère Sandra, tu as une façon de dire les choses! Merci

Lucie Garon - 24 mai 2012
Je suis un Papa de 51 ans et ma fille aura fini,comme bien d'autres jeunes filles, ces études secondaires à la fin juin.
Je trouve particulièrement intelligent de recommander un livre sur le port du talon haut alors que pour nous, les hommes, les talons hauts restent le symbole de la féminité par excellence.
Et il est d'autant plus important de savoir les porter avec grâce et élégance quand ce sont nos propres jeunes filles: en tant qu'hommes et pères, la dernière chose que nous souhaitons est que notre progéniture puisse projeter une image qui n'est pas la bonne.
Bravo pour cette suggestion d'acheter un livre qui prône l'éducation du savoir-vivre et du savoir-faire!
A la fin juin, il y aura des centaines de jeunes filles de 16-17 ans qui regretteront de ne pas avoir appris les rudiments du port des talons hauts.
Pour ma part,je sais ce qu'il me reste à faire: vous venez de me donner l'idée d'un cadeau utile et essentiel. Merci à vous et à Tina Karr


Vincent Royet - 24 mai 2012
En voilà un sujet rafraichissant par une si belle journée ensoleillée !!! J'ai moi aussi été ballerine avant d'atteindre mes dix ans ... Et puis j'ai commencé à porter le talon haut au début de mon adolescence - danse sociale oblige !!! Quelle élégance avec une robe à paillettes !!! Aujourd'hui, bien que je privilégie le confort, j'aime bien chausser le talon haut à l'occasion... Il modifie la démarche, fait ralentir le pas et ajoute à la féminité ... Bravo à vous Tina pour votre bouquin ! Je suis certaine qu'il en aidera plusieurs...

Christiane - 24 mai 2012
Bonjour Sandra,
J'adore ce livre de Tina Karr sur l'art de porter les talons hauts. Il est rafraichissant et touche à la féminité à l'état pure.
Je suis déjà une grande adepte des talons hauts, plus besoin de me convaincre. Comme les hommes rêvent de collectionner des voitures, moi en tant que femme, ce sont les chaussures. J'en possède une trentaine qui rivalisent entre elles au niveau de la hauteur. J'aurai bientôt un walk-in pour les étaler fièrement.
J'espère bien que Tina réussira à faire en sorte qu'il y ait plus de femmes en talons aiguilles. C'est tellement plus classe et sexy qu'une ballerine.
Merci Tina pour ce livre et Sandra pour les belles chroniques!


Sylvia Chouinard - 24 mai 2012
Bonjour, moi qui travaille qu'en talons bas, la fin de semaine est très dur pour moi sur des talons hauts. Mais l'orsque j'en portent tout est différent. Je me sens femme et belle. Les même vêtements et la même fille, talons hauts en moins, c'est ordinaire. Avec talons hauts c'est une transformations assuré dans le physique et le psychique. Pour ne plus souffrir en talons hauts, il faut les porter aussi souvent que possible. Et le plaisir reviens.
Klé

Klé - 29 mai 2012
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